20 janvier 2012 |
Le café de la Paix et l’Intercontinental Paris Le Grand reçoivent le prix « IHG hôtel award 2011 » de l’excellence en restauration.

Le département restauration de l’InterContinental Paris Le Grand se voit remettre le prix de « l’Excellence en Restauration », récompensant le travail de toute une équipe. La cérémonie annuelle des « IHG Hotel Awards » récompense chaque année et ce, à travers toute l’Europe, les hôtels InterContinental ayant fourni un travail d’exception. L’occasion pour le groupe de féliciter ainsi les hôtels et le personnel pour leurs performances.
Durant la cérémonie qui s’est tenue début janvier à l’InterContinental Paris Le Grand, le département F&B de l’établissement mené par son Directeur de la restauration Thomas Bourdois s’est vu remettre le prix de « l’Excellence en Restauration ».
Véritable institution depuis 1862, le Café de la Paix a su merveilleusement traverser les époques. Le talent du chef Christophe Raoux et de son équipe ont conduit le Café de la Paix et l’InterContinental Paris Le Grand à cette récompense. L’année 2011 a été synonyme d’innovation pour l’InterContinental Paris Le Grand. La rénovation du Café Opéra et sa remise en exploitation, le lancement de la carte fidélité Café de la Paix ou encore la création de la boutique Café de la Paix avec ses produits personnalisés, tant de changements qui ont eux aussi contribués à l’obtention du prix de « l’Excellence en Restauration ».
Christophe Laure, Directeur Général de l’InterContinental Paris Le Grand est très honoré de recevoir cette récompense : « Ce prix représente l’aboutissement du travail constant et des efforts fournis par toute l’équipe cette année. Nous sommes constamment à la recherche du meilleur pour nos clients, pour qu’ils vivent une expérience unique durant leur séjour au sein de notre hôtel. Nous allons donc continuer sur cette voie et travailler ensemble pour que cette
expérience se perpétue chaque année. »
Néorestauration 18/01/2012 |
14 janvier 2012 |
Des perspectives de croissance pour l'immobilier hôtelier en 2012
L'institut DTZ et le cabinet HVS publient chacun une étude modérément optimiste pour l'année.
En dépit de la crise économique, le marché de l'hôtellerie se porte bien, d'après le groupe DTZ, eu égard à deux indicateurs : l'amélioration des taux d'occupation (autour de 65 %) et la reprise des prix moyens (89 € en 2011). Alors que les Français représentent les deux tiers de la clientèle totale des hôtels, les étrangers seraient en augmentation de 3 %.
La tendance haussière se traduit également sur le marché de l'investissement. Après avoir été touché par la crise en 2009 avec 663 M€ seulement d'investissement, le marché s'est bien redressé en 2011, ce qui s'est traduit par 1,6 milliard d'euros d'investissements. Six transactions de plus de 100 M€ ont largement contribué à cette performance (il n'y en avait eu que 2 en 2009 et 4 en 2010). DTZ estime qu'il existe de nouveaux investisseurs sur le marché des transactions qui vont le doper : "Les actifs hôteliers situés en centre -ville et loués sur une longue période à un opérateur national constitueront en 2012 un type d'investissement défensif, donc attractif, que ce soit pour les investisseurs privés type 'family office' ou des investisseurs nationaux, via des véhicules financiers type OPCI [Organisme de placement collectif immobilier, NDLR]", explique Jean Philippe Carmarans, p.-d.g. de DTZ. Selon Magali Carton, directrice des études Europe, Moyen-Orient, Asie chez DTZ, devrait leur donner la "capacité de se positionner sur des actifs ou des portefeuilles de grande taille et devrait soutenir le marché".
Optimisme mesuré chez HVS
Le bureau d'étude londonien HVS, de son côté, publie une enquête sur les tendances de l'investissement du marché français en 2012. Il en ressort que si la moitié des personnes interrogées estiment que le taux d'occupation va augmenter en 2012, 40 % pensent qu'ils vont baisser. En clair, si le volume d'affaires est prévu à la hausse, il n'aura que peu d'impact sur les bénéfices, ceux-ci restant pénalisés par des charges très lourdes. Le marché des transactions reste également incertain, en dépit de la présence de taux d'intérêts peu élevés, les plus bas du marché depuis longtemps, mais la situation reste tendue sur le marché de l'emprunt, car les banques prêtent toujours difficilement, et la situation ne devait pas s'améliorer de ce côté en 2012.
Pour ceux qui envisagent d'emprunter en 2012, les opérations concernent essentiellement la renégociation de la dette, ou peut-être une nouvelle acquisition. En revanche, les opérateurs n'envisagent pas d'augmenter les enveloppes pour les rénovations des actifs existants, dont la valeur ne devrait pas augmenter au cours des deux prochaines années, d'après la majorité des personnes interrogées dans l'enquête. Quant au marché des transactions, la plupart des répondants estiment que le volume va augmenter en 2012, mais parallèlement, ils estiment aussi que la durée de la transaction va elle aussi augmenter, signe d'une certaine tension entre acheteurs et vendeurs.
Le groupe HVS conclut donc que les tendances sur conditions du marché de l'investissement hôtelier en France en 2012 reflètent la situation subie dans l'Eurozone depuis l'été 2011. Ainsi, les opérateurs Français restent réservés mais font globalement preuve d'un certain optimisme en estimant que les deux prochaines années seront de toute façon moins pires que les trois dernières. Pour autant, il ne s'agit pas encore pour eux d'une période d'après crise.
Évelyne de Bas l’hôtellerie restauration jeudi 12 janvier 2012 |
3 janvier 2012 |
Obtention de la 5e étoile : la nouvelle vie de l'hôtel Montalembert
75 - Paris Cette distinction récompense la rénovation de l'établissement mais doit également beaucoup au travail de la directrice générale, Myriam Kournaf.
L'arrivée de la 5e étoile est, pour Myriam Kournaf, directrice générale de l'hôtel Montalembert, la consécration d'un long travail mené à la tête de l'établissement. En cinq ans, l'hôtel a gagné 10 points de taux d'occupation à l'année, et 50 € de prix moyen à la chambre. Voilà pour les chiffres. Mais c'est grâce à la rénovation effectuée par Christian Laigre, que l'hôtel, racheté en 2005 par le groupe familial espagnol Soldevilla, a acquis une nouvelle notoriété auprès des étrangers. Pour stabiliser la fréquentation du restaurant, un vrai travail de reconquête a été mené auprès des clients de proximité. "Aujourd'hui, 50 % de notre clientèle est fidèle, à l'hôtel comme au restaurant. À l'hôtel, nous recevons un tiers d'Américains, pour la plupart des personnalités du monde artistique et culturel et des célébrités. Au restaurant, ce sont surtout des personnalités du monde littéraire et politique", affirme la directrice générale.
La proximité de la maison Gallimard a été déterminante et Myriam Kournaf a su intelligemment utiliser cet avantage. La directrice est ainsi à l'origine, il y a quatre ans, de la création d'un nouveau trophée littéraire, le Prix du premier roman de femme. Les délibérations et sa remise se déroulent entièrement au Montalembert. "Ce prix est une épreuve sérieuse qui demande du temps, et de la disponibilité", explique la directrice générale.
Le premier 5 étoiles de la rive gauche
Depuis sa rénovation, le Montalembert reçoit une nouvelle génération de clients, plutôt branchés, âgés de 30 et 50 ans, venant dans la capitale à la fois pour tourisme et affaires. Pour mieux les recevoir, la jeune directrice a modifié le plan de ses chambres lors des travaux de mise aux normes de sécurité incendie pour environ 1 million d'euros. Une nouvelle suite Christian Laigre a été créée à 1 250 € la nuit. Tous ces efforts ont un résultat : le Montalembert ne désemplit pas et la durée de séjours explose, de 5 à 10 jours contre une moyenne de deux jours à Paris.
Avec cette 5e étoile, Myriam Kournaf entre dans la cour des grands, puisqu'elle est la première hôtelière sur la rive gauche à l'obtenir, avant même le Lutetia, "palace de la rive gauche". Mais pour la directrice du Montalembert, pas question de 'jouer au palace' même si la rigueur de sa gestion s'en approche : "nous avons une équipe de 55 collaborateurs pour 54 chambres". C'est surtout l'attention donnée au service qui positionne l'hôtel en catégorie luxe, une attitude obtenue grâce à un management subtil fondé sur un principe simple, "une présence permanente, discrète et élégante". C'est pour cette ambiance que les clients sont fidèles : "Il y a même des personnes qui viennent tous les jours, ce qui nous oblige à changer la carte toutes les six semaines !", explique la directrice.
Hôtel Montalembert, 3 rue de Montalembert
75007 Paris
www.hotel-montalembert.fr, Tél. : 01 45 49 68 68
Évelyne de Bast l’hôtellerie restauration lundi 2 janvier 2012 |
2 janvier 2012

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Obtention du "Green Globe" pour l'hôtel Concorde Paris Lafayette
Paris (75) L'hôtel Concorde Paris Lafayette vient d'obtenir le "Green Globe", label écologique dédié au secteur du tourisme et des voyages.
Le label a pu être obtenu grâce aux économies réalisées sur la facture d'eau avec la pose d'éco-mousseurs, de limitateurs d'eau, de robinets temporisateurs, l'instauration du tri sélectif, la suppression des emballages pour les produits d'accueil et l'utilisation de produits locaux et de saison.
Les collaborateurs ont été formés à la démarche et de nombreuses actions ont été menées en faveur de l'association Care France. Le groupe Concorde Hôtels & Resorts fait partie du programme RSE (Responsabilité Sociale de l'Entreprise) pour l'environnement depuis 2010.
C'est le sixième hôtel du groupe Concorde Hôtels & Resorts à obtenir la certification. Les hôtels certifiés du groupe sont : le Concorde à Berlin, le Palais de la Méditerranée à Nice (06), le Martinez à Cannes (06), l'hôtel de la Cité Concorde à Lyon (69) et le Concorde Opéra à Paris.
L’hôtellerie restauration mardi 29 novembre 2011 |
27 décembre 2011 |
L'hôtel de Crillon - Les travaux de restauration :
Le palace offre sa façade rénovée sous les sunlights.

Edifié au XVIIIe siècle par Jacques-Ange Gabriel, l'hôtel de Crillon vient de subir une opération de microchirurgie architecturale. Le résultat est tout simplement magistral.
Le chantier en chiffres.
. Un budget de 4 M€ HT pour la rénovation des façades et des toitures, dont 1,2 M€ HT en maçonnerie et sculpture sur pierre.
. 100 m2 d'ardoises neuves posées.
. 170 appareils d'éclairage installés.
. Entre 5 et 40 ouvriers par jour.
Etienne Poncelet, architecte en chef des Monuments historiques, rappelle qu'en 1998 « on a commencé par restaurer le pyramidion doré de l' obélisque, ont suivi les deux grandes fontaines des Mers et des Fleuves en 2001, l'hôtel de Coislin en 2002 et, enfin, l'hôtel de la Marine en 2008 ». Objectif ? Redonner à l'ancienne place royale la physionomie qu'elle avait sous le règne de Louis-Philippe.
(103 chambres, 44 suites et 8 salons de réception de facture classique séduisent par leur faste et leur élégance).
Repère des personnalités les plus illustres, le Crillon est un lieu chargé d'histoire - De louis XV à la Coupe du monde 1998....
- Le président américain Woodrow Wilson y définit les contours de la Société des Nations en 1919, Jacques Chirac y sabre le champagne après sa victoire à la présidentielle de 1995 tandis qu'en 1998, l'équipe de France de football y présente au public la coupe du monde depuis la terrasse à l'étage.
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11 décembre 2011 |
Web : laissez les MOF agir !
75 - Paris Lorsqu'on parle MOF, on pense Bocuse, cuisine, pâtisserie ou artisanat. Plus rarement web. Et pourtant, la recherche de l'excellence, dans l'innovation et la maîtrise parfaite d'un savoir-faire, concerne aussi la toile et les métiers de la communication qui l'animent.
Il existe ainsi une classe 'conception et développement de site internet'. En 2011, finale de la première édition, il y a eu sept lauréats et tous travaillent au sein des Ateliers Apicius. Etonnant ? Pas tant que cela lorsqu'on connaît la curiosité bouillonnante de l'agence. Impulser, saisir l'idée, la mettre en forme, l'appliquer et la faire vivre sur le web… Ou comment mieux se vendre sur internet ! La notion a germé dans l'esprit de Rémi Ohayon alors qu'il débutait en cuisine. A ses côtés, Sylvain Garcia, "fondu d'informatique", élève, tout comme lui, au lycée hôtelier de Poligny (Jura). Le futur directeur général des Ateliers Apicius réfléchit, construit, s'empare des tendances et des nouvelles technologies. 15 ans plus tard, l'homme est à la tête d'une société affichant 50 collaborateurs et 1000 hôtels et restaurants indépendants pour clients. Du fait maison uniquement (pas de sous-traitance) et du sur-mesure : site, référencement, moteur de recherche, réseaux sociaux, logiciels, données sécurisées, performances du site, suivi jusque dans les mots clés tapés par les internautes, avec ce leitmotiv, que "l'utilisateur, le professionnel, soit maître de son outil". Ne pas laisser un portail de distribution décider à sa place.
Tout doit être pratique et accessible, en amont comme en aval. "L'hôtelier doit pouvoir piloter sa stratégie marketing sur le net" et le consommateur naviguer en "toute facilité" en obtenant toutes les réponses, tous les éléments qu'il souhaite, y compris la possibilité de télécharger la carte de visite de l'établissement par exemple. En 2009, Rémi Ohayon, entraîne son équipe dans une aventure inédite : le concours Un meilleur ouvrier de France, chacun dans son métier respectif, issu des NTIC. Sur la ligne de départ nationale, 50 candidats. En demi-finale, il en reste 9 dont 7 issus des Ateliers Apicius. Rémi Ohayon en fait partie. Ils ne le savent pas encore, mais leur énergie et talent auront raison de toutes les difficultés. Jusque-là, les candidats ont avancé sur dossier virtuel. La finale va s'appuyer cette fois sur une commande réelle d'un client. Cahier des charges, codes de développement, techniques de référencement, qualité des visuels… toute la méthode de production va être analysée et décortiquée par le jury. "Il faut bien comprendre que ce n'est pas un titre d'équipe, mais bien le travail de chacun qui est regardé. Les titres sont remis par métier : designer, ingénieur réseau, scénariste…. Même si la globalité du site est prise en compte." Site travaillé et développé : www.bernard-loiseau.com. "L'ancienne version remontait à six ans. Dominique Loiseau a joué le jeu.
Le site fait plus de 100 pages" et il est signé par 7 MOF !
www.lesateliersapicius.com
Sylvie Soubes l’hôtellerie restauration vendredi 9 décembre 2011 |
8 décembre 2011 |
Le CDRE France à Lyon
Lyon point d’orgue d’une rencontre du CDRE France, le 2 décembre 2011
Jean Claude EUDES, Président National du CDRE France a réuni le bureau parisien et le bureau PACA pour donner naissance au CDRE Rhône Alpes.
Fort de son emprise sur le plan National, le Président France a également présenté les différents correspondants régionaux & internationaux qui composent le Bureau ; Les grandes régions françaises, mais aussi les DOM-TOM, l’Australie, Singapour qui ont désormais sur place un correspondant du CDRE France.
La composition du nouveau bureau Rhône Alpes
Président : Lionel BADIER « Directeur des opérations du groupe Nord Sud
Secrétaire : Philipe RISPAL Charge du pole Art de la Table Institut Paul Bocuse
Trésorier : Patrick GAINNIER Directeur Le Royal Hôtel
Trésorier Adjoint : Vincent Le ROUX L’Auberge du Pont de Collonges
Prochain grand rendez-vous annuel du Club, le 10e Trophée CDRE France des Ecoles Hôtelières qui débutera le 28 Mars 2012 à Lyon pour se terminer 48 h plus tard, le vendredi 30 à Monaco. La remise des prix se tiendra le soir même au Meridien Beach Plaza Monaco.
D’autres projets sont d’actualité pour 2012 à savoir la création d’un bureau Grand Ouest réunissant les villes de Bordeaux & Toulouse ainsi que le jumelage avec le Club des Directeurs de la Restauration de Belgique et celui de Singapour.Du tyravail en perspective...
wwww.cdrefrance.com
Le Bureau CDRE France

Légende photo :
Hieu A.TO, Président d'honneur du CDRE France, Jean-Claude Eudes,président du CDRE France, Patrick Gainnier,Vincent Le Roux,Mario Pertusa, Albin Lauthelier, Philippe Rispal, Pierre-Yves Fouque et Maxime Simonneau, secrétaire général.
Maxime SIMONNEAU Secrétaire Général |
17 novembre 2011

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Caroline Furstoss nommée chef sommelière de l'univers Thoumieux
Après une formation en sommellerie à l'école hôtelière de Strasbourg, Caroline Furstoss, jeune sommelière de 28 ans, développe sa connaissance oenologique dans des maisons étoilées et groupes hôteliers tels que le Méridien à Dubaï, l'Apicius à Paris, et l'Hôtel Shangri La Paris.
Nouvelle aventure : elle a rejoint l'équipe de Jean-François Piège en tant que chef sommelière.
L’hôtellerie restauration lundi 14 novembre 2011 |
5 novembre 2011 |
Tarifs hôteliers des capitales européennes : Paris flambe, Rome chute
En novembre 2011, la nuit en chambre double standard dans une grande ville européenne coûte en moyenne 11% de plus que l'an dernier à la même période. A Paris, la nuitée bondit encore davantage, de près de 20%.
Pour séjourner à Paris, les voyageurs devront débourser ce mois-ci 166 euros en moyenne, soit 19 % de plus que l'an dernier à la même période. La capitale française suit ainsi la tendance européenne générale : le tarif hôtelier moyen pour une nuit en chambre double standard dans une grande ville européenne a augmenté de 11% en un an.
Bruxelles, Londres, Venise et Genève et Oslo figurent parmi les métropoles affichant les plus fortes progressions de prix, entre 20 et 36%. Ces données proviennent de l'actuel trivago Hotel Price Index (tHPI), baromètre des tarifs hôteliers en ligne publié chaque mois par le comparateur de prix d'hôtels www.trivago.fr.
Devant la flambée des prix dans ces grandes villes, Paris se range comme en octobre en quatrième position des métropoles européennes les plus chères du baromètre trivago, pour novembre 2011. Genève et Londres occupent les deux premières places, avec des nuitées s'élevant à plus de 200 euros : respectivement 228 et 205 euros. Le haut du classement est complété par de nombreuses capitales d'Europe du Nord : Oslo, Stockholm et Copenhague, mais également Amsterdam et Bruxelles figurent parmi les métropoles européennes les plus chères du mois, avec des nuitées allant de 125 à 177 euros.
La capitale italienne Rome affiche des tarifs moyens de 116 euros, soit une baisse de 31% par rapport au mois d'octobre. Elle quitte ainsi les premières places du classement, pour se placer en 18ème position des métropoles les plus chères du mois. Quant aux capitales espagnole et allemande, en affichant des prix à la baisse de 7 et de 11% en un mois, elles se retrouvent dans la deuxième moitié du classement des villes dont la nuitée est la plus chère. Séjourner à Madrid revient en novembre à 102 euros en moyenne, tandis que passer une nuit à l'hôtel à Berlin coûte en moyenne 87 euros.
L’hôtellerie restauration 14 novembre 2011 |
1er novembre 2011 |
Relais & Châteaux : nouvelle application pour Blackberry
Après le succès de l'iPhone, l'association Relais & Châteaux est désormais accessible sur Blackberry. L'application gratuite est disponible en plusieurs langues : français, anglais, allemand, espagnol et italien.
Elle permet de rechercher l'établissement par nom, destination et disponibilité dans plus de 500 hôtels de charme et restaurants gastronomiques.
L’hôtellerie restauration lundi 31 octobre 2011 |
27 octobre 2011 |
Les Grandes Tables du Monde font leur mue
Le congrès 2011, qui vient de se dérouler à Epernay, en Champagne, marque un tournant dans l'histoire de l'association : révolution internet et volonté affirmée de se faire connaître notamment grâce au petit écran.

