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Trois conseils pour prendre la parole en public efficacement

par webmaster le 21-12-2018

Trois conseils pour prendre la parole en public efficacement.

Tips de Christine Morlet, première française à décrocher le titre de meilleure conférencière.

Cf. Mathilde Frénois - 21- 12- 18. 20 Minutes - Nice.

  • Christine Morlet coache des patrons du Cac 40 et les amoureux de l’oralité.
  • La conférencière conseille de miser sur la gestuelle.
  • Selon elle, il faut aussi créer l’impact très tôt dans la conférence.

« Bonjour, je m’appelle Mathilde Frénois et je suis ravie d’être là aujourd’hui. » Voici les treize mots qu’il ne faut surtout pas prononcer au début d’une conférence. Pourtant, avec les remerciements, ce sont les phrases les plus déclarées sur scène. Pour éviter le faux pas, Christine Morlet donne ses conseils. L’Azuréenne, auteure de Pitchez ! Soyez percutant en 7 secondes, est la première Française à décrocher le titre de meilleure conférencière. Depuis, elle coache des patrons du Cac 40 et les amoureux de l’oralité.

Oublier le blabla

Aller droit au but, c’est la clef d’un discours réussi. « Pour avoir un impact, il faut envoyer directement la flèche dans le cœur, dit-elle. Il faut attaquer la falaise directement avec une introduction marquante qui va toucher au cœur. » Elle préconise d’ouvrir la conférence avec une citation, une statistique, une histoire ou un fait marquant.

Ne pas tout miser sur le texte

Seulement 7 % de la communication passe par les mots. Le ton de la voix correspond à 38 % et la gestuelle à 55 %. « Il faut donner le sentiment à la salle que l’homme de leur vie se trouve devant elle. On ouvre les bras comme si on voulait la prendre dans les bras, expose la conférencière. Beaucoup de personnes ont le syndrome de la savonnette ou des mains dans les poches. Mais non, il faut que le speaker parle avec son cœur. »

Faire vivre une expérience

S’il faut commencer son allocution par une phrase marquante, comment la terminer ? Les derniers mots doivent être un appel à l’action. « Le public doit vivre une expérience, dit Christine Morlet. Les gens vont potentiellement oublier tout ce qu’on leur avait dit, mais jamais ce qu’on leur a fait ressentir. Il faut toucher le cœur des gens au début et à la fin. » Pour que l’auditeur se sente seul destinataire du discours.

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