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Les membres des Grandes Tables du Monde chez Moët et Chandon à Epernay, qui accueillait le congrès et le dîner de gala orchestré par Arnaud Lallement (L'Assiette Champenoise) et Philippe Mille (Les Crayères). |
En deux jours, début août, plus de 8 millions de téléspectateurs ont vu à l'oeuvre les membres des Grandes Tables du Monde lors de la finale du Dîner presque Parfait sur M6.
Immédiatement, le site internet de l'association a enregistré un pic de fréquentation. Le pouvoir de la télé a encore frappé. « ça nous a procuré une visibilité auprès du grand public », estime Marc Haeberlin, président depuis 10 ans. Moins de trois mois après l'évènement, les membres sont plus que contents de ce coup de pub magistral qui ne leur a pas coûté grand-chose sinon de monter à Paris, au Bristol, pour faire corps et désigner la meilleure équipe de France au moment où l'audience est à son comble. Un bon feeling avec les producteurs du programme ont permis ce rapprochement gagnant-gagnant. Ces derniers ne s'y sont pas trompés. La caution des Grandes Tables du monde est une aubaine. Elle a été appréciée des téléspectateurs et sera reconduite dès l'année prochaine.
Le congrès annuel, accueilli cette année en Champagne, a été l'occasion de faire le point sur les actions entreprises les douze derniers mois et cette médiatisation était au coeur des discussions. Pourquoi ? Parce que jusqu'ici, l'association était plus que discrète. Les 144 membres, entraînés par cette soudaine médiatisation, ont pu apprécier son intérêt, et comptent bien continuer sur leur lancée. Faire partie des Grandes Tables du Monde, un nom qui porte, n'est pas donné à tout le monde. L'ex-association Tradition et Qualité (dénomination qui ne perdurera désormais que dans le logo) demande 2 étoiles Michelin minimum ou son équivalent dans les pays non couverts par le guide rouge. « Oui, nous ne sommes pas des découvreurs de talent. C'est plutôt la récompense. Ce sont les guides qui donnent leurs appréciations. Nous ne faisons pas d'audit et je ne me vois pas envoyer des inspecteurs chez mes collègues. On est déjà bien assez jugés comme ça », lance Marc Haeberlin. Ensuite, il faut être parrainé par 3 membres de l'association. Sinon, avec une adhésion qui s'élève à 1000 euros l'année et 1200 euros les 1000 guides facturés à prix coûtant, l'investissement est vécu comme tout à fait raisonnable. Une vingtaine de candidats ont postulé cette année. 11 ont été acceptés par le conseil d'administration et leur adhésion a été validée lors du congrès. Les membres ont le droit de manifester leur désaccord à cette occasion. C'est le moment des discussions.
Une fois encore, la question du rapprochement avec les Relais et Châteaux a été abordée.
Un dossier sensible « mis en sourdine, mais cela ne nous empêche pas de collaborer ensemble comme par exemple pour le dîner pour le Japon », précise Marc Haeberlin à l'issue du congrès. 80% des membres des Grandes Tables du Monde font partie des Relais et Châteaux. Pourtant, l'éventuelle fusion fait peur à ceux qui revendiquent l'identité forte des Grandes Tables du monde, élitiste et fière de l'être. Avec, bien sûr, une histoire, plus de 60 années partagées, sur lesquelles les membres ne veulent pas tirer un trait. Et ils sont persuadés que cette adhésion leur apporte un plus. « Les Grandes Tables du monde ne touchent pas exactement la même clientèle que les Relais et Châteaux, c'est aussi pourquoi nous sommes adhérents aux deux depuis plus de dix ans », explique Massimiliano Alajmo, chef-patron du 3 étoiles Le Calandre à Sarmeola du Rubano en Italie.
Les 11 nouveaux membres sont aussi un sujet de satisfaction. Des tables doublement étoilées avec de jeunes chefs qui se pressent pour intégrer l'association. « Il y a beaucoup de professionnels qui veulent y entrer, c'est un signe », souligne Eric Pras, Lameloise à Chagny. Les Grandes Tables du monde réunissent l'élite de la cuisine et c'est valorisant d'en faire partie. Et puis, l'association est en train de bouger ». « Nous, on choisit la reconnaissance de la maison et de l'être humain. C'est une famille. Quand à 28 ans, Paul Bocuse, Michel Guérard et Jean-Pierre Haeberlin m'ont demandé de rejoindre Tradition et Qualité, c'est une belle chose. Tu reçois la reconnaissance de ton maître dont tu deviens l'égal. On se sent protégé. D'ailleurs, c'est inscrit dans les statuts, on ne te lâche pas et on va tout faire pour t'aider », témoigne Jacques Chibois.
Pour Mathieu Viannay, La Mère Brazier à Lyon, intégré en 2007, l'appartenance lui a apporté une « vraie plus-value au niveau de la région », au-delà de la fierté d'en faire partie. « Et c'est une association exclusivement consacrée aux cuisiniers qui met en avant aussi bien le travail de la cuisine, de la sommellerie et de la salle. Depuis longtemps, le nom, le logo avec le coq dessiné par Cocteau, ça me faisait rêver ». Pour Eric Frechon, l'adhésion procure « une visibilité accrue dans le milieu professionnel et à l'international, le plaisir de s'associer à un nom aussi prestigieux que les Grandes Tables du Monde et enfin le partage des mêmes valeurs avec les membres de l'association. Marc Haeberlin, notre président, représente une belle image de la profession. On est fier d'être représenté par lui ».
Le président a annoncé également la refonte du site internet qui va intégrer une dimension interactive. « Nous serons aussi en lien avec les réseaux sociaux, sur Facebook ou encore twitter. On aura la possibilité de mettre en avant les offres des établissements », explique Marc Haeberlin. Le site des Grandes Tables du monde fera office de portail renvoyant les clients vers les sites des membres. Autre innovation, un logiciel permettra à chacun de gérer en direct les achats de bons cadeaux à télécharger sur le site. Sans d'intermédiaire donc sans commission. La motion a été adoptée. Les membres pourront faire le point sur ces nouveautés lors du prochain congrès qui aura lieu dans un an à Lausanne, en Suisse.
Les nouveaux membres |
Maison Alain Chapel à Mionnay (01)
Restaurant Michel Sarran à Toulouse (31)
L'Auberge du Vieux Puits à Fontjoncouse (11)
Hôtel du Castellet, restaurant Montecristo au Castellet (83)
Château Cordeillan-Bages à Pauillac (33)
Restaurant La Bouitte à Saint-Martin de Belleville (73)
Flocons de Sel à Megève (74)
Auberge de l'Ile à Lyon (69)
Restaurant Anne-Sophie Pic au Beau-Rivage Palace à Lausanne (Suisse)
Ristorante Perbellini à Isola Rizza (Italie)
La Torre del Saracino à Vico Equense (Italie)
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Nadine Lemoine l’hôtellerie restauration mardi 25 octobre 2011 |
17 octobre 2011 |
Paris: Le Four Seasons Hôtel George V élu meilleur hôtel en Europe

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La suite présidentielle du Georges V |
Paris (75) Le guide Andrew Harper's Hideway report a élu le Four Seasons Hôtel George V comme le meilleur hôtel en Europe continentale. Ce guide réputé utilise les visites mystères en faisant appel à des chefs d'entreprise et des cadres supérieurs.
L'année 2011 est riche en récompenses pour l'hôtel. En effet, il a également remporté le prix du meilleur hôtel en France et dans le monde décerné par plusieurs guides comme le Condé Nast Traveler. Le George V fait partie de la chaîne Four Seasons Hôtel & Resorts de la Kingdom Holding Company.
L’hôtellerie restauration samedi 15 octobre 2011 |
1er octobre 2011 |
Un premier hôtel réunionnais reçoit le label "Tourisme et Handicap"

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Le parc paysager de l'hôtel Le Dimitile. |
Entre-Deux (974 - Réunion) L'hôtel Le Dimitile située en plein coeur de l'Entre-Deux vient de recevoir, à l'occasion du salon Top Resa à Paris, le label Tourisme et Handicap. Il s'agit du premier hôtel à la Réunion à recevoir cette distinction. Créée en 2001 par le ministère chargé du Tourisme dans le cadre de la politique d'accès aux vacances pour tous et d'intégration des personnes handicapées, cette marque identifie les équipements et les sites touristiques accessibles aux personnes atteintes de handicaps : moteurs, visuels, auditifs ou mentaux dans le but de leur permettre de choisir leurs vacances et leurs loisirs en toute liberté.
L’hôtellerie restauration jeudi 29 septembre 2011 16:35
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8 septembre 2011 |
Les clés pour réussir son premier stage
L'appréhension du premier stage est récurrente chez les jeunes apprentis. Parce qu'ils vont se frotter au monde du travail, apprendre autrement qu'à l'école, le tout parfois à plusieurs centaines de kilomètres de chez eux. Voici quelques pistes pour gérer au mieux cette étape primordiale dans un cursus de formation.
"Pendant ma première semaine de stage, j'étais un peu nerveux. C'était mon premier contact avec le monde du travail et j'avais peur de tout faire de travers". Pascal, 20 ans, se souvient encore de ses premières armes faites dans la cuisine d'un restaurant du Loir-et-Cher. "Il m'a fallu une dizaine de jours pour me mettre en condition, me sentir bien, trouver mes marques", poursuit-il. Parce qu'il n'est jamais simple, en effet, de se retrouver parachuté pour la première fois dans une brigade, une salle, une équipe de femmes de chambres, une réception… Surtout lorsque l'on ne connaît personne. Certes, l'école ou le lycée a déjà balisé quelque peu le terrain. Mais entre les recommandations faites par un enseignant dans le cadre scolaire et l'arrivée en entreprise, il y a une marge. Un petit pas pour certains, un fossé pour d'autres.
"Tout noter pendant trois jours"
"Lorsque j'envoie des jeunes en stage pour la première fois dans des hôtels, je leur recommande de noter sur un carnet tout ce qu'ils voient et entendent pendant trois jours. Ensuite, ils émettent une liste de questions qu'ils vont poser à leur maître de stage ou à leur tuteur", explique Nadège Lecomte, enseignante au sein de FAC (Formation audit conseil) Hôtel, où elle forme notamment de futures gouvernantes. Reste à trouver le bon moment pour questionner son supérieur hiérarchique. "Si les jeunes ont bien tout noté pendant les trois jours, ils connaissent les heures de pause de chacun et peuvent alors en profiter pour poser leurs questions", suggère Nadège Lecomte.
Partant du principe que 80 % de la communication est non verbale, les choix vestimentaires, la coiffure, le maquillage et autres gestuelles sont à étudier de près. Pour mettre toutes les chances de son côté, Christine Cavel de Courcy, à la tête de l'agence de conseil en image Egostyle, recommande les cheveux propres, coupés court pour les hommes et attachés pour les femmes. À surveiller aussi : le maquillage - "il doit être léger" -, et les ongles - "courts, soignés et dépourvus de vernis de couleur". Quant à la tenue, si elle n'est pas imposée par l'hôtel ou le restaurant, mieux vaut miser sur le classique : jupe au genou ou tailleur pour les filles ; pantalon bien coupé, veste ajustée et chemise parfaitement repassée pour les garçons. Sans oublier de cirer ses chaussures.
"Positiver les moments difficiles"
Communiquer avec les autres n'a rien d'une sinécure lorsqu'on débute un premier stage. Il faut non seulement surmonter sa timidité, mais aussi avoir du répondant et savoir s'ouvrir aux autres. "Il faut s'accrocher, insiste Nadège Lecomte. Même si parfois c'est difficile, il faut avoir le réflexe de faire la part des choses et de toujours prendre le côté positif de chaque situation". Avis partagé par le chef étoilé Michel Roth : "Il faut persévérer, ne pas perdre patience, ne pas baisser les bras et positiver les moments difficiles." Une recette qui permet également d'échapper au coup de blues. Surtout si l'on se retrouve loin de chez soi. Toutefois, la majorité des tuteurs et maîtres de stages font en sorte de ne pas expatrier trop loin les jeunes les plus fragiles et, au contraire, de proposer des stages à l'autre bout de la France, voire à l'étranger, aux élèves les plus aventureux. "Mon premier stage, je l'ai fait dans un hôtel situé à une vingtaine de kilomètres de chez mes parents, en Bretagne, se souvient Nathalie, 24 ans, aujourd'hui réceptionniste dans un établissement londonien. J'étais rassurée. Je savais que ma famille n'était pas loin, que je pouvais avoir une base de repli en cas de déprime. Finalement, tout s'est bien passé. Cette première expérience professionnelle m'a donnée confiance en moi et, l'année suivante, j'ai choisi un stage en Angleterre."
Les atouts du livret de compétences |
Dans son livre blanc, intitulé L'alternance dans la restauration, avançons ensemble et rédigé dans le cadre de la mission de réflexion qu'il pilote, Régis Marcon préconise la mise en place d'un livret de compétences. La mission de ce livret ? « Améliorer l'adhésion des apprenants à la formation, explique le chef étoilé. Avec son livret de compétences, le jeune contribuera à son évaluation. Il pourra ainsi mieux suivre et accompagner ses progressions. Etre mieux guidé en entreprise et en centre de formation ». |
Anne Eveillard l’hôtellerie restauration mercredi 7 septembre 2011 |
26 août 2011

Alain ducasse |
On en parle ... LENOTRE / SODEXO...
- Nathalie Szabo, l'une des trois filles de Pierre Bellon : Présidente du Conseil de surveillance de Lenôtre.
- Patrick Scicard, restant Président du Directoire.
- Alain Ducasse sur lequel mise Sodexo, jouerait les ambassadeurs de la marque.
Dans Les Exclusifs de l'Express - Ducasse en ambassadeur ?
Le chef multi-éoilé pourrait devenir la figure de proue de la maison Lenôtre, rachetée cet été par le géant de la restauration Sodexo. Alain Ducasse connait bien le groupe, pour lequel il pilote déjà le restaurant Jules Verne, à Paris (deux étoiles Michelin).
Et Sodexo comptera désormais un 3 étoiles, avec le Pré Catelan, pépite dans la corbeille de Lenôtre. Le traiteur de luxe doit être intégré à la division Prestige du groupe, dirigée par Nathalie Szabo, l'une des trois filles de Pierre Bellon, le fondateur de Sodexo.
La jeune femme prendra la tête du conseil de surveillance de Lenôtre, Patrick Scicard restant président du directoire. Et Alain Ducasse jouerait les ambassadeurs de la marque.
LES EXCLUSIFS de l'EXPRESS - Valérie Lion –
"Ducasse en ambassadeur" - 24 Août 2011 -L'EXPRESS, N° 3128.
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16 août 2011

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Thierry Jacques (a.e . EH de Namur -Belgique), nouveau directeur du restaurant gastronomique du Bristol.
Paris (75) Diplômé de l’école hôtelière de Namur en Belgique, Thierry Jacques, 49 ans, reprend les rennes du prestigieux restaurant gastronomique du Bristol à Paris, succédant à Frédéric Kaiser.
Avec trente années passées en restauration, ce passionné de gastronomie a progressivement gravi les échelons. Il a débuté sa carrière au sein du restaurant trois étoiles « Comme Chez Soi » à Bruxelles. Puis, il passe maître d’hôtel au restaurant « Taillevent » trois étoiles au guide Michelin, pour rejoindre, dix années plus tard les équipes de l’hôtel Georges V, en 1999 en tant que directeur adjoint du restaurant Le Cinq.
Thierry Jacques a pris ses fonctions à l’hôtel Le Bristol Paris depuis le 1er août 2011 et supervisera le personnel du restaurant gastronomique.
Il aura pour principale mission de garantir un service d’excellence sur les 46 couverts servis. Son credo : « Faire vivre aux clients du Bristol un moment exceptionnel avec simplicité, gentillesse et générosité ».
H.B., l’hôtellerie restauration vendredi 12 août 2011 |
5 août 2011

Annie-Claire et Alexandre Lamand |
La Bastide gourmande : du bio sinon rien à La Colle sur Loup
Annie-Claire et Alexandre Lamand ( a.e. EHP. Jean Drouant, promotion 2002)
ont placé la barre haut. Leur restaurant est certifié agriculture biologique et porte le label AB depuis 2008.
Au début était l’hôtel : le charme discret d’une maison de Provence, 12 chambres cosy, un espace jacuzzi, un jardin secret à l’ombre des palmiers, une piscine et une petite table. Aujourd’hui l’hôtel est affilié à Châteaux & Hôtels Collection version Compagnie des Auberges et le restaurant labellisé bio est largement ouvert à la clientèle extérieure. “Adeptes depuis toujours des produits issus d’une agriculture raisonnée, nous avons voulu aller plus loin, par conviction, pour protéger la planète et éduquer les jeunes. Opter pour le bio impose des contraintes en matière de gestion des commandes, de disponibilité des produits et nous vaut des contrôles accrus, 4 à 5 fois par an, mais c’est un tel plaisir de travailler avec de bons produits”, s’exclament Annie-Claire et Alexandre Lamand, les deux chefs de la Bastide gourmande.
Légumes du marché
“Nous orientons le choix de nos produits vers le bien-être de la personne. Les légumes dominent. Les produits sont en grande majorité bio sauf le sel, l’eau et les produits non certifiables comme l’argile, la levure de bière ou le foie gras. Pour le saumon ou les Saint-Jacques, nous préférons le sauvage, c’est mieux que du bio”, poursuivent-ils. La saisonnalité commande. Les garnitures changent tous les jours en fonction du marché. Annie-Claire et Alexandre Lamand affirment leur identité culinaire au jour le jour. “L’avantage d’être deux chefs, c’est qu’on est deux fois plus là et plus prompts à se remettre en question.”
Infos pratiques |
Ouvert tous les jours, midi et soir.
Menus à 15 € (enfant), 23 € (déjeuner), 29 € et 39 €. |
La Bastide Gourmande
660 route de Cagnes
06480 La Colle-sur-Loup
www.labastidegourmande.fr
Tél. : 04 93 22 62 42
Email : info@labastidegourmande.fr
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29 juin 2011

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Présumé palace, le Mandarin Oriental de Paris ouvre ses portes
Le 28 juin, le Mandarin Oriental a ouvert ses portes. Déjà présumé au rang de palace, l’établissement de 138 chambres et suites prend enfin ses quartiers d’été au 251 de la rue Saint-Honoré.

Thierry Marx, directeur de la restauration et chef exécutif du Mandarin Oriental, Bertrand Julien-Lafferière, directeur général de la Société Foncière lyonnaise, Jean-François Legaret, maire du premier arrondissement de Paris, Philippe Leboeuf, directeur général du Mandarin Oriental, Christoph Mares, directeur des opérations Mandarin Oriental Hotel Group en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique
C’est donc une longue période de rebondissements et de travaux de grande envergure qui s’achève avec l’ouverture du Mandarin Oriental. Pour la Société foncière lyonnaise, propriétaire des murs, l’histoire avait démarré en 2006 avec des négociations engagées avec un autre interlocuteur. Celles-ci se sont finalement conclues avec Mandarin Oriental, la chaîne asiatique de prestige gestionnaire du fonds. L’investissement total, quoique non divulgué officiellement, est de toute façon plus élevé que prévu car le Mandarin Oriental est à ce jour le seul des nouveaux hôtels de prestige à respecter une démarche haute qualité environnemental (dont le surcoût moyen est évalué entre 20 et 30 %).
La magnificence des locaux, on la doit à Jean Michel Wilmotte, “qui a effectué une véritable prouesse technique sur le plan architectural”, souligne Nicolas Reynaud, le directeur général délégué de la SFL : “il a su retravailler totalement un bâtiment en béton, qui date des années 1930, sans dégâts ni nuisances importantes - autres que celles d’un chantier traditionnel - pour les riverains.” Ainsi, toujours d’après les services techniques chargés du dossier, plus de 3 000 m2 de bureaux ont été détruits, pour donner à l’hôtel un fabuleux espace en forme d’atrium avec mur végétalisé et jardin intérieur d’inspiration orientale. Pour réaliser le bâtiment selon les normes Haute Qualité environnementale, le groupe a su utiliser des partenaires spécialisés et déjà impliqués dans la démarche comme la société Climespace de la Ville de Paris pour l’approvisionnement en eau.
La distribution des espaces autour du jardin
L’hôtel accueille deux restaurants, le Camélia, 70 couverts et 25 autres dans le jardin, pour une cuisine simple et accessible. Le Sur mesure par Thierry Marx est clairement positionné gastronomique et ne proposera que 44 couverts. Enfin, le Bar 8 avec 49 couverts à l’intérieur et 25 dans le jardin ainsi qu’un Comptoir complète l’offre de restauration.
Les chambres, les espaces publics, et le spa, d’environ 900 m2 avec ses 7 suites privées, chacune équipée pour des soins d’hydrothérapie, ont été confiés à la décoratrice d’intérieure Sybille de Margerie. Patrick Jouin et Sanjit Mandu ont réalisé la décoration du bar et des restaurants.
Le plus français des nouveaux établissements de prestige, le Mandarin Oriental précède le Péninsula, autre palace présumé, créé en lieu et place de l’ancien hôtel Majestic, mais qui n’en est lui qu’au tout début de sa rénovation.
Évelyne de Bast l’hôtellerie restauration mardi 28 juin 2011 |
22 juin 2011

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Le Four Seasons George V désigné meilleur hôtel d'Europe
L’hôtel Four Seasons George V a été élu pour la sixième fois meilleur hôtel dans les catégories business et meilleurs hôtels en Europe par le Celebrated Living Magazine, un trimestriel américain diffusé tous par les compagnies aériennes American Airlines et American Eagle.
L’hôtellerie restauration lundi 20 juin 2011 |
9 juin 2011 |
PARIS - 28 juin 2011 -Ouverture du Mandarin Oriental
Situé à Paris, rue du Fg St Honoré, avec pour Directeur Général, Philippe Leboeuf (a.e.EH. de Strasbourg), chef des cuisines, Thierry Marx, J.Michel Wilmotte, architecte, l'hôtel comprendra 138 chambres et suites, restaurants, salons et bars.
Le groupe Mandarin Oriental est actuellement composé de 41 hôtels (10 000 chambres) répartis dans 26 pays.
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7 juin 2011

Sylvain Ercoli
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Sylvain Ercoli (a.e.de l'Ecole d'administration hôtelière de l'Université de Cornell -U.S.A.) ex.directeur général du Raffles Royal Monceau à Paris, devient Directeur Général de l'hôtel Bulgari de Londres, dont l'ouverture est prévue au printemps 2012.
Ancien directeur du Raffles Royal Monceau à Paris, Sylvain Ercoli vient d'être nommé directeur général du Bulgari Hotel and Residence de Londres, dont l'ouverture est prévue au printemps 2012.
Au coeur de Knightsbridge, le Bulgari Hotel comprendra 85 chambres , 6 résidences et un penthouse, à proximité de sites prestigieux de la capitale britannique comme le Royal Albert Hall, le Natural History Museum, Hyde Park et les grands magasins Harrod's et Harvey Nichols.
Né en 1958, Sylvain Ercoli a effectué sa carrière dans l'hôtellerie de luxe, en dirigeant des établissements de haut de gamme comme les hôtesl Byblos de Saint-Tropez et de Courchevel, le Martinez de Cannes ,l'hôtel de Crillon, avant de prendre, en 2008, la direction du Raffles Royal Monceau à Paris.
Francesco Trapani, directeur général de Bulgari group a déclaré: "Nous sommes heureux d'annoncer la nomination de Sylvain Ercoli à la direction générale de notre hôtel de Londres.Son expérience exceptionnelle de l'hôtellerie de luxe , et sa connaissance approfondie des milieux du cinéma et du spectacle sera un atout considérable dans ses nouvelles fonctions"
L’hôtellerie restauration vendredi 3 juin 2011 14:25
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30 mai 2011 |
250 iPad pour Le Bar à Huîtres
75 - Paris Gary Dorr a décidé de remplacer les cartes papier par des iPad dans ses 4 restaurants à l'enseigne Le Bar à Huîtres.
Son objectif ?
Positionner la chaîne à la pointe de l'innovation, pouvoir changer la carte à sa guise, la traduction en 7 langues et la présentation des produits, des plateaux de fruits de mer, de la carte des vins et des eaux.
Bientôt disponible, une carte des terroirs permettra de préciser la provenance des huîtres, vins et eaux.
"L’investissement initial est colossal compte-tenu du prix unitaire de ces ravissantes tablettes auxquelles il faut ajouter le développement d’une application validée par Apple, confirme Gary Door. Une équipe à plein temps est mobilisée pour faire fonctionner le dispositif et éviter tout risque de panne ou de bug. Le projet a été placé sous la responsabilité de Cédric Lechat"
www.lebarahuitres.fr
L’hôtellerie restauration vendredi 27 mai 2011 |
27 mai 2011 |
Effectuez votre auto-diagnostic pour le classement de votre établissement gratuitement sur le site d’Atout France
Pour accompagner les hôteliers dans le nouveau classement de leur établissement, Atout France propose désormais un service d’auto-diagnostic gratuit accessible depuis l’espace personnel de l’exploitant sur le site http://www.classement.atout-france.fr.
Cet outil, proposé gratuitement par Atout France, permet à l’exploitant d’évaluer la capacité de son établissement à atteindre le niveau de classement souhaité. Son utilisation est simple : il suffit de répondre à toutes les questions couvrant l’ensemble des critères du tableau de classement. Les résultats sont automatiquement enregistrés, ce qui permet à l’hôtelier de stopper et de reprendre sa démarche à tout moment et d’évaluer son établissement sur les différentes catégories de classement.
L’hôtelier peut retrouver les résultats de son évaluation par rapport au niveau de classement visé ainsi qu’un tableau de bord détaillé relevant chaque critère obligatoire ou à la carte qui n’a pas été validé. Cet outil va permettre aux hôteliers qui ne savent pas dans quelle catégorie postuler de se faire une idée sur le nombre d’étoiles auxquelles leur établissement peut prétendre ou quels sont les critères à travailler afin d’obtenir le classement dans une catégorie donnée.
Les hôteliers ont jusqu’à juillet 2012 pour demander le classement de leur établissement selon les dernières normes de 2009. Passé cette date, ils ne seront plus autorisés à revendiquer le classement par étoiles de leur établissement et devront retirer les anciens panonceaux bleus de la face de leur hôtel.
Pascale Carbillet l’hôtellerie restauration mardi 24 mai 2011 |
10 mai 2011 |
On en parle - Gérald Passédat (a.e. LH. de Nice),
obtient le classement 5 étoiles.
Gérald Passédat (a.e.LH. "Paul Augier" de Nice (06), - 51 ans, est un hôtelier-restaurateur comblé. Après avoir obtenu trois étoiles Michelin en 2008, pour le Petit Nice installé sur la corniche marseillaise, il vient de voir son hôtel de 30 chambres obtenir un classement 5 étoiles.
Repères- En hausse- L'Auvergnat de Paris, 5 mai 2011. |
5 mai 2011 |
Virginia Casale élue à la présidence internationale des Clefs d’or
Virginia Casale, concierge du Sofitel Montreal Golden Mile a été élue au poste de présidente dans le cadre du 58e Congrès international annuel de l’Union Internationale des Concierges d’Hôtels (UICH) Les Clefs d’Or qui vient de se dérouler à Toronto.
Forte de plus de 25 années d'expérience dans le secteur des services à la clientèle et membre des Clefs d'Or depuis plus de 20 ans, Virginia Casale est la première canadienne et la seconde femme à occuper cette fonction.
L’hôtellerie restauration mardi 3 mai 2011 |
11 mars 2011

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Christophe Kelsch, ( a.e.EH d'Avignon ) Directeur du restaurant gastronomique français L'Abeille, au Shangri-La hotel Paris.
Il rejoint l’équipe du Shangri-La Hotel, Paris en tant que directeur du restaurant gastronomique français l’Abeille (40 couverts), dont l’ouverture est annoncée pour le 15 mars 2011.
Diplômé de l’Ecole hôtelière d’Avignon, Christophe Kelsch arrive du Ritz, où il fut directeur de l’Espadon de 2006 à 2008, après avoir supervisé la restauration de l’Hôtel Vernet, et vécu de belles expériences dans les restaurants gastronomiques du Four Seasons George V, du Plaza Athénée et du Crillon.
L’hôtellerie restauration mardi 8 mars 2011 17 |
10 mars 2011 |
La France, seulement 4e destination préférée en Europe
Selon Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne,
- l’Espagne arrive en tête des destinations préférées en Europe (trafic domestique et trafic international inclus) avec 268 millions de nuitées, soit une hausse de 6,4 % par rapport à 2009.
- L’Italie arrive en 2e positon avec 245 millions de nuitées, en légère baisse par rapport à 2009, suivie de l’Allemagne (229 millions de nuitées),
- de la France (196 millions de nuitées)
- et du Royaume Uni (166 millions de nuitées). Ces 5 pays réalisent 70 % des nuitées dépensées par les Européens.
Certaines destinations enregistrent une hausse importante, comme l’Estonie (+ 16,9 %), le Danemark (+ 14,9 %) et la Hollande (+ 13,4 %).
De son côté, l’Organisation mondiale du tourisme précise qu’en 2010, les arrivées des touristes internationaux ont augmenté de 7 %, après un recul de 4 % en 2009. L’Asie enregistre une croissance de + 13 % des arrivées (204 millions de touristes contre 181 en 2009), l’Afrique enregistre + 6 % d’arrivées (en raison notamment de la Coupe du monde de football), le Moyen Orient affiche + 14 %. En Europe, en revanche, la croissance n’a été que de + 3 % (471 millions d’arrivées), alors que les Amériques ont enregistré + 8 % (151 millions d’arrivées).
Les pays où la croissance a été la plus forte sont la Chine (+ 17 %), la Fédération de Russie (+ 26 %), l’Arabie Saoudite (+ 28 %) le Brésil (+ 52 %).
Évelyne de Bast l’hôtellerie restauration lundi 7 mars 2011 |
10 février 2011 |
Boulangerie-traiteur : l’offre déjeuner à emporter
Les enseignes de restauration rapide n'ont pas le monopole du snacking : nombre de commerçants plus "traditionnels" l'ont aujourd’hui adopté pour fidéliser leur clientèle. En développant une offre complémentaire, ils ont ainsi trouvé une nouvelle jeunesse. Pour preuve, 80 % des boulangeries et traiteurs proposent aujourd’hui une offre de sandwicherie (quiches, sandwiches, pizzas, glaces, etc.), et cette activité complémentaire ne cesse de se développer chaque année. Fort de ce constat, la prochaine édition du Sandwich & Snack Show porte cette thématique à l’honneur avec un programme dédié.
Le sandwich représente un chiffre d’affaires non négligeable de plus de 650 millions d’euros sur le circuit boulangerie-pâtisserie et assimilés. C’est ce que révèle la toute dernière étude nationale boulangerie-pâtisserie menée par CHD Expert. Pour rappel, le chiffre d’affaires du marché du sandwich s’est élevé à environ 6,33 milliards d’euros en 2009, pour près de 1,960 milliard de sandwiches consommés, tous circuits de distribution confondus. Du côté des boulangeries, on affiche un volume d’environ 131 millions de sandwiches, pour un chiffre d’affaires de 362 millions d’euros, soit près de 15 % de leur CA global (étude 2009 sur le marché du Sandwich en France, Gira Conseil pour le Sandwich & Snack Show).
La boulangerie-pâtisserie en mode snacking
L’étude CHD Expert 2010 révèle un certain nombre de points fondamentaux démontrant la nette progression de l’offre à déjeuner/emporter sur le segment boulangerie-pâtisserie et assimilés (boulangerie, terminal de cuisson et autres) :
- 81 % des établissements possèdent aujourd’hui une offre complémentaire à leur activité principale en 2010 (+ 6,8 pts vs 2009).
- Plus de la moitié des établissements possédant une activité complémentaire proposent une offre de sandwicherie (60 %). Cette activité complémentaire est en nette progression en 2010 par rapport à 2006 (+ 7,8 pts).
La quiche et le sandwich au top
- Les quiches constituent le produit salé le plus proposé en vente à emporter sur le circuit Boulangerie-Pâtisserie : 79,1 % des établissements les proposent.
- Le classique sandwich baguette se situe au deuxième rang avec un taux de proposition égal à 76 %.
- La pizza fait partie du top 3 des produits salés les plus proposés en vente à emporter même si elle est en baisse de proposition par rapport à 2009 (- 2,3 pts) et par rapport à 2006 (- 6,6 pts). 69% des établissements concernés la proposent.
- 86% des établissements qui proposent une offre à emporter proposent des pâtisseries en 2010. Il est à noter qu’il s’agit du produit sucré ayant le plus positivement évolué par rapport à 2006 (+4,2 pts) et 2009 (+3,4 pts).
L’hôtellerie restauration mercredi 9 février 2011 |
25 janvier 2011 |
Intronisation de 3 nouveaux Jeunes Restaurateurs d’Europe
Lyon (69) Ils ont intégré l’association dans le cadre du Sirha., et, pour l’occasion, ils ont reçu une veste et un panonceau, sur le stand Valhrona.

Les nouveaux Jeunes restaurateurs d’Europe :
Emmanuel Cierocki, Patrick Fulgraff et Claudio Puglia
“Innovation, talent et passion : telles sont les valeurs de l’association des Jeunes Restaurateurs d’Europe”,
déclare David Bachoffer, représentant des JRE France. Ce matin, dans le cadre du Sirha, Rosario Boccarossa, Arôme d’Italie à Beaune (21), Emmanuel Cierocki, L’Envie à Pulversheim (68) et Claudio Puglia, La Romantica à Clichy (92), ont rejoint le cercle des Jeunes Restaurateurs d’Europe, qui regroupe 350 membres (dont 30 en France) dans 12 pays.
Fraîchement intronisés sur le stand Valrhona, ils ont reçu leur veste et leur panonceau JRE, en présence de Patrick Fulgraff, président d’honneur. Pour faire partie de l’association, il faut être propriétaire de son restaurant depuis au moins deux ans et avoir entre 23 et 40 ans.
“L’ensemble des membres JRE partage une passion commune : la gastronomie. Nous cherchons de jeunes chefs qui seront les talents de demain. On les aide à progresser dans leur cuisine”,
conclut Hans Van Manen, directeur général des JRE. La prochaine convention est d’ores et déjà prévue du 3 au 5 avril 2011, à Madrid
Hélène Binet l’hôtellerie restauration lundi 24 janvier 2011 |
1er janvier 2011 |
André Devillers, (a.e BTS EH St Pierre à Brunoy-91-) Directeur commercial & marketing
au Mandarin Oriental - Paris
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13 décembre 2010

Emmanuel Ryon
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Passions gourmandes.
Une très bonne nouvelle pour les Gourmands Franco-Russes !
" Le Café Pouchkine " de Moscou ouvre une succursale à Paris.
Emmanuel Ryon, 36 ans, originaire de Culoz (01), (a.e. ENS. de pâtisserie- 1995), Champion du Monde Pâtisserie (1999), MOF. Glacier (2000), Chef Pâtissier du Café Pouchkine à Moscou,vient d'ouvrir un point de vente au rez de chaussée du Magasin du Printemps Haussmann ( 64 Bd Haussmann-Paris 9e).
Emmanuel Ryon, 36 ans, originaire de Culoz (01), en quelques dates ....
- 1995 -Brevet technique en Pâtisserie (Ecole Nationale Supérieure de Pâtisserie).
- 1996 - Champion de France de sculpture sur glace.
- 1999 - SHIRA -Lyon. (à 25 ans), Champion du Monde Pâtisserie.
- 2000 - (à 26 ans), Meilleur Ouvrier de France glacier .
après avoir participé à plus de 26 concours ....
Passionné depuis son plus jeune âge par la pâtisserie, Emmanuel Ryon, cherche à se perfectionner - jour après jour -, c'est comme cela qu'il a décroché à 25 ans, le titre tant convoité de Champion du monde de Pâtisserie à Lyon en 1999 (Sihra) et de MOF glacier en 2000 à l'âge de 26 ans.....
Depuis mai 2006, responsable et créateur de la gamme et du laboratoire de production (35 pâtissiers) de la Pâtisserie Poutchkine à Moscou et responsable de la pâtisserie du splendide restaurant Turandot.
"Le Café Pouchkine" de Moscou à Paris ...
Emmanuel Ryon, vient donc d'ouvrir un magnifique point de vente situé au rez-de-chaussée du Magasin du Printemps Haussmann, avec une vitrine sur la rue.- Marie Maud Lemond, Directrice.-Tél/fax : 01 42 82 43 31.
Regardez la vidéo sur : http://www.youtube.com/watch?v=5eHQMpWQx1E
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7 décembre 2010 |
Cannes (06) - Début 2011, le Palais Stéphanie, sous la direction générale de Richard Duvauchelle (a.e.EHP. Jean Drouant, promotion "Prestige"), intégrera l'enseigne haut de gamme JW Marriott hôtels & Resorts.

38 M€ ont été investis par Jesta Group pour hisser l'hôtel au rang des 5 étoiles
Début 2011, l’établissement 5 étoiles de la Croisette, placé sous la direction de Richard Duvauchelle, intègrera l’enseigne haut de gamme JW Marriott Hotels & Resorts au travers d’un accord de gestion conclu avec Jesta Group.
Le JW Marriott Hotel Cannes (1er établissement français haut de gamme de la marque) proposera 261 chambres et quelques suites dotées de vue sur la mer, une piscine chauffée et des jacuzzis sur le toit, ainsi qu’une plage privée. Pour les événements et réunions, il proposera un auditorium de 820 places assises et 16 salles de réunions. “Nous sommes très heureux de pouvoir implanter la marque JW Marriott à Cannes et d’accueillir ce magnifique hôtel parmi notre collection, en partenariat avec Jesta Group”, déclare Amy McPherson, président pour l’Europe de Marriott.
L’hôtellerie restauration lundi 6 décembre 2010 |
4 décembre 2010

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Christophe Laure, (a;e. EH de Lausanne), nommé directeur général de l'hôtel InterContinental Paris Le Grand
Christophe Laure, 45 ans, connaît bien les lieux.
Directeur de 2002 à 2004, il a coordonné la rénovation complète de l’établissement de la place de l’Opéra et du Café de la Paix. Il a en outre supervisé l’ensemble des activités opérationnelles et commerciales préalables à la réouverture, travaillant à repositionner l’hôtel vers le haut de gamme.
Ce succès le conduit à prendre en 2004 la direction générale de l’InterContinental Malte pour repositionner l'hôtel après une ouverture partielle difficile. Il a aussi dirigé pendant près de trois ans l'InterContinental Madrid.
Aujourd’hui, il prend les rênes du plus important hôtel traditionnel de luxe de la capitale.
L’hôtellerie restauration vendredi 3 décembre 2010 10:07 |
2 décembre 2010 |
Une 5e étoile couronne l'hôtel Le Savoie à Val-d’Isère
Cette distinction récompense l’important travail de rénovation réalisé en 2007 dans l’un des plus vieux établissements de la station.

L’hôtel Le Savoie a été construit en 1937.
Val-d’Isère, ces dernières années, a un petit air branché.
Nouveaux hôtels à la déco futuriste, terrasse où un DJ fait danser les plus réticents en chaussures de ski, la fête est sans conteste au rendez-vous. L’hôtel Le Savoie, l’un des plus vieux hôtels de la station, a pris lui aussi un coup de jeune. Une décision familiale prise par Alexandre Guiraud, qui dirige l’hôtel, et son frère Jean-Baptiste, tous deux fils de Michel Pierre Giraud, le fondateur qui acheta l’établissement en 1953. En 2007, Le Savoie a été entièrement reconstruit sous la direction du décorateur Michel Ambriogio. Le résultat est chaleureux, avec une pointe de luxe et de bon goût.
Les clients choisissent souvent cet hôtel pour son emplacement privilégié, au centre du village, mais suffisamment en retrait pour être protégé de l’agitation des rues, tout en bénéficiant d’une splendide vue sur la piste olympique de Bellevarde. Tout est neuf, donc, y compris la cuisine. Le jeune chef, Alexandre Fabris, lui aussi fils de restaurateur, a rejoint les fourneaux après un passage chez Marc Menaud et Jacques Lameloise. Le bar à vins à midi et le restaurant le soir restent d’un excellent rapport qualité-prix pour cette catégorie d’établissement. Près de trois-quarts de siècle après son ouverture, Le Savoie vient de faire son entrée dans le club très fermé des hôtels 5 étoiles de montagne.
Le Savoie, Avenue Olympique, 73150 Val d’Isère
www.lesavoie.com, Tél. : 04 79 00 01 15
Fleur Tari l’hôtellerie restauration mardi 30 novembre 2010 |
1er décembre 2010 |
Le Trophée CDRE France 2011 est lancé
La prochaine édition du Trophée CDRE (Club des Directeurs de la Restauration et d’Exploitation de France) se déroulera à Paris en mars 2011. Cet évènement annuel constitue désormais le rendez-vous incontournable pour les jeunes étudiants de BTS des établissements d’enseignement hôteliers et centres de formation.
La sélection des finalistes s’opérera à l’issue de la réalisation d’une étude de cas ayant pour thème la restructuration de la Restauration dans un hôtel de la région lyonnaise. A l’issue des corrections, les finalistes s’affronteront autour d’ateliers reflétant le quotidien d’un directeur de la restauration et d’exploitation le vendredi 18 mars 2011 à l’EPMTTH à Paris. Le jury sera composé de professionnels de la restauration, enseignants et partenaires de la profession.
Le dossier d’inscription est téléchargeable sur le site de l’association www.cdrefrance.com, rubrique « Dossier à télécharger ». |
26 novembre 2010 |
INSOLITE - Pour égayer la réception et les parties communes, la direction du Bristol, l'un des palaces de Paris, vient de faire l'acquisition d'un chaton persan de Birmanie, Nommé « Faraon », et né le 24 mai 2010
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12 novembre 2010 |
Ouverture du Shangri-La Hotel Paris : le 17 décembre 2010

Situé au 10 avenue d’Iéna, sur la colline de Chaillot dans le 16ème arrondissement,
le premier hôtel en Europe du groupe Shangri-La Hotels & Resorts, dirigé par Alain Borgers, ouvrira ses portes le vendredi 17 décembre 2010.
Après quatre ans de travaux de restauration, l’hôtel particulier du Prince Roland Bonaparte vient compléter l’offre hôtelière de la capitale avec 81 chambres dont 27 suites. Philippe Labbé, ex-La Chèvre d’Or à Eze (06), 2 étoiles Michelin, est en charge de toute la restauration composée à terme de trois restaurants, un bar et ses lounges, quatre salons de réception et du service en chambre.
Le restaurant gastronomique français L’Abeille ouvrira ses portes début 2011 et sera suivi du restaurant gastronomique cantonais le Shang Palace.
L’hôtellerie restauration mercredi 10 novembre 2010 |
24 octobre 2010 |
Un hôtel contre le handicap à Brest
Gilbert et Gaëlle Pérès, propriétaires du Best Western Europe Hotel, ont obtenu le label Tourisme et handicap. C’est la 2e reconnaissance du genre en Bretagne alors que le label existe depuis neuf ans.

L'hôtel (ici, le lobby) a fait appel à 2 associations brestoises de malentendants et de malvoyants
- la Sourdine et l’IPIDV Clair Obscur - qui ont testé l’établissement
À l’extérieur, un parking sécurisé avec de nombreux panneaux signalétiques. À l’intérieur, de larges couloirs, un imposant ascenseur ‘parlant’ avec des chiffres en braille, des dalles podotactiles dans les cages d’escaliers et des boucles magnétiques pour les malentendants… Avec sa fille Gaëlle, Gilbert Pérès a ouvert il y a un an un hôtel 3 étoiles accessible à tous : “D’ici à 2015, tous les hôtels devront respecter les normes visant à faciliter la vie des personnes handicapées, donc autant s’y mettre tout de suite.”
Pour ce faire, Gilbert n’a pas lésiné sur les moyens. “Bien sûr, certaines installations demandent plus d’investissements, tout comme certains matériaux, mais globalement, ce n’est pas plus compliqué que d’organiser le système de climatisation, il faut juste du bon sens et de la sensibilité.” Pour y parvenir, l’hôtelier a fait appel à 2 associations brestoises de malentendants et de malvoyants - la Sourdine et l’IPIDV Clair Obscur - qui ont testé l’établissement. Des expertises d’autant plus importantes que “certains professionnels du bâtiment ne sont pas toujours très au fait des normes [spécifiques aux personnes en situation de handicap]”.
Un système ‘gagnant-gagnant’
Au-delà de cette démarche, Gilbert Pérès estime aussi que ces efforts ne sont pas à sens unique : “Je suis un ‘demi-vieux’ (54 ans, NDLR) qui porte des lunettes et qui entend de moins en moins bien. Or, comme moi, la France est vieillissante et il y a, j’en suis sûr, une clientèle qui elle aussi est de plus en plus attentive à ce confort, à ces attentions.” Deux techniciens de la Caisse régionale d’assurance-maladie l’ont aussi aidé. Avec eux, il s’est penché sur les conditions de travail de ses 18 salariés. Par exemple, les lits et les toilettes ont été surélevés afin de faciliter le travail des femmes de ménage, un sol anti-dérapant a été posé dans les cuisines : “Ce qui n’est pas fait aujourd’hui peut au final me coûter cher et coûter aussi aux collectivités ; or, les collectivités, c’est nous tous !”
Best Western Europe Hôtel, 249 rue du Général Paulet, 29200 Brest
Tél. : 02 98 20 05 00
Étienne Prigent l’hôtellerie restauration mardi 19 octobre 2010 |
12 octobre 2010 |
Réouverture du Royal Monceau le 18 octobre.
Le nouvel esprit Palace crée par le desingner Philippe Stack

Carte blanche pour Laurent André au Royal Monceau
Le chef jurassien, qui revendique ses deux filiations avec les Alain, Chapel et Ducasse, prend en mains la restauration du palace parisien qui ouvrira ses portes dans quelques jours. Un an de travail.

Laurent André, chef exécutif du Royal Monceau, est prêt pour l'ouverture du 18 octobre.
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Pierre Hermé signe les desserts.
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La Cuisine, ses 70 couverts et sa cuisine ouverte.
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Gabriel Grapin, chef de La Cuisine.
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34 couverts pour Il Carpaccio.
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Roberto Rispoli, chef du restaurant Il Carpaccio. |
C’est en 2000, à 33 ans, que Laurent André a quitté la France. Il était chef exécutif du Relais du Parc. Alain Ducasse lui demande de partir à Londres et diriger le Spoon at Sanderson. Trois ans plus tard, il arrive à Hong Kong, à l’Intercontinental au Spoon by Alain Ducasse. 10 ans plus tard, le voici à la tête de la restauration du Royal Monceau.
« J’ai eu le luxe d’arriver un an avant l’ouverture. Non seulement j’ai eu le temps de découvrir les lieux et de m’inscrire dans le fil conducteur de Philippe Stark, mais j’ai pu aussi voir ce qui se passait aujourd’hui en France, comment les gens vivent. J’ai été stupéfait de voir la tristesse sur les visages. Je pense qu’il faut insuffler de la convivialité et cet endroit est fait pour ça »,
dit Laurent André. Le Royal Monceau, ce sont d’abord deux restaurants : La Cuisine et Il Carpaccio (en souvenir du restaurant italien réputé du Royal Monceau 1ère version qui avait arboré 1 étoile Michelin). Le premier avec sa cuisine ouverte et ses 70 places, sous la responsabilité de Gabriel Grapin, se tourne vers une cuisine française avec comme mot d’ordre : le produit pour le produit.
« Ma formation, c’est le savoir-faire d’Alain Chapel et la technique d’Alain Ducasse, deux spécialistes du produit. Aujourd’hui, on revient sur de vraies valeurs. Un quasi de veau, des carottes et du jus de veau, c’est simple. Identifiable et convivial. Le soir, dans une carte plus riche, pour incarner l’esprit de partage, les clients pourront choisir un bar en croûte, une volaille de Bresse, une côte de bœuf, une queue de lotte… qui seront découpés en salle »,
explique Laurent André. Il veut redonner sa juste place au service en salle dont le travail donne de la vie et renforce le sentiment de convivialité. La mission confiée au directeur du restaurant Arnauld Bachet. Le ticket moyen ? 80 euros le midi (pas de formule), 130 euros le soir avec un apéritif, un verre de vin et un café.
Le restaurant italien, plus intime sous sa verrière, n’accueillera que 34 couverts, du mardi au samedi. Le chef, Roberto Rispoli (ex-Andana) va aussi s’attacher à mettre en avant le produit, un par mois. L’addition sera 10 à 15% au-dessus de celle de La Cuisine.
Partenariat avec Pierre Hermé
Le pâtissier livrait déjà quelques hôtels mais n’avait pas encore accepté, malgré les sollicitations, de nouer un véritable partenariat. « C’est mon amitié et la confiance que je porte à Sylvain Ercoli, directeur général du Royal Monceau, qui m’ont incitées à sauter le pas », dit Pierre Hermé. Hormis les macarons, toutes les pâtisseries Hermé sont réalisées sur place par une équipe formée et choisie par le Picasso de la pâtisserie. Dans La Cuisine, des tours réfrigérées (en construction) présentent 6 à 7 desserts issus de la gamme de la boutique. En revanche, les clients pourront choisir un millefeuille ou un chou, en alternance un mois sur deux, composé à la minute sous leurs yeux en salle. A eux de choisir le parfum parmi une quinzaine de variantes. Pour le restaurant Il Carpaccio, le pâtissier a misé pour partie sur les grands classiques (panacotta, tiramisu…) et en complément, il propose des créations d’inspiration italienne totalement nouvelles.
« Une opportunité unique »
Alors que d’autres palaces sont également sur le point d’ouvrir, quels objectifs au Royal Monceau ?
« je suis d’abord à l’écoute de mes clients. Je n’ai pas l’ambition d’avoir des étoiles, mais c’est une belle reconnaissance pour les équipes. On verra », dit Laurent André qui a monté sa garde rapprochée. « J’ai 4 seconds dont 3 ont déjà travaillé avec moi auparavant. Le fait qu’ils aient accepté de me rejoindre est une vraie satisfaction. Finalement, j’ai eu beaucoup moins de soucis au niveau recrutement que ce à quoi je m’attendais. J’ai eu de très bonnes surprises. On est 70 cuisiniers désormais ». Pas de soucis non plus pour trouver des fournisseurs. « J’ai travaillé à Paris et conservé des contacts. Certains me fournissaient aussi à Hong Kong ».
« Il est vrai que j’avais envie de rentrer en France, concède le chef exécutif, mais pas à n’importe quel prix. Le Royal Monceau ? On n’a pas 50 opportunités comme ça dans la vie et j’ai une belle carte blanche ».
La restauration, qui comprend aussi le grand salon et le long bar, ainsi que le room-service, sont aujourd’hui en soft opening. L’ouverture à la clientèle aura lieu le 18 octobre.
Le Royal Monceau, 37 avenue Hoche, 75008 Paris
www.leroyalmonceau.com, Tél. : 01 42 99 88 00
Nadine Lemoine l’hôtellerie restauration lundi 11 octobre 2010 |
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Pluie d'étoiles annoncée sur l'hôtellerie montpelliéraine
Montpellier (34) La cité héraultaise s’enrichira de trois nouveaux hôtels de catégories quatre et cinq étoiles au cours des deux prochaines années. Une façon de tirer l’offre touristique vers le haut, selon la présidente de l’office de tourisme local, Fanny Dombre-Coste.
L’hôtellerie montpelliéraine monte en gamme, sensiblement. La ville s’apprête d’abord à inaugurer dans les prochains mois le nouvel hôtel Crowne Plaza, en construction près du Corum (palais des congrès). Ce nouvel établissement, de catégorie quatre étoiles, disposera d’une capacité de 125 chambres, pour répondre notamment à la clientèle de congrès. L’ouverture de l’hôtel Mariott est prévue pour 2012, face au futur hôtel de ville, dans le quartier de Port Marianne.
Enfin, la municipalité a donné son feu vert à un ambitieux projet baptisé Palais des Thés. Ce projet s’inspirera de l’architecture japonaise. Il sera aménagé dans un très bel hôtel particulier à deux pas de la vieille ville, au sein d’un parc classé de 3 000 m². Cet hôtel disposera d’une capacité d’accueil très limitée (24 chambres prévues), mais se distinguera par une qualité de service très haut de gamme, avec notamment un spa de luxe de 500 m². De fait, le Palais des Thés vise le classement en cinq étoiles. Ce qui justifie un engagement de 8 M€ de la part du promoteur Didier Rivière, qui pourrait s’associer à des investisseurs locaux.
Développer le tourisme urbain
Cette montée en gamme de l’hôtellerie montpelliéraine répond d’abord à une demande, assure la présidente de l’office de tourisme de Montpellier, Fanny Dombre-Coste. “Nous avons déjà une très belle fréquentation touristique, puisque nous avons enregistré cette année des résultats tout à fait exceptionnels, notamment au niveau des établissements 4 étoiles, avec un taux d’occupation de plus de 70 % depuis le premier janvier 2010, et un RevPAR en augmentation de 19 %; ce qui prouve le très fort intérêt de cette clientèle haut de gamme vis-à-vis de Montpellier.”
Ces futurs aménagements privés s’inscrivent aussi dans un plan de développement de la ville en matière de tourisme urbain, qui s’est traduit récemment par l’inauguration de la nouvelle salle de spectacles Arena, pouvant accueillir jusqu’à 14 000 personnes. “Ce positionnement haut de gamme permet aussi de jouer le rôle de locomotive pour toutes les autres activités touristiques de la ville, notamment au niveau de la restauration”, ajoute Fanny Dombre-Coste.
Francis Matéo l’hôtellerie restauration jeudi 7 octobre 2010 |
21 septembre 2010


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ACTU - Médias, on en parle ...
- Yannick Alléno (a.e. Lycée hôtelier "Santos Dumont" à Saint-Cloud (92), et son << terroir parisien >>.
- Eric Fréchon (a.e.EH. de Rouen (76), -Restauration : " Mini Palais" à Paris.
- Didier Boidin (a.e.EHP. Jean Drouant- Paris), Vice-président Opérations Europe de l'Ouest- Russie & Ukraine- InterContinental Hotels Group, : ajoute de nouveaux territoires à ses responsabilités.
- L'Image - Une petite soucoupe de Champagne, à Reims (Marne).-Exposition d'art contemporain Nos meilleurs souvenirs.
Yannick Alléno (a.e.LH. Santos Dumont à Saint-Cloud (92), et son « terroir parisien »
Yannick Alléno, chef triplement étoilé du Meurice à Paris, publie un livre sur le terroir parisien en collaboration avec le chroniqueur gastronomique Jean-Claude Ribaut. Mettant en valeur les produits de région et le terroir natal du chef, << Terroir parisien >> se présente sous la forme d'un coffret regroupant trois ouvrages : un présente des recettes du chef, l'autre des portraits d'agriculteurs d'Ile-de-France et le dernier, un journal écrit par Monsieur Ribaut sur l'histoire du terroir.
(Les gens- La lettre CHR- CHD. 20 septembre 2010).
Eric Fréchon (a.e. EH de Rouen (76) -Restauration - " Mini Palais "- Avenue Winston Churchill à Paris.*
Après un an et demi de travaux, le restaurant du Grand Palais ouvre à nouveau ses portes. Cette fois, le groupe Ludéric (Olivier Maurey, Président), a confié la carte à Eric Fréchon, 3 étoiles au Bristol., avec Stéphane d'Aboville comme chef exécutif. Ouvert de 10 h à 2 h
Salle : 125 places assises. -Terrasse : 100 couverts. Une décoration entièrement revue par Gilles & Boissier.
* www.minipalais.com - Tél: 01 42 56 42 42.
Didier Boidin (a;e. EHP. Jean Drouant- Paris), Vice-Président Opérations Europe de l'Ouest -Russie & Ukraine - InterContinental Hotels Group., ajoute de nouveaux territoires à ses responsabilités et revient sur le développement et les opérations du groupe.
"Les crédits se relâchent encore avec parcimonie ". Didier Boidin vient de voir sa zone élargie à la Scandinavie, à la Russie et à l'Ukraine. Il décrypte le potentiel de développement en contrat de management, la frilosité persistante des banques pour accompagner les conversions et la lente remontée des prix moyens au sein des Grands Comptes, qui profitent encore de leur puissance d'achat.
(Extraits de l'article de Bruno Courtin - Rédacteur en Chef
- HôtelRestau- Entretien avec...N° 459 - 21 septembre 2010).
L'IMAGE - Une petite soucoupe de Champagne. dans l'exposition d'art contemporain - Nos meilleurs souvenirs, à Reims (Marne).
Un objet volant non identifié trône dans les jardins de la maison de champagne Vranken-Pommery, à Reims (Marne). Rien de surnaturel, il s'agit en réalité d'une sculpture signée Sylvie Fleury, comptant parmi les oeuvres de l'exposition d'art contemporain - Nos meilleurs souvenirs, qui s'achèvera fin mars 2011.
(Les clés du jour, - DIRECTMATIN , -N° 735 - 21 septembre 2010). |
7 septembre 2010 |
Un label pour les palaces ?
Hervé Novelli a confié un rapport sur cette question à François Delahaye, directeur du Plaza Athénée, et Pierre Ferchaud, nouveau directeur général du Fouquet’s Barrière.
Les hôtels haut de gamme ont été les grands bénéficiaires de cet été 2010 d’après les statistiques émises par le Ministère du tourisme, ayant largement profité du retour des étrangers. Les palaces ont enregistré des taux d’occupation record pendant l’été associés à des prix moyens chambres « frôlant les 1000 euros par jour pour certains.
L’activité soutenue des palaces parisiens pendant l’été se trouve doublement à l’ordre du jour. En effet, qui, parmi les nouveaux hôtels attendus dans la capitale - du Raffles Le Royal Monceau, qui ouvrira à la mi-octobre, ou le Shangri-La dont l’ouverture est prévu en décembre, en attendant les inaugurations successives en 2011 du Mandarin Oriental et du Peninsula en 2012 - intégrera le club très fermé des palaces parisiens ? Cette catégorie, en effet, ne figure pas dans la récente classification hôtelière qui n’inclut pour l’instant que la mention 5 étoiles (avec 93 établissements classés depuis un an). Dès la présentation des travaux autour de cette thématique, Hervé Novelli, secrétaire d’État au tourisme, avait fait allusion à une classe ‘premium’ pour les palaces, jusque-là restée lettre morte.
Certains critères admis par les professionnels, notamment financiers, permettent de justifier de la position de palace. Des recettes moyennes par chambre s’élevant au minimum à 800 € par jour (année 2008) en sont un des éléments. Le ratio personnel par nombre de chambres en est un autre. Mais rien qui ne puisse justifier une labellisation.
Afin d’y voir plus clair, ce dernier a confié à deux directeurs reconnus, François Delahaye, directeur du Plaza Athénée et président de la Dorchester Collection, ainsi que Pierre Ferchaud, ex-directeur du Bristol et nouveau directeur général du Fouquet’s Barrière, la mission de réfléchir à l’identité ‘palaces’ et de proposer des éléments concrets qui serviront à mettre en place un label palaces. Ceux-ci doivent remettre un rapport le 15 octobre prochain
Évelyne de Bast l’hôtellerie restauration jeudi 2 septembre 2010 |
5 septembre 2010 |
Dans la Presse - Valeurs à suivre...
Garry Dorr (a.e.EH.de Lausanne) : un grand cru sort de sa coquille,* En digne fils de Willy Dorr (a.e.EHP.Jean Drouant- promotion 1971 "Robert Huyot"), Bistro & Cie.
* Quatre restaurants Bar à huîtres situés dans quatre lieux stratégiques de la capitale.
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1er septembre 2010 |
Pierre Ferchaud à la tête de l’hôtel Fouquet’s Barrière
Pierre Ferchaud, qui a dirigé l’Hôtel Bristol à Paris pendant 17 ans, sera nommé le 13 septembre prochain directeur général de l’Hôtel Fouquet’s Barrière, de l’autre côté des Champs-Elysées.
Il sera rattaché à Nicolas Ricat, directeur général des opérations hôtellerie et restauration et Christian Meunier, directeur général délégué. Pierre Ferchaud succède à Eric Boonstoppel qui quittera le 30 septembre 2010 le groupe Lucien Barrière Hôtels et Casino pour se consacrer à d’autres projets.
L’hôtellerie restauration lundi 30 août 2010 |
24 août 2010 |
Monaco publie sa nouvelle classification hôtelière
Les 15 établissements que compte la Principauté ont reçu leur nouveau classement.
Alors que la France a modifié son système de classifications hôtelière avec l’instauration d’une 5e étoile, Monaco vient d’adopter son propre classement, publiée au Journal officiel. Deux des 15 hôtels de la Principauté sont classés 2 en étoiles, cinq en 3, cinq en 4 et trois en 5 étoiles. La Commission de l’hôtellerie a rendu public ce classement, officialisé par un arrêté ministériel du 4 août.
Choix stratégiques
La Principauté n’a pas fait de la 5e étoile un argument majeur du développement hôtelier, au motif “qu’elle n’est pas forcément un atout, en particulier dans le tourisme d’affaires, certaines législations nationales interdisant l’organisation de congrès dans des établissements 5 étoiles”. Ainsi, outre les trois hôtels phare que sont l’Hôtel de Paris, le Monte-Carlo Beach et le Métropole Monte-Carlo (qui vient d’obtenir la 5e étoile), les établissements 4 étoiles le sont parfois par choix stratégique. C’est le cas du Fairmont et du Méridien Beach Plaza, deux gros porteurs dans ce secteur.
Les 15 étoilés de Monaco : |
• 2 étoiles : Hôtel de France, Le Versailles ;
• 3 étoiles : Ambassador, Columbus, Miramar, Novotel Monte-Carlo, Ni Hôtel ;
• 4 étoiles : Port Palace, Hôtel Hermitage, Méridien Beach Plaza Monte-Carlo, Monte-Carlo Bay Hotel & Resort, Fairmont Monte-Carlo ;
• 5 étoiles : Monte Carlo Beach, Métropole Monte-Carlo, Hôtel de Paris. |
Jacques Gantié l’hôtellerie restauration mardi 24 août 2010 |
16 août 2010 |
L'Hôtel du Lac d'Enghien-les-Bains obtient une 4e étoile

Enghien-les-Bains (95) Construit en 1995 par le Groupe Lucien Barrière, l'Hôtel du Lac vient officiellement d'accéder à sa quatrième étoile tourisme, rejoignant ainsi le Grand Hôtel Barrière d'Enghien-les-Bains.
Cet hôtel de luxe au 141 chambres dont 8 suites, toutes avec vue sur le lac ou sur le jardin, offre confort et détente à tous ceux qui souhaitent profiter d'un séjour ou d'un week-end au calme aux portes de Paris. L'établissement, qui se trouve à proximité du premier casino de France, propose un espace bien-être, le Spark, Soins, Sport & Spa, des salles séminaires et autres conventions grâce à l'Escale Affaires, ainsi qu’un salon, La Pergola, réservé aux évènements de type gala ou défilé.
L’établissement dispose également d’un restaurant, le Café du Lac, avec un large choix de saveurs créatives et traditionnelles.
Hôtel du Lac d'Enghien-les-Bains
89 rue du Général de Gaulle
95880 Enghien-les-Bains
Tél. : 01 39 34 11 00
Email : hoteldulac@lucienbarriere.com
L’hôtellerie restauration mercredi 11 août 2010 14:56 |
13 août 2010 |
A la une ! Les restaurants des politiques : Le Divellec (PARIS VIIe)
« Le port d'attache de François Mitterrand »
Rue de l'UNIVERSITE Paris VII e), Le 22 juillet, Jacques Le Divellec * dans son restaurant où François Mitterand avait l'habitude de venir déjeuner. Il s'asseyait à la table au fond à droite. ( LP/PH.DE POULPIQUET).
Les politiques aiment fréquenter les mêmes restaurants de la capitale. Dans ces lieux discrets s'échangent petits et grands secrets d'Etat, s'élaborent parfois des stratégies complexes, se nouent et se brisent des alliances. Aujourd'hui, Le Divellec, qui fut le repaire de François Mitterrand.
« Chez moi, on fait de la politique, mais pas Le Divellec qui ne fait que de la cuisine! » Jacques Le Divellec.
* Jacques Le Divellec ( a.e. EH. de Clermond-Ferrand ). -Chef Charentais. - 107, rue de l'Université, esplanade des Invalides 75007-Paris. Tél: 01.45.51.91.96
Spécialités : Souvent cité comme le spécialiste de la cuisine marine de Paris. Le must : Homard à la presse et son fumet.
Le plus: L'accueil et le service efficace sans être envahissant d'un grand restaurant étoilé.
Ouvert du lundi au Vendredi. Réouverture lundi 23 août.
(Extraits: Histoires d'été " Les restaurants des politiques" par Philippe Martinat –
AUJOURD'HUI en France - L'Air du temps (13 août 2010- N° 3159). |
11 août 2010 |
A Villefranche-sur-mer : "L'Epicurien" :
un concept gourmand en trois volets
La 8e parution de ce ‘guide de l’art de vivre’ s’accompagne de la sortie d’un magazine d’été et de l’ouverture d’une 3e cave-boutique.

Sur les hauteurs de Villefranche-sur-mer, autour de Christophe Gorgeret, une quinzaine de chefs ont été invités à célébrer les nouveautés de L’Épicurien
L’année 2010 est un bon cru pour Christophe Gorgeret, créateur du L’Épicurien, qui célèbre cette année trois événements.
- “Le Guide Épicurien se veut totalement atypique, explique-t-il. Cette 8e édition explore les richesses de 10 grandes régions vinicoles, dégustations à l’appui, avec, pour chaque région, 4 pages consacrées aux hôtels et restaurants du cru. Il décrit 8 000 vins dégustés à l’aveugle, 2 000 vins et cuvées commentées, 1 500 hôtels de charme, 1 000 restaurants, 500 artisans et 100 produits et alcools.
- Le magazine, lui, fait la part belle à la Côte d’Azur et à ses vins rosés, avec également des portraits de chefs et leurs recettes.”
- Le troisième événement, c’est l’ouverture d’une 3e cave-boutique à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Comme dans la boutique de Nice et le ‘Corner’ de Reims, on y trouve une sélection des produits estampillés ‘Épicuriens’ ainsi qu’un bar à vins et champagnes. La franchise ne demande qu’à grandir.
Pour célébrer ce triple événement estival, Christophe Gorgeret avait réuni autour de lui une quinzaine de chefs de la région au domaine du Mont Leuze : Didier Aniès, Guillaume Anor, Christophe Bacquié, Sébastien Broda, Bruno Calbocci, Jacques Chibois, Bruno Cirino, Joël Garault, Édouard Loubet, Éric Maio, Xavier Mathieu, Stéphane Raimbault, Patrick Raingeard, Marcel Ravin, Charles Séméria et Jean-Pierre Rous, maître sommelier, président du comité de dégustation de L’Épicurien.
Anne Sallé l’hôtellerie restauration mercredi 4 août 2010 |
8 août 2010

Entrée du Fouquet's |
Information exclusive de dernière minute
Pierre Ferchaud (a.e.EH de Strasbourg),
prendra la Direction du Fouquet's Barriere, à partir du 13 septembre 2010
pferchaud@orange.fr

Maître Bernard Gorny, avocat honoraire à la Cour de Paris et commandeur de la Légion d’Honneur remet les insignes d'officier à Pierre Ferchaud (juillet 2010)
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6 août 2010 |
Christian Têtedoie rayonne sur Lyon
Après l’ouverture de son restaurant gastronomique à l’Antiquaille le 26 mars dernier, le chef, MOF 1996, a inauguré il y a quelques semaines La Testa d’Oca (tête d’oie en italien), brasserie italienne située en face du gastro. Propriétaire de deux autres établissements à Lyon, et bientôt d’un 5e dans l’hôtel Royal Atlas, le chef bâtit pierre après pierre son empire..

Christian Têtedoie et Jérôme Jaeglé, un duo qui fait le succès du restaurant Têtedoie à l’Antiquaille

Une même passion de la gastronomie italienne anime Christian Têtedoie et Simon Huet, son chef de cuisine à La Testa d’Oca
Après seulement moins de six mois d’ouverture, Le Têtedoie, avec son bar à vins Le Phosphore et sa terrasse avec une vue panoramique sur Lyon, a su trouver sa clientèle, dans ce que Christian Têtedoie a voulu comme un véritable lieu de vie qui fonctionne avec 28 employés. “Nous nous attendions à recevoir des gens plutôt jeunes à cause du cadre très contemporain, alors que ça va du jeune couple qui veut se faire plaisir, aux gens du troisième âge”, confie Jérôme Jaeglé, 31 ans, chef de cuisine du Têtedoie, médaillé de bronze au Bocuse d’or Europe 2010.
Christian Têtedoie, ravi que son chef apporte “du sang neuf”, ne peut que constater la bonne synergie entre ses deux restaurants de l’Antiquaille, favorisée par leur proximité et par leurs ouvertures quasi concomitantes. Il étend ce même constat de synergie à ses autres établissements lyonnais dont le Tête à Tête (Lyon, VIe), qui, avec sa formule du jour à 9,50 €, fait voler en éclats les a priori sur les tarifs pratiqués par les grands chefs. Au Têtedoie, la formule déjeuner est à 40 € pour un ticket moyen 80 €.
La Testa d’Oca réhabilite la cuisine italienne à Lyon
La Testa d’Oca, aménagée dans l’ancienne cantine très fréquentée de l’hôpital de l’Antiquaille, reflète à lui seul la passion de Christian Têtedoie pour l’architecture et la cuisine italiennes : “Au hasard d’une visite de ces locaux désaffectés, j’ai aussitôt été séduit par l’architecture d’influence florentine et me suis projeté dans la création d’une brasserie italienne.” Deux salles - dont l’une en rotonde -, de trente et quarante couverts, se répondent à chaque extrémité d’un couloir dans un style baroque contemporain à l’italienne, matérialisé par des plafonds noirs, des parquets en bois clair, des murs mauves, des éclairages cosy et un mobilier Stark. L’ensemble est signé Vincent Thomas. La principale curiosité du lieu est cette gigantesque oie en résine immaculée réalisée par un artiste lyonnais. Ayant investi 350 000 € en association par tiers dans le Testa d’Oca, Christian Têtedoie a su également bien s’entourer aux fourneaux avec, dans le premier rôle, le prometteur Simon Huet, qui définit sa cuisine comme semi-gastro et travaille des produits frais d’origine italienne. “Depuis son ouverture, le Testa d’Oca est plein tous les soirs”, assure Christian Têtedoie.
Ouverture du restaurant du Royal Atlas à la rentrée
Pas vraiment de répit pour le chef lyonnais, avec l’ouverture de son restaurant marocain (avec des prix annoncés entre 15 et 50 €) dans le somptueux cadre de l’hôtel spa Royal Atlas, un ryad équipé de huit chambres et de deux suites. La cuisine y sera préparée par trois cuisiniers issus de l’école hôtelière de Marrakech. Et quand on lui demande si une prochaine ouverture est déjà programmée, Christian Têtedoie sourit mystérieusement : “Je ne peux pas encore en dire plus, mais on souhaite que j’ouvre un troisième lieu à l’Antiquaille.”
Têtedoie
1 rue de l'Antiquaille, 69005 Lyon
www.tetedoie.com, Tél. : 04 78 29 40 10
Fermé du 8 au 23 août
Sonia Delzongle l’hôtellerie restauration mercredi 4 août 2010 |
27 juillet 2010 |
Nominations à l’Hôtel du Louvre de Denis Bellon,
a.e. LH. de Tain L'Hermitage

Denis Bellon Richard Vuillemin
A 36 ans, Denis Bellon prend les commandes des fourneaux de l’Hôtel du Louvre à Paris.
Ce diplômé du Lycée hôtelier de Tain l’Hermitage a multiplié les grandes maisons : Drouant, le restaurant Ladurée et le Relais de Sèvres, mais aussi le Belvédère à Porto Vecchio. Fin 2004, Denis Bellon s’associe à la direction des cuisines de l’hôtel Intercontinental de Beyrouth où il dirige notamment le restaurant gastronomique français pendant deux ans avant de rejoindre à nouveau Paris pour diriger la brigade des 17 cuisiniers de l’hôtel Millenium Opéra.
Après 10 années passées au sein de l’équipe restauration de l’Hôtel Martinez, Richard Vuillemin, 42 ans, est nommé directeur de la restauration de l’Hôtel du Louvre avec pour mission le positionnement de la Brasserie du Louvre, le développement de l’offre du Bar Defender et l’expansion de l’offre banquets et séminaires.
L’hôtellerie restauration lundi 26 juillet 2010 15:41
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24 juillet 2010 |
L’Hôtel de Crillon décroche sa cinquième étoile

Paris (75) Le palace centenaire de la place de la Concorde à Paris a répondu avec succès aux critères de la nouvelle classification de l’hôtellerie française, suite à la réforme initiée par le secrétaire d’Etat chargé du Tourisme et du plan de modernisation du parc hôtelier français.
L’hôtellerie restauration vendredi 23 juillet 2010 |
28 juin 2010 |
Toptable lance son application pour l'iPhone
Toptable, numéro 1 de la réservation en ligne pour restaurants en Europe, lance son application iPhone. Elle est désormais offerte en français et peut être téléchargée gratuitement à partir de l'iTunes Store de Apple.
La façon la plus simple pour réserver son restaurant à Paris, en France ou en Europe. Des restaurants pour toutes les occasions, tous les budgets, avec des milliers d’offres… Il suffit de télécharger gratuitement l’application et de réserver une table.
De nouveaux restaurants sont à découvrir en lisant les commentaires clients. On peut même déguster ‘à la carte’ ou profiter d’alléchantes offres spéciales. Et enfin, des points fidélités sont à cumuler à chaque réservation.
www.toptable.com
L’hôtellerie restauration vendredi 25 juin 2010 |
22 juin 2010

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Jean-Claude Eudes (a.e.Leph. Belliard-promotion 1979), Directeur "Le Relais de la Malmaison" (Rueil-Malmaison-92),
a été élu le 16 juin 2010, à la présidence du CDRE (Club des Directeurs de la Restauration et d'exploitation).***
Successivement Directeur-adjoint de la restauration au Concorde-Lafayette (Paris 17e), Directeur de la restauration Brussels Europa hôtel (1040 Brussels), Directeur Ermitage des Loges (78100 St Germain-en-Laye), Chargé de mission sté Pbth, Intendant au Ministère de l'agriculture, Directeur AGAPA (hôtel 4 étoiles 22700-Perros-Guirec),
Jean-Claude Eudes occupe depuis 2008 les fonctions de Directeur du " Relais de la Malmaison " à Rueil Malmaison (92), établissement de 60 chambres, avec spa- restaurant- bar, 650 m2 de salons sur un parc de 2 hectares.
*** CDRE - Club des Directeurs de la restauration et d'exploitation. Le club des Directeurs de la restauration CDRE est une association regroupant * les directeurs de la restauration des grands hôtels et palaces français (4 et 5 étoiles), représentant une diversité dans les " produits restauration "), restaurants gastronomiques, brasseries, grill, restaurants à thème...
*** L'association compte actuellement 120 membres à Paris, régions et étranger.
Composition du bureau : Jean-Claude Eudes, Président National, Sébastien Nectoux, Vice-président, Maxime Simonneau, *Secrétaire, Albin Lauthelier, Secrétaire-adjoint, François Hau, Trésorier. Le bureau est complété avec des chargés de mission.
Hieu.A.To, Président sortant devenant Président d'honneur.
*** Maxime Simonneau (a.e.LMHR Jean Drouant à Paris), est Secrétaire général adjoint -webmaster, de Promatel Paris-Ile-de-France.
Un nouveau site - www.cdre.france.fr , avec codes d'accès fonctionne au Cdre; il offre des espaces d'échanges et de discussions.
Le Trophée CDRE a vingt d'existence. Parmi ses lauréat(e)s figurent :
Maxime Simonneau (2003) et Emilien Teil (2007), tous deux anciens élèves du LMHR Jean Drouant de Paris. La lauréate 2010 étant Olivia Abba.
Nos cordiales félicitations.
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5 juin 2010

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Laurent Delarbre, nouveau chef à la Tour d’Argent
Avec l’arrivée du chef Laurent Delarbre aux commandes des cuisines du plus célèbre restaurant parisien, c’est un nouveau départ que s’offre la Tour d’Argent. Secouée depuis quelques années par la perte successive d’une, puis de deux étoiles Michelin, ballotée par un va et vient de chefs qui peinaient à s’apprivoiser les lieux (Jean-François Sicallac, Stéphane Haissant), endeuillée par le décès, en 2006, de l’emblématique Claude Terrail, la Tour a désormais trouvé celui qui lui rendra son lustre d’antan. Laurent Delarbre, 39 ans, un des Meilleurs ouvriers de France 2004, ancien chef du Café de la Paix formé… à la Tour d’Argent, qui fut son premier poste parisien, sous l’ère du chef Manuel Martinez, en 1993. C’est dire s’il connaît bien la maison : « L’émerveillement reste le même, une fois franchi la porte de la salle, avec cette vue qui vous prend aux tripes. », commente le chef. Que de chemin parcouru depuis La Belle Meunière de Royat, où il débuta en 1991, avant de rejoindre la Tour d’Argent puis le Ritz avec Guy Legay puis Michel Roth. Par la suite, il sera sous-chef de cuisine au Relais Louis XIII avec Manuel Martinez, puis retrouve Michel Roth chez Lasserre avant de revenir au Ritz.
Travail d’équipe
Pour mener à bien sa tâche, Laurent Delarbre pourra compter sur une cuisine flambant neuve, refaite il y a trois ans, pour laquelle la Tour d’Argent a investi 3,5 millions d’euros. « Nous avons un bel outil, à nous de l’exploiter pour regagner nos étoiles. Je ne me suis pas fixé d’objectif dans le temps, mais nous y parviendrons. C’est un travail d’équipe ! » explique ce fan de rugby, fervent supporter de l’ASM, l’équipe de Clermont-Ferrand. Attaché aux symboles, Laurent Delarbre ne peut s’empêcher de faire le lien entre les couleurs de la salle, bleu et jaune, et celles de son équipe de cœur. Dans son bureau, deux ballons ovales, l’un signé par Morgan Parra, l’autre par Aurélien Rougerie. « Des amis », confie le chef, resté très attaché à son pays natal. Conscient de la difficulté de sa mission, il explique : « Pour réussir à la Tour d’Argent et donner au client ce qu’il s’attend à trouver chez nous, il faut arriver à évoluer tout en conservant les fondamentaux de la maison. Nous devons évoluer dans le respect de la tradition. » Le canard au sang a donc de beaux jours devant lui ! Dépositaire de 400 ans d’histoire, Laurent Delarbre devra désormais vivre en gardant en tête la devise de Claude Terrail : « Il n’y a rien de plus sérieux que le plaisir ».
Florent Beurdeley Néorestauration 26 05 2010 |
28 mai 2010 |
Home in Paris avec Guillaume Gomez, c’est comme à la maison
Paris (VIIe) (75) Le chef adjoint de l’Élysée signe un concept innovant au centre de la capitale.

Agathe Ferrer avec Guillaume Gomez et Jacques Maurel (à droite).
À deux pas de la tour Eiffel et ouvert 7 jours sur 7, Home in Paris compte 120 places dont 45 en terrasse
Home in Paris, ou comment souffler aux clients qu’ils seront comme chez eux, libres de leur choix, pour tous les prix, dans une atmosphère conviviale. Un lieu parisien avec la tour Eiffel à deux pas, comme le rappelle la grande photo en noir et blanc sur le mur de la salle. À la tête du restaurant, un trio de choc : deux associés, Agathe Ferrer, directrice d’exploitation, et Jacques Maurel (Tribeca, Café du Marché, Comptoir de l’Arc, Comptoir Del Mar), avec un conseiller MOF, Guillaume Gomez, chef adjoint de l’Élysée.
Agathe Ferrer a dirigé pendant dix ans des restaurants de Jacques Maurel. Ils sont désormais associés. Quant à Guillaume Gomez, il a reçu l’autorisation de l’Élysée pour concevoir la carte et le concept. “Jacques Maurel sait ce qui marche. Son parcours le confirme. Tous ses restaurants se trouvent dans le quartier. Il connaît la clientèle du VIIe, Agathe Ferrer aussi. J’avais une idée précise de ce qui me semble être la restauration de demain. Ils s’en sont donné les moyens”, dit Guillaume Gomez.
Pour tous les goûts
Les associés ont racheté le fonds de l’ancien restaurant italien Lei avec sa belle superficie et une base saine qui n’imposait que des travaux limités. Pour l’instant, Home in Paris, c’est un total de 120 places dont 45 en terrasse. Murs en pierre et sol en béton ciré ont été agrémentés de banquettes en cuir rouge, fauteuils en soie colorés, petites tables rondes en bois brun ou grande table laquée rouge. Au centre, un point stratégique : le bar où l’ancien barman du Fumoir, pro du cocktail, fait l’animation avec une carte de 24 propositions dont des nouveautés qui plaisent à la clientèle. Au fond, un espace plus cosy et au premier, une salle d’une capacité de 25 couverts à privatiser qui sera opérationnelle en septembre.
Dans ce cadre accueillant sans être guindé, Guillaume Gomez a conçu une carte riche et variée. “On peut manger pour pas cher en choisissant une pizza maison réalisée par un pizzaïolo ou le Paris burger - viande d’Aubrac et emmental -, tous deux à 12 €, mais on peut aussi opter pour des plats hauts de gamme accompagnés de grands vins, le tout à un prix juste. On peut prendre un croque-monsieur mais aussi faire un déjeuner d’affaires. Et il n’est pas question de transiger sur la qualité des produits. On ne vend pas à perte, mais avec une marge raisonnable. Les clients veulent en avoir pour leur argent”, explique le chef. “S’ils achètent eux-mêmes tous les produits qu’ils retrouvent dans l’assiette, ils en ont pour le même prix que l’addition. Sauf qu’ici, ils n’ont qu’à s’asseoir. Et le bouche à oreille marche très bien”, ajoute Jacques Maurel.
Une carte de 50 plats
“Avec ce concept, il n’y a pas de ticket moyen. Je veux que les gens ne se stressent pas et mangent ce qu’ils veulent. Un sandwich ou une noix de ris de veau croustillante, avec un verre de vin ou un grand cru, ils sont libres”, souligne Guillaume Gomez. Les meilleures ventes quelques semaines après l’ouverture ? Le Risotto aux gambas (15 €), Œufs mimosa 3 couleurs nature, herbes, truffes (7 €), Filet de dorade à la plancha de sel aux herbes (14 €) et l’Entrecôte XXL (27 €). Une formule à 17 € le midi et 23 € le soir se compose d’une entrée, le plat du jour ou une pizza et un café. Pour les vins, de 17 à 1 990 € la bouteille (Petrus 2005). La coupe de champagne est à 7 €.
La carte se compose de près de 50 plats. “Il me fallait une équipe capable de ‘sortir’ cette carte, dit Guillaume Gomez. Ils sont onze en cuisine. Le chef Rudy Régent (ex-Costes) a pour adjoint Vincent Puech, qui a travaillé trois ans avec moi à l’Élysée, mais aussi au Sénat, au George V et au Meurice.” Le four Frima, le four à pizza et le piano qui arrive sous peu représentent un investissement de 100.000 euros. En salle, ils sont six. Home in Paris reste ouvert 7 jours sur 7 (à l’exception du dimanche soir pour l’instant), de 9 h à 1 heures.
Agathe Ferrer, Jacques Maurel et Guillaume Gomez entendent séduire une clientèle variée à laquelle ils proposent un espace de restauration tout en un. Reste l’ouverture en septembre de la salle du premier étage pour laquelle diverses formules sont à l’étude, menus spéciaux ou à la carte, avec ou sans service avec monte-plat direct… L’important, c’est la liberté de choix. Cohérence, jusqu’au bout.
Home in Paris
17 avenue de la Motte-Picquet, 75007 Paris
Tél. : 01 47 05 07 37
Nadine Lemoine l’hôtellerie restauration mardi 25 mai 2010 |
20 mai 2010

Guy Savoy |
Guy Savoy déménage !
Alors qu’il inaugure son premier restaurant en Asie, le chef 3 étoiles annonce qu’il quitte la rue Troyon pour investir le Palais de la Monnaie de Paris.

Fin 2011, début 2012 au plus tard, le Restaurant Guy Savoy prendra ses quartiers
dans le Palais de la Monnaie, quai Conti |
Guy Savoy inaugure cette semaine un restaurant gastronomique dans le tout nouveau Marina Bay Sands de Singapour. |
Le Restaurant Guy Savoy, 3 étoiles Michelin, actuellement au 18 rue Troyon, sera transféré fin 2011 voire début 2012, quai Conti, dans les salons de la Monnaie de Paris. Le chef est ravi. Cela faisait plusieurs années que Guy Savoy cherchait un « lieu plus parisien dans sa situation géographique et dans l’histoire du bâtiment ». Il est servi. Il va faire son entrée dans l’une des plus belles bâtisses du cœur de la Capitale, à l’étage noble du Palais de la Monnaie de Paris, inauguré en 1775, avec vue sur la Seine et le Square du Vert Galant.
Guy Savoy vient de remporter l’appel d’offres lancé par l’institution dans le cadre d’un projet global de réaménagement portant le nom de MétaLmorphoses. Le restaurant fera partie d’un complexe comprenant des ateliers d’art destinés à faire découvrir les métiers du métal, des expositions d’art contemporain, les collections patrimoniales et des boutiques de marques. Un lieu vivant, mêlant art et business, à l’image des musées d’aujourd’hui qui captent ainsi de nombreux visiteurs. Quant au restaurant de la rue Troyon, il sera vendu.
Pour Guy Savoy, féru d’art contemporain comme en témoigne son restaurant actuel, le nouvel écrin est un « bel environnement ». Mais il s’agit bien d’un déménagement avec « toute l’équipe et toujours la même exigence de qualité et de créativité ». Et toujours la même capacité avec 60 places. Côté déco, Jean-Michel Wilmotte devrait concevoir le mobilier.
Entre 8 mois et un an après l’ouverture du restaurant gastronomique, installé à l’étage, Guy Savoy inaugurera le Métal Café au rez-de-chaussée, toujours 60 places assises. Il s’agit cette fois d’une petite restauration tout au long de la journée : salades, quiche, planche de charcuterie, assortiment de pâtisseries… sélection de thés et cafés.
Un deuxième restaurant Guy Savoy à l’étranger
Après les Etats-Unis avec le Restaurant Guy Savoy Las Vegas, le chef 3 étoiles inaugure, cette semaine, le Restaurant Guy Savoy Singapour au cœur d’un complexe pharaonique : le Marina Bay Sands. C’est le seul restaurant gastronomique français avec un chef français basé en France. D’autres restaurants ouvrent, en parallèle, avec le chef japonais Tetsuya Wakuda ou espagnol Santi Santamaria. Pour les brasseries, on retrouve Daniel Boulud et Wolfgang Puck. Comme à Las Vegas, Guy Savoy agit dans le cadre d’un contrat de consulting. A Singapour comme aux Etats-Unis ou à Paris, c’est la même cuisine. « C’est la réplique de Paris, à 100% dans l’esprit et à 80% pour la carte en raison des difficultés d’approvisionnement de certains produits, comme le veau par exemple, explique Guy Savoy. 95% de la carte des vins est française. La seule différence, c’est qu’entre 15 h et 17 h 30, le bar fera salon de thé avec des desserts en accord avec la carte des thés ». En attendant la vue sur la Seine, Guy Savoy savoure celle dominant la baie de Singapour. Une période faste.
Les restaurants de Guy Savoy |
A Paris
Restaurant Guy Savoy
Le Chiberta
Les Bouquinistes
L’atelier Maître Albert
A l’étranger
Restaurant Guy Savoy, Caesars Palace (Groupe Harrahs), Las Vegas, Etats-Unis
Restaurant Guy Savoy, Marina Bay Sands (Las Vegas Sands Corp.), Singapour |
Nadine Lemoine l’hôtellerie restauration mardi 18 mai 2010 |
18 mai 2010

Philippe François |
Philippe FRANCOIS
( a.e.EH de Strasbourg, Bth 1973 - Bts GH 1975 - DESS univ.de Bordeaux 1996),
élu Président de l’Association Mondiale pour la Formation Hôtelière et Touristique (AMFORHT)
L’AMFORHT, qui vient de fêter ses 40 ans en décembre dernier à Paris, s’est donnée un nouveau Président : Philippe FRANCOIS.
Fondateur de nombreuses écoles hôtelières et de programmes pédagogiques en tourisme, en France et dans le monde, ancien Directeur de l’Ecole de Savignac et Directeur du cabinet-conseil François-Tourisme-Consultants, Philippe FRANCOIS a été élu Président de l’AMFORHT samedi 15 mai, à Lisbonne-Portugal, lors de l’Assemblée Générale de l’organisation internationale, pour un mandat de 4 ans.
Rappelons que l'AMFORHT regroupe au niveau mondial :
- les écoles hôtelières et universités de tourisme,
- les groupes hôteliers,
- les services formation d'ONG et de gouvernements.
Elle compte actuellement 230 membres représentant 40 pays.
Contact :
p.francois@francoistourismeconsultants.com
+33 (0)5 53 54 49 00
Nos cordiales félicitations.
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16 mai 2010 |
Didier le Calvez impulse un souffle nouveau au Bristol
Le nouveau directeur du prestigieux établissement, en poste depuis le 29 mars dernier, fait la part belle aux nouveautés.

Didier Le Calvez , directeur général du Bristol Le brunch, au 114 Faubourg, restaurant du Bristol
Didier le Calvez, le nouveau directeur du Bristol, a pris ses fonctions le 29 mars dernier. D’ores et déjà, il a, par petites touches, insufflé à l’hôtel un nouvel élan, en y ajoutant de nouveaux services et de nouvelles prestations, afin de permettre au Bristol de conserver la place privilégiée qu’il occupe dans l’imaginaire des parisiens et de la clientèle internationale. Homme de contact, plusieurs fois nommé ‘directeur de l’année’ au cours de sa carrière, il participe avec succès à la relance de l’activité de l’hôtel, faisant oublier les mois sinistres de 2009 et ayant permis au Bristol d’atteindre, depuis le mois de février, 85 % de taux d’occupation.
Parmi ses nombreux projets pour l’hôtel, la rénovation de l’ensemble de la partie hébergement : “Nous ouvrons 30 chambres totalement rénovées, déclare Didier le Calvez, entièrement décorées et pensées par la décoratrice attitrée de l’hôtel, Maja Oetker [la famille Oetker est propriétaire de l’hôtel, NDLR]. Nous avons réalisé 5 millions d’euros d’investissements sur cette partie ; un coût relativement modeste au regard des investissements très lourds engagés dans la nouvelle aile.”
Au 114 Faubourg, le restaurant-bistrot imaginé par le triple étoilé Michelin Éric Frechon, et dirigé par le jeune chef Éric Desbordes, les innovations sont nombreuses. Entre autres, ce repas d’affaires proposé à 46 € par personne, midi et soir, qui va davantage ouvrir le restaurant à la clientèle du quartier. Celle-ci pourra déguster les mêmes produits qu’au restaurant gastronomique, avec des plats innovants et surprenants, tel ce fish and chips, inattendu au Bristol. Les heures d’ouverture ont également été aménagées et étendues.
Depuis le mois d’avril, le 114 Faubourg a également ajouté à sa carte un brunch à 75 € par personne (40 € pour les enfants).
L’hôtel aussi mis en place les mois œnologiques du Bristol, orchestrés par le pétillant jeune chef sommelier Marco Pelletier, qui parle du vin avec simplicité et rigueur, et sait avec talent faire découvrir et apprécier des flacons de petits vignerons passionnés “qui travaillent encore le vin à de façon artisanale pour que ce soit un vrai plaisir en bouche”.
Depuis le 5 mai, le 114 Faubourg propose, en semaine et dès 7 heures du matin, un service de petits-déjeuners, sous différents formules : continental, américain, pleine forme, russe ou japonais, dans une fourchette de prix allant de 38 € à 75 €. Au restaurant gastronomique, pour les besoins d’une clientèle d’initiés, habituée du quartier, les petits-déjeuners seront servis ‘sur-mesure’, dans une atmosphère plus intimiste pour respecter t la confidentialité de chacun.
Enfin, pour animer de façon élégante et discrète cet univers feutré et classique, le Bristol propose au bar, tous les soirs, une pianiste de jazz et, dans la journée, une harpiste dans les jardins.
Évelyne de Bast l’hôtellerie restauration mercredi 12 mai 2010 |
8 mai 2010 |
Guy Savoy s’installera en 2011 à l’Hôtel de la Monnaie
Guy Savoy va déménager son restaurant trois étoiles (rue Troyon, Paris 17ème) au premier étage de l’Hôtel de la Monnaie, en bord des quais de Seine (Paris 6ème).
Il ouvrira en même temps un « Metal Café » au rez-de-chaussée.
Le chef aujourd’hui âgé de 56 ans a été sélectionné à l’issue d’un appel d’offres. Son restaurant ne devrait pas ouvrir avant fin 2011, après que d’importants travaux soient menés à l’Hôtel de la Monnaie par l’architecte Jean-Michel Wilmotte
Néorestauration 7 mai 2010 |
7 mai 2010

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Franck Bruyère, Diplômé en management de l’école Jean Drouant à Paris
(a.e.EHP Jean Drouant, BTS option B, promotion 1999 )
nommé directeur de la restauration du Fairmont Monte-Carlo
Diplômé en management de l’école Jean Drouant à Paris, Franck Bruyère a rejoint depuis mars l’équipe du Fairmont Monte-Carlo.
Après plusieurs années passées aux États-Unis, il est revenu en France et a occupé différentes fonctions au Grand Hôtel InterContinental Paris en tant que manager du Café de la Paix et directeur des opérations banquets & événements.
En 2008, il a quitté Paris pour Londres, en tant que directeur de la restauration de l’Hôtel InterContinental London Park Lane, établissement primé parmi les 5 meilleurs hôtels d’affaires du Royaume selon le magazine Condé Nast Traveller.
Fairmont Monte-Carlo, 12 avenue des Spélugues
MC 98000 Monaco
http://www.fairmont.com/fr/montecarlo
Tél. : +377 93 50 65 00, Fax : +377 93 30 01 57
Email : montecarlo@fairmont.com
L’hôtellerie restauration mercredi 5 mai 2010 |
3 mai 2010 |
Laurent Delarbre rejoint la Tour d’Argent
A 39 ans, Laurent Delarbre prend la suite de Stéphane Haissant à la Tour d’Argent. Originaire de Clermont-Ferrand, Laurent Delarbre, un des meilleurs ouvriers de France 2004, a fait ses armes à la Belle meunière de Royat, avant de rejoindre la Tour d’Argent en 1993 et 1994 où il travaillera dans la brigade de Manuel Martinez. Par la suite, il officiera au Ritz, au Relais Louis XIII, chez Lasserre, puis il est nommé chef à l’hôtel Astor St Honoré en 2005. En 2007, il devient chef au Café de la Paix
Néorestauration 30 avril |
30 avril 2010 |
Changement de direction au Hyatt Regency Paris-Charles de Gaulle
Eric Weber
Roissy (95) Après plus de trois années passées au Hyatt Regency Paris-Charles de Gaulle en tant que directeur général, Thierry Guillot se dirige vers un nouveau challenge en prenant la direction du Grand Hyatt São Paulo du Brésil.
C’est Eric Weber, jusqu’alors directeur général adjoint du Hyatt Regency London – The Churchill qui le succéde dans ses responsabilités depuis le 22 avril dernier.
L’hôtellerie restauration lundi 26 avril 2010 |
21 avril 2010 |
Marc Veyrat offre une nouvelle vie à l’Éridan
Veyrier-du-Lac (74) Le chef savoyard avait annoncé qu’il reviendrait. C’est chose faite : avec son élève, Yoann Conte, il rouvrira l’Auberge de l’Éridan en mai. “Ce n’est pas une histoire de fric, mais une histoire de passion et de transmission”, explique-t-il.

Marc Veyrat : ”Je suis un homme heureux.” Yoann Conte
La rencontre date de 1994, lorsque le jeune Yoann Conte fait son apprentissage dans les cuisines de l’Auberge de l’Éridan de Marc Veyrat. Le chef remarque ce Breton, arrivé très jeune à Chamonix. Ce dernier se souvient : “Je n’étais pas fort à l’école, alors j’ai commencé à 13 ans comme commis. Le chef m’a formé, m’a imposé une rigueur de chaque instant, une exigence incroyable. C’était très dur, mais c’est dans la souffrance que l’on grandit.” Il y reste trois ans et part deux ans après l’obtention de la 3e étoile Michelin.
Puis, après un passage aux États-Unis, il enchaîne les tables étoilées : Didier Oudil, Laurent Petit, Pierre Carrier, Thierry Marx, avant de diriger la table du Mont Blanc à Chamonix. Il y récolte une Marianne de la Gastronomie, un 16/20 au Gault&Millau, 15,5 au Champerard et le titre de Jeune chef de l’année Rhône-Alpes. En parallèle, ce grand sportif enchaîne les courses en haute montagne, comme le Tour du Mont Blanc, 124 km à pied, sans s’arrêter ni dormir, pendant 30 heures. À 35 ans, Yoann Conte pense qu’il est temps pour lui de se mettre à son compte. Il rencontre alors son mentor, pour lui demander conseil. “Ce gamin a du cœur, du talent, c’est un gros bosseur. Il me considère comme son père, alors je dois l’aider comme un fils. Il le mérite.” L’idée de rouvrir l’Éridan est née.
Carte top secret
L’affaire est bouclée, enfin presque. Car, c’est là que le bât blesse : Yoann Conte dépose une demande de prêt de 60 000 euros. Il a tout pour réussir, mais aucune banque ne s’engage. Marc Veyrat ne décolère pas. “En 1996, j’étais dans le rouge et personne ne m’a aidé. (…) Aujourd’hui, j’ai un gros patrimoine immobilier Je vais me battre, et prouver [aux établissements de prêt] qu’ils se trompent. C’est donc moi qui lui prête ces 60 000 euros, à titre personnel. Je laisse aussi tout mon mobilier, ma vaisselle, l’équipement. Il n’a qu’à ouvrir et travailler.”
En quelques semaines, le projet prend forme.
Yoann, et sa brigade, (Antony Tresy et Damien Guegan) nettoient, dépoussièrent l’Eridan, fermée depuis deux ans. La terrasse est bêchée, plantée, fleurie, le terrain semé jusqu’au lac. Le ponton n’attend plus que les clients. Franck Marinoni, l’ancien maître d’hôtel, est revenu. “La rigueur du chef me manquait.” Marc Veyrat a le sourire. La carte prend forme. “Mon élève veut réactualiser mes recettes, d’il y a vingt ans. Pour l’instant, nous ne donnons pas de détails sur la carte, c’est top secret. Nous serons aussi plus accessibles : 100 € environ le soir et 65-75, le midi. Mais attention, je vais être l’œil de Caïn, en cuisine. Il devra travailler uniquement les produits des paysans du coin qui respectent la nature, travaillent avec leur cœur et pas avec leur porte-monnaie.”
“Je vais fêter mes 60 ans en mai, pour la réouverture de l’Eridan. Ma santé va mieux. J’ai donné ma vie à la gastronomie et j’en suis heureux. Je veux transmettre. J’ai déjà formé pas mal de chefs étoiles dans le monde, dont un au Japon. L’avenir du monde, c’est les jeunes. Je veux que Yoann, mon élève, réussisse. Ça, c’est l’apothéose, le bonheur à l’état pur.
Fleur Tari l’hôtellerie restauration lundi 19 avril 2010 |
17/04/2010

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Jean-Luc Rocha succède à Thierry Marx à la tête du Château Cordeillan-Bages à Pauillac
C’est le samedi 10 avril que Thierry Marx a effectué son dernier service au Château Cordeillan-Bages à Pauillac, établissement deux étoiles, intégré dans la chaîne Relais & Châteaux depuis 1991.
Il n’est plus depuis cette date personnellement présent en cuisine, mais l’équipe qu’il a formée reste intacte.
C’est notamment Jean-Luc Rocha, Meilleur ouvrier de France 2007, second de cuisine depuis 2002 et chef exécutif depuis 2005 qui prend les commandes de cet établissement prestigieux.
A 33 ans, Jean-Luc Rocha se voit confier une nouvelle mission :
« Je suis un pur produit de l’école moderne de la cuisine française, un touche-à-tout curieux, avide de découvertes, mais aussi très exigeant. L’exubérance en cuisine n’est pas une fin en soi et ne peut réussir que si elle s’appuie sur la rigueur du geste et une grande maîtrise technique des bases de mon métier ».
Quant à Thierry Marx, il est en route vers un nouveau poste au sein d’un groupe international d’hôtellerie et de restauration
La rédaction de Néorestauration 15 avril 2010 |
14/04/2010 |
Une nouvelle équipe au Crillon
- -Christopher Hache (a.e.LP. Auguste Escoffier d' Eragny sur Oise (95)- Chef des Cuisines.
- David Biraud (a.e.CAP/BEP/BTH C./BTS R.-LTH Bordeaux-Talence), MOF Sommellerie (2004), Depuis 14 ans à l'hôtel de Crillon, Chef Sommelier.
En janvier, le palace de la place de la Concorde accueillait un nouveau chef, Christopher Hache et un nouveau directeur général, Luc Delafosse. Le 14 avril, coup d’envoi des Ambassadeurs.

Christopher Hache
Il y a six mois, après le départ de Jean-François Piège pour monter son affaire, l’Hôtel Thoumieux dans le 7ème arrondissement, le restaurant Les Ambassadeurs (2 étoiles Michelin) ferme ses portes. Le directeur général Jean-Claude Messant (auquel succède Luc Delafosse) reçoit de nombreux candidats dont un jeune sous-chef de 28 ans, en poste à La Grande Cascade auprès de Frédéric Robert.
« J’ai posé ma candidature sans trop y croire puisque je savais que des chefs chevronnés avaient postulé. Mais je voulais aussi voir comment me situer sur le marché du travail. Puis les entretiens se sont enchaînés jusqu’à ma sélection »,
raconte Christopher Hache. De second, le voilà parachuté chef exécutif d’un palace. Un univers qu’il connaît bien pour avoir été sous-chef d’Eric Frechon au Bristol, l’année de la 3ème étoile.
Première urgence, la constitution de son équipe. Son second, Amandine Chaignot arrive du Meurice. Avec Justin Schmitt et Taryn Bonnefoi, 2ème et 3ème sous-chef, ils forment sa garde rapprochée. Au total, un effectif de 15 personnes en cuisine pour le gastro dont 6 femmes ! « C’est une volonté de ma part. J’aime l’esprit très fin, précis, minutieux du travail des filles en cuisine. Et ce sont des filles de caractère ! », dit Christopher Hache. Quant à l’équipe en pâtisserie, toujours sous la responsabilité du chef pâtissier, Jérôme Chaucesse, elle compte 14 personnes. En salle, le chef sommelier David Biraud et Antoine Petrus, son assistant ont fait connaissance avec le nouveau directeur de salle, Pierre Jung, qui a passé près de 10 ans chez Senderens. C’est là qu’il rencontre Christopher Hache et se lie d’amitié avec lui. Le duo est reformé.
Les Ambassadeurs version Hache
Lorsqu’il arrive en janvier, l’ancien élève du lycée professionnel Auguste Escoffier d’Eragny-sur-Oise (95) commence par revoir la carte de la brasserie L’Obé, les propositions du bar, du room-service, les banquets. Le deuxième challenge, c’est la création de la carte du restaurant gastronomique dont l’ouverture est prévue trois mois plus tard. Ses plats préférés ? Caviar impérial de Sologne, transparence de brocolis et crème acidulée, Morille farcie au jambon ibérique, écume de noisette, Langoustine rôtie, fenouil croquant jus corsé au yuzu, Pigeon de Vendée en deux services, oignons grelots façon tatin, les cuisses en raviole dans un bouillon, que l’on retrouve dans le menu dégustation 6 plats à 140 euros (hors boissons), servi midi et soir. Au déjeuner, Les Ambassadeurs proposent également un menu à 68 euros (entrée + plat + dessert, hors boissons).
Le restaurant gastronomique ouvre cette semaine. Les chaises, les tables, les nappages et la vaisselle ont été changés. Inscrite aux monuments historiques, la salle évidemment reste à l’identique. Christopher Hache est confiant. « J’ai une période de stress et d’anxiété juste avant d’arriver au Crillon. Maintenant, nous travaillons. Pour moi, le minimum serait d’avoir une étoile l’année prochaine. J’ai bien conscience que le plus dur, c’est la régularité. Nous serons vigilants », confie le nouveau chef du Crillon.
Nadine Lemoine l’hôtellerie restauration samedi 10 avril 2010 |
12/04/2010 |
Attribution d'une cinquième étoile pour
l'hôtel Renaissance Paris Arc de Triomphe
Paris, XVIIe Ouvert et inauguré il y a moins d’un an, l’hôtel Renaissance Paris Arc de Triomphe vient de se voir attribuer une cinquième étoile selon la nouvelle classification de l’hôtellerie française. L’hôtel se positionne ainsi parmi les treize établissements parisiens disposant de la cinquième étoile, dont trois d’entre eux appartiennent au groupe Marriott.
Renaissance Paris Arc de Triomphe
39 avenue de Wagram
75 017 Paris
www.renaissancearcdetriomphe.com
Tél. : 01 55 37 55 37
L’hôtellerie restauration jeudi 8 avril 2010 15:10 |
8/04/2010 |
Thierry Marx, chef des cuisines du futur Mandarin Oriental de Paris
Le chef étoilé Thierry Marx sera le cuisinier du restaurant du futur Mandarin Oriental de Paris et le directeur gastronomique des autres restaurants et bars de ce palace qui devrait ouvrir mi-2011, rue du Faubourg Saint-Honoré, a-t-on appris jeudi auprès du groupe hôtelier.
Cuisinier atypique, adepte de la cuisine moléculaire, Thierry Marx compte mêler ’le meilleur de la cuisine française et de la cuisine asiatique’ dans ce qui sera le premier établissement parisien pour le chef du Château Cordeillan-Bages à Pauillac (Gironde).
Le groupe Mandarin Oriental gère 41 hôtels dont certains sont encore en projet (10.000 chambres) dans 26 pays.
L’ouverture du Mandarin Oriental est prévue mi-2011 « au cœur du Paris historique et branché ». L’architecte Jean-Michel Wilmotte est chargé du projet. Il comptera 138 chambres et suites, des restaurants, salons et bars, et « une cour intérieure qui offrira la possibilité de dîner en extérieur toute l’année »
Restho news 6 avril 2010 |
3/04/2010
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Au menu des restaurants : Les nouvelles tables printanières
Du côté des coureurs d'étoiles, le jeune Christopher Hache prend, le 14 avril, les commandes des Ambassadeurs du Crillon (VIIIe), Jean-François Piège s'autorise un petit délai avant de lancer à l'étage du Thoumieux (VIIe) son chic salon de 20 couverts, et Joël Robuchon préserve encore le secret sur l'adresse exacte de son nouvel Atelier (sûrement près de l'Étoile).
Du côté de la bistronomie, Frédéric Simonin (ex-Arabian) s'installe, début avril, en lieu et place du Bath's (XVIIe), Bruno Doucet dédouble sa fameuse Régalade (XIVe) d'une seconde, rue Saint-Honoré (Ier) tandis que l'équipe du désormais trop couru Chateaubriand (XIe) promet une table bis et que Philippe Lagraula, cador venu de Dax, investit le haut Marais, courant juin.
Au rayon branchitude, la nouvelle boutique Ralph Lauren du boulevard Saint-Germain inaugure, en mai, son diner de luxe, le Mini Palais (VIIIe) rouvre dans des habits neufs, avec une cuisine signée Éric Fréchon (Bristol), avant qu'Olivier Demarle (Le Secret, La Villa, Le Milliardaire) dévoile, en juin, dans le quartier de la Grande Halle de la Villette, un repaire bio new-look griffé par les designers, Gilles & Boissier.
Le figaroscope : l’actualité culturelle à Paris et en Ile de France 31 mars 2010 |
3/04/2010

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Un bilan carbone " de luxe"
Début mars, 13 hôtels parisiens ont signé un engagement pour la mise en place d’un bilan-carbone de leur impact environnemental.
Le 9 mars dernier, au Concorde Lafayette (Paris, XVIIe), a été signé dans le cadre du Club des dirigeants des grands hôtels et palaces parisiens, l’engagement pour 13 hôtels membres de l’association de réaliser un bilan carbone au sein de leurs établissements.
Il marque l’aboutissement des réflexions menées dans le cadre de la commission tourisme durable que préside Jérôme Schehr, directeur financier du Fouquet’s et responsable qualité au sein du groupe Barrière. La mission a été confiée au cabinet François Tourisme Consultant : “ Notre objectif, déclare Yohann Robert, chargé de projet, est de dresser un bilan chiffré par établissement du taux d’émission de gaz à effet de serre et d’évaluer la dépendance des hôtels aux énergies fossiles.”
La mise en œuvre du projet se fera en trois temps :
- collecte d’informations d’abord,
- diagnostic ensuite et, enfin,
- mise en place d’un plan d’action.
“Financièrement l’opération n’est pas neutre mais elle n’est pas excessive, le bilan ne coûtera que 8 000 € par hôtel, un peu moins pour les 10 hôtels Concorde qui mutualisent certaines réponses , avec une prise en charge du coût à 50 % par l’Ademe au titre d’opération collective. Six jours d’information et de formation ont été prévus pour sensibiliser le personnel.” Enfin un dispositif sur mesure a été conçu pour ces hôtels car “les autres bilans carbones sur le marché ne s’adaptaient pas vraiment à la demande de ces hôtels”, précisait Yohann Robert.
Projet d’entreprise
“La démarche de collecte va permettre de mieux comprendre nos achats”, explique Didier Boidin, directeur général du Grand Hôtel InterContinental Paris : achats de marchandises, provenance de la nourriture et des produits d’accueil, types de fournisseurs… Sans oublier les employés et leur trajet… Pour certains comme Concorde Hotels, il s’agit d’une décision globale, relevant d’une priorité ‘groupe’, note Laetitia Demante, directrice de la qualité chez Concorde Hotels : “Nous lançons un programme tourisme durable dans tous nos hôtels car cela devenait une priorité pour nos clients. La collecte sera assurée à la fois par le siège du groupe et par les hôtels eux-mêmes, ce qui nous a permis de bénéficier d’un coût moins élevé. C’est aussi un formidable projet d’entreprise, car la collecte des informations nous permet d’avoir un vrai dialogue avec les hôtels et de réaliser un gain de temps considérable.”
Utilisée par les hôtels dans leurs opérations de promotion, cette démarche va également servir leur image auprès de clients de plus en plus demandeurs. Travelocity, Orbitz et Expedia n’ont-ils pas déjà mis en ligne des listes d’hôtels ‘vert’ ?
www.francoistourisme.com
Évelyne de Bast l’hôtellerie restauration mardi 30 mars 2010 |
28/03/2010 |
Cuisine et handicap : une première au Fairmont de Monte-Carlo

Un échange qui ne fait que commencer, a promis le chef.
980 - Monaco Le chef Maryan Gandon du Faimont Monte-Carlo a accueilli dans ses cuisines huit jeunes adultes déficients intellectuels de l’ADSEA 06, Association départementale pour la sauvegarde de l’enfant à l’adulte. L’initiative a permis à ces stagiaires d’un jour de découvrir le travail en cuisines de cet hôtel 4 étoiles.
Pris en charge par Xavier Adeline, sous-chef, Isabelle Ubalducci, assistante du chef Maryan Gandon et Pascal Gelsomino, chef de partie, les jeunes, équipés d’une blouse et d’une toque, ont été répartis en trois groupes.
Leur mission : préparer le déjeuner pour 18 personnes. Au menu : Saumon et avocat en verrine, Curry de volaille et tartelettes aux fruits, partagés ensuite autour d’une même table. Félicités, les ‘apprentis chefs’ ont également bénéficié d’une visite guidée de l’hôtel et de ses coulisses, en constante effervescence.
ADSEA 06, 268 avenue de la Californie
06200 Nice, www.adsea06.org
Anne Sallé l’hôtellerie restauration jeudi 25 mars 2010 |
19/03/2010
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Eric Sapet ( a.e.EHP.Jean Drouant- promotion 1982 "G.Trigano"), étoilé Michelin 2009, va relancer le bistrot de Mogador.
Fontvieille (84) Au cœur du château d’Estoublon, le chef étoilé de Cucuron va mettre en place une équipe pour une ouverture prévue le 2 avril 2010.

Le gourmand Éric Sapet sera tous les lundis
dans son bistrot, à Fontvieille
Vendredi 12 mars, les propriétaires du château d’Estoublon (à Fontvieille, 13) et Éric Sapet, chef étoilé du restaurant La Petite Maison (à Cucuron, 84), ont signé le contrat officialisant l’arrivée de ce dernier aux commandes du Bistrot de Mogador.
“C’est un bistrot qui se partage entre une vaste salle voûtée et une terrasse. Il existait déjà, mais les propriétaires de ce château et du domaine viticole qui l’accompagne, ont décidé de le relancer en faisant appel à moi”, explique le cuisinier. “J’ai eu l’occasion d[’y] travailler en proposant des foies gras pour leur marché de Noël, l’un des plus prestigieux organisés en Provence, puis en y réalisant quelques banquets.”
Le bistrot s’ajoute à l’épicerie fine déjà en place au domaine.
Développer les banquets
“Bien sûr, je ne quitte pas Cucuron, je vais y mettre en place une équipe de six personnes autour de Christophe Fournier, ancien du Mas des Herbes blanches et de La Bastide de Gordes, et de Michel Mangeole avec qui je travaillais déjà pour les banquets. L’ouverture est prévue le 2 avril.” Éric Sapet et le chef à qui il va confier le travail au quotidien vont mettre en place une carte de bistrot avec terrines, charcuteries, salades mais aussi plats canailles servis en cocotte. “Ils seront accompagnés des vins du domaine et nous aurons aussi à côté une sélection d’étiquettes prestigieuses. Nous tablons sur un ticket moyen de 25 euros. En parallèle, nous allons également chercher à développer l’activité de banquet puisque le château offre une salle d’une capacité de 200 couverts.”
Le bistrot de Mogador, château d’Estoublon
route de Maussane, 13990 Fontvieille
www.estoublon.com
Tél. : 04 90 54 64 00
Jean Bernard l’hôtellerie restauration jeudi 18 mars 2010 |
13/03/2010

Philippe Leboeuf
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Philippe Leboeuf (a.e.EH. de Strasbourg) nommé directeur général du Mandarin Oriental Paris
Le groupe Mandarin Oriental vient d’annoncer la nomination de Philippe Lebœuf comme directeur général du Mandarin Oriental, Paris, dont l’ouverture est programmée mi-2011. Cette nomination sera effective à compter du 1er juin 2010.
De 1995 à 2001, Philippe Lebœuf a été directeur général de l’Hôtel de Crillon à Paris, avant de devenir vice-président Exécutif de la maison mère du Crillon, Groupe des Hôtels Concorde.
En 2004, il est nommé vice-président exécutif de Louvre Hôtels, en charge des opérations, des ventes, du marketing et du développement.
En 2006, il quitte Paris pour Dallas, où il devient vice-président en charge des Opérations pour le groupe Rosewood Hotels.
De 1999 à 2006, Philippe Lebœuf a également été administrateur du groupe The Leading Hotels of the World. Avant de rejoindre le groupe Mandarin Oriental, il travaillait pour l’hôtel Claridge’s de Londres, dont il était directeur général depuis 2007.
L’hôtellerie restauration vendredi 12 mars 2010
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1/03/2010 |
Pascal Aussignac (a.e.LH.Bordeaux-Talence) :
Le meilleur du Sud-Ouest à Londres.
Londres (GRANDE-BRETAGNE) À 9 ans, Pascal Aussignac annonçe à ses parents qu’il veut devenir cuisinier. À 14 ans, il entre au lycée hôtelier de Bordeaux-Talence. A 25 ans, il est déterminé à ouvrir son restaurant. À 30 ans, il créé Le Club Gascon à Londres avec son associé Vincent Labeyrie. À 35 ans il décroche 1 étoile Michelin. Aujourd’hui, à 42 ans, il est à la tête de 4 autres établissements tous différents mais connaissant chacun le succès. Pour fêter les dix ans du Club Gascon, il a publié à un ouvrage de cuisine qui dévoile quelques-unes de ses meilleures recettes. Un beau livre qui souligne aussi son attachement à ses racines : le Sud-Ouest.

S’il ne fallait retenir qu’un plat parmi vos créations ?
Ce serait ma recette de foie gras inspirée de l’églade c'est-à-dire cuit sur des épines de pins et pressé en terrine. Baptisée ‘Foie Gras Gascon’, ce fut ma première recette dédiée au Club Gascon alors même que nous n’avions pas encore ouvert. Elle aurait pu s’appeler Foie Gras landais car je l’ai concoctée dans les Landes chez mon ami et associé Vincent Labeyrie. Elle est toujours à la carte du Comptoir Gascon et du Cellar. Pour cela, je fais venir par courrier des épines de pins par des amis landais.
Le plat que vous auriez aimé inventer ?
Le pot-au-feu. C'est un plat que l’on peut déguster toute l’année, qui peut se partager aussi bien en famille qu’entre amis. Il est à la portée de toutes les bourses, simple à réaliser, goûtu, on peut prolonger le plaisir en utilisant son bouillon pour la soupe. Bref, ce plat est génial !
Votre meilleur souvenir gastronomique en Grande-Bretagne ?
Je n’ai pas pas pu aller goûter tous les bons restaurants en Angleterre. Mais, parmi ceux que j’ai testés, je garde un excellent souvenir de la cuisine d’Anthony Flinn à Leeds. Formé chez El Bulli pendant deux ans, il maîtrise parfaitement la cuisine moléculaire avec un style très novateur et personnel. Moderne, fine, poétique et pas gadget, sa cuisine me parle.
Et en France ?
Définitivement chez Troisgros pour mon meilleur repas gastronomique, et chez El Bulli pour l’expérience unique.
Le chef de cuisine qui vous admirez le plus ?
Alain Ducasse pour tout ce qu’il apporte à ce métier et pour sa vision de la restauration : parce qu’il a fait évoluer l’image du cuisinier, a donné un langage moderne et intemporel à la cuisine française, et aussi parce qu’il est doté de cette capacité à fédérer beaucoup de monde sous l’impulsion de son nom. Il est global et local à la fois. Ne changez rien Monsieur Ducasse !
Votre restaurant préféré à Londres ?
The Wolseley, car c’est la seule vraie brasserie londonienne avec un décor ébouriffant et un service gastronomique.
Votre marché préféré à Londres ?
Borough Market, mais il n’y a pas beaucoup de choix.
Votre quartier préféré à Londres ?
Islington pour son côté village, son éclectisme, sa vivacité.
Votre boutique préférée à Londres ?
Liberty’s car quand vous poussez les portes de ce magasin, vous ne pouvez être qu’en Angleterre.
Ce qui vous séduit le plus à Londres ?
Ne pas avoir, comme à Paris, de codes établis pour exister.
Quand vous revenez en France, qu’est-ce qui vous fait le plus plaisir ?
Le fait que les gens vous regardent, vous avez l’impression d’exister. Juste le contraire de ce que j’apprécie à Londres…
La critique qui vous a le plus marqué ?
Une pleine page dans l’Evening Standard en 1999 avec ma photo et en gros titre écrit en gras : 'Sex on the plate'. Cela marque.
Le secret de la réussite ?
Y croire
Votre plus grand rêve ?
Réussir ma vie privée et ouvrir un hôtel à Lisbonne
Pascal Aussignac en dates |
1967 : Naissance à Toulouse
1982 : Entrée au lycée hôtelier de Bordeaux-Talence
1985 : Premier salaire de commis chez Gérard Vié au ‘Trois Marches’
1990 : "La vie en Polynésie. Je touche et vois le bonheur, mais trop jeune"
1998 : Ouverture du Club Gascon à Londres, ma plus belle aventure
2002 : Première étoile Michelin
2009 : Premier livre
Cuisinier Gascon : déjà primé 'Best French Cuisine Book in the UK' par le Gourmand World Cookbook Awards
Premier livre du plus célèbre des chefs gascons de Londres, l’ouvrage illustré de magnifiques photos, met à l’honneur les produits du terroir, les fournisseurs locaux et la région du Sud-Ouest. 'La Route du Sel', 'Le Potager', 'Rivière et Océan', 'Près et Paturages', 'Forêt et Prairie', 'Gourmandises' sont les différents chapitres à travers lesquels le lecteur découvrira le savoir-faire, la créativité et l’originalité d’un chef qui a inventé le concept des petites portions francaise à la facon des tapas, bien avant que la tendance lui emboite le pas.
Préfacé par Pierre Koffmann et publié en anglais par Absolute Press, ce livre est disponible en France, à £16, (18,40 €) (hors frais de port) sur amazon.fr (rubrique livres en anglais) ou sur Gasconline.com, le site de vente de produits du terroir gascon du groupe de Pascal Aussignac et Vincent Labeyrie. L'Hôtellerie Restauration vous livre en exclusivité et en français quelques-unes des délicieuces recettes qui, font, outre-Manche la renommée de Pascal Aussignac.
Texte : Pascal Aussignac
Photos : Jean Cazals (jeancazals.net)
Editeur : Absolute Press (absolutepress.co.uk) |
Propos recueillis par Tiphaine Beausseron
l’hôtellerie restauration vendredi 26 février 2010 photos Jean Cazals (Absolute Press |
24/02/2010
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Alain Chaplin (a.e.EHP Jean Drouant, promotion 1963 "Curnonsky"),
'Le Moulin Fleuri" à Veigné (37), passe le flambeau à son fils Michaël
(34 ans,- Form.en alternance, du CAP,BEP,Bac Pro à MC Sommellerie).

Âgé de 65 ans, Alain Chaplin, a pris sa retraite depuis le 1er fevrier 2010, patron du Moulin Fleuri à Veigné, au sud de Tours, passera le flambeau le 1er mars à son fils Michael.
Figure emblématique de la gastronomie de Touraine, Alain Chaplin, chevalier dans l’ordre national du Mérite, a été au cœur de l'action collective pendant près de quarante ans : président des Logis de Touraine (1995-2000), membre fondateur de la Touraine Gourmande, trésorier du CFA. de la ville de Tours , membre de l’Association des sommeliers du Val de Loire, délégué à la chambre de commerce, etc.
Formateur, il aura accueilli plusieurs dizaines d'apprentis dans son établissement et a occupé la fonction de conseiller de l’enseignement technologique hôtellerie-restauration de l’Éducation nationale (1990-2004).
L’hôtellerie restauration 23 février 2010
n.d.l.r.- Promatel : Bon courage et bon succès à Michaël au "Moulin Fleuri".
Bonne retraite à Alain, l'avenir de son établissement se trouve heureusement assuré.
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23/02/2010 |
HOTELLERIE – « Le Bristol affronte la concurrence »
Le palace parisien se prépare à l'arrivée de quatre rivaux prestigieux.
Le 1er juillet 2010- Didier Le Calvez (a.e.EH de St Nazaire), succédera à Pierre Ferchaud (a.e.EH de Strasbourg) !

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21/02/2010 |
Les produits japonais mis en scène par quatre chefs français
A l’initiative de Jetro, organisation japonaise du commerce extérieur, quatre chefs français ont travaillé en direct des produits japonais lors d’un show culinaire qui s’est déroulé à la Maison de la culture du Japon à Paris, 15e.
Les produits utilisés étaient : le wakamé, le naga-imo, le renkon, le shiitaké séché, l’umibudô, le riz koshihikari, le konnyaku, le konbu et le wasabi frais.
Thomas Boullault, chef de l’Arôme (Paris 8e), Guillaume Delage chef de Jadis (Paris 15e), William Ledeuil chef de Ze Kitchen Galerie et du KGB (Paris 6e) et Jean-Christophe Rozet, chef de La Truffière (Paris 5e) ont, avec leur style et leur sensibilité, utilisé les produits mis à leur disposition. Les plats réalisés seront pour la plupart à la carte des établissements (s’ils ne le sont pas déjà) durant un mois.
« Il faut faire la différence entre l’élément principal et le support, l’accompagnement. Les algues par exemple ont comme fonction de parfumer ou d’infuser dans un bouillon », a précisé William Ledeuil. Un chef qui affectionne particulièrement la cuisine asiatique et son approche. Et d’ajouter : « Il faut comprendre les produits avant de les utiliser. C’est important de les voir dans leur contexte, dans leur culture, dans leur pays d’origine. Il me paraît même fondamental d’appréhender en profondeur les codes et les coutumes culinaires ».
Chacun, a sa manière, a pu apprécier et intégrer dans sa cuisine et son approche professionnelle les produits japonais. A découvrir aussi dans leurs restaurants
Isabel Soubelet Néo-restauration 18 fev 2010 |
8/01/2010 |
Le nouveau souffle de l'Ambassador, avec Xavier Le RU (a.e.LH.de Dinard), directeur général de l'Ambassador Radisson Blu Paris.
Michel Hache, chef du restaurant Le 16 Haussmann, et Xavier Le Ru,
directeur général de l'Ambassador Radisson Blu
Sous enseigne Radisson Blu, l'établissement se refait une beauté pour devenir l'étendard du groupe dans la capitale. Visite guidée.
L’hôtel Ambassador, héritage de la famille Taittinger et propriété du groupe Westmont depuis 2007 après son rachat à Starwood Capital, est devenu il y a un an une franchise Rezidor. Sous l’enseigne Radisson Blu, cet établissement haussmannien de 1827 se refait une beauté. “Une enveloppe de 18 millions d’euros a été débloquée pour la rénovation qui comprend les 296 chambres - dont 10 suites -, le restaurant et les espaces affaires”, affirme Xavier Le Ru, directeur général.
Plusieurs tranches de travaux ont été programmées. Aujourd’hui, le restaurant, Le 16 Haussmann, est le premier à présenter le nouveau visage de l’hôtel. “Les clients, hommes et femmes d’affaires, apprécient le décor simple et raffiné”, précise le chef Michel Hache. Les autres tranches ont été programmés jusqu’en juin 2010. “Nous souhaitons être le principal hôtel d’affaires du quartier Opéra, précise Xavier Le Ru, et nous espérons une progression de 15% dans les deux prochaines années. Nous modifions le rez-de-chaussée afin de bien séparer les clients des séminaires. Nous avons prévu des espaces spécifiques pour cette dernière clientèle. Le salon magistral planté de colonnades restera dédié à la clientèle individuelle.”
Salles de conférence et espace club
Les travaux se feront ensuite par étages jusqu’en juillet 2010. Les 44 chambres seront fermées au public. Réparties en trois catégories - standard, supérieure et business class -, elles seront relookées dans un style contemporain et de bon goût. Dans les salles de bains, la petite lueur bleue est un clin d’œil à Radisson Blu. Les coloris restent sobres – greige et grenat avec des rappels bleu canard pour les chambre de luxe. Les bureaux administratifs au dernier étage seront remplacés par 5 salles de conférences avec vue sur Paris dédiés à la clientèle du quartier : banques, assurances… Un espace club sera mis à leur disposition, qui pourra aussi être utilisé par la clientèle VIP.
“Auparavant nous étions considérés comme le parent pauvre du groupe Taittinger, aujourd’hui l’hôtel reprend ses marques”, précise le directeur.Et la marque Radisson Blu a enfin trouvé son étendard dans la capitale française. La rénovation permet aussi de développer de nouveaux services comme la carte de fidélité du groupe Rezidor.
Catherine Avignon l’hôtellerie restauration jeudi 4 février 2010 |
7/01/2010 |
Profession- création : Julien Ducoté (a.e EH savoie Léman à Thonon les Bains)
Ducoté Cour, nouvelle brasserie de Boulogne Billancourt (92)
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6/01/2010 |
Stéphane Raimbault
(a.e.EHP Jean Drouant Paris,promotion 1975 "Antilles"),
élu Chef de la décennie Provence-Côte d’Azur
06 - Alpes-Maritimes Dans le cadre du 24e Salon Agecotel, à Nice, un jury de journalistes de la presse régionale a désigné, pour l’email-gourmand, le ‘chef de la décennie’ Provence-
Alpes-Côte d’Azur. Au terme de trois tours de scrutin, le chef et propriétaire de L’Oasis à Mandelieu-la Napoule a été élu.
Pour désigner le Chef de la décennie en Provence-Alpes-Côte d’Azur, dans le cadre du Salon Agecotel, 33 noms avaient été cités, mais tous ne remplissaient pas les conditions d’admission (être présent à ses fourneaux entre 2000 et 2009 avec un minimum de huit ans d’activité). Dix ont finalement été retenus pour le vote, quatre d’entre eux - Franck Cerutti, Jacques Chibois, Joël Garault et Stéphane Raimbault - restant en lice à l’avant-dernier tour. Le résultat s’est joué entre Franck Cerutti et Stéphane Raimbault, ce dernier remportant d’une voix le trophée remis par Gérard Bernar, créateur de l’email-gourmand.
Ce titre récompense un chef-restaurateur 2 étoiles Michelin, Grand Chef Relais & Châteaux et propriétaire depuis 1999 de L’Oasis, qu’il dirigeait dès 1991. Il est secondé par ses frères Antoine et François dans l’exploitation du restaurant gastronomique, du bistrot L’Étage, d’une boutique gourmande et d’une école de cuisine.
D’autres titres ont également été remis, dont celui de chef de l’année 2009 à Serge Gouloumès (Le Mas Candille à Mougins), Sébastien Giannini (Le Méridien à Nice) cuisinier du futur, Jean-Michel Llorca (Belles Rives) meilleur pâtissier, Dominique Millardi meilleur sommelier et Antonio Focchi meilleur maître d’hôtel (Le Méridien Beach Plaza)...
Jacques Gantié l’hôtellerie restauration jeudi 4 février 2010 |
28/01/2010 |
Le " Bistrot de la Muette ", Cosy XVIème, avec Willy Dorr
(a.e.EHP Jean Drouant- promotion 1971 "Robert Huyot") de Bistro et Cie.

(Valeurs actuelles -28 janvier 2010) |
26/01/2010 |
2010 : année zéro d’une gastronomie nouvelle ?

2010, année zéro d’une nouvelle forme d’Art de vivre ? Gastronomie raisonnée et durable à l’instar d’Anne Sophie Pic qui ne propose plus à sa table de thon rouge, une espèce menacée s’il en est. Un peu comme la restauration de qualité qui elle-même se sent en danger par manque de soutien : qu’il s’agisse de certains guides dits spécialisés mais pas toujours capables d’accompagner les talents en cuisine ou des pouvoirs publics montrant du doigt toute une profession à qui ils ont l’air de faire l’aumône.
En dehors de ce maelström et avec beaucoup de simplicité, L’ABC Gourmand formule ses vœux en forme d’espoir, que 2010 (re)donne le goût de découvrir les tables de qualité, celles où déguster des produits de saisons travaillés par des cuisiniers de talent. Le vrai plaisir de tout gastronome dans l’est de la France ou ailleurs, est véritablement celui là. LABC Gourmand fait vœux de gourmandise et débute l’année en vous proposant une recette de Saint-Jacques signée Patrick Bertron, accompagnée d’un Riesling grand cru. Pas mal ! Non ? De façon plus personnelle, L’ABC Gourmand tient à remercier tous ceux qui ont collaboré en 2009 à l’existence de cette lettre gastronomique. Les chefs cuisiniers et les acteurs du vin en premier lieu mais également les correspondants de LABC gourmand, Maurice Roeckel, Pascal Baudoin Edouard de Nazel, Jean Maisonnave et Jean-Paul Laruel.
L’année 2010 s’annonce riche en évènements. LABC gourmand qui sert de trait d’union entre les professionnels du vin et de la restauration et les amoureux des plaisirs de la table, sera présent à EGAST du 14 au 17 mars 2010. A cette occasion, le lundi 15 mars précisément, LABC gourmand invite gratuitement tous les professionnels des métiers de bouche, chef-cuisinier, viticulteurs, sommelier, restaurateur et restauratrice(en couple c’est beau), équipementier (en équipe), à venir sur son stand afin qu’on réalise votre portrait photo. Ces tirages vous seront offerts gratuitement par un photographe professionnel. N’hésitez pas à vous signaler sur info@labcgourmand.com afin de faciliter votre accueil.
De nouvelles formes de gastronomie en 2010 ? Le SIREST IDEA( du 06 au 10 mars prochain au parc des Expositions de Villepinte) s’inscrit parfaitement dans cette idée d’explorer toutes les nouvelles tendances du secteur de la restauration. Ce salon incontournable est associé cette année au salon EUROPAIN, le salon référence pour les professionnels de la boulangerie. Temps fort du SIREST IDEA 2010, le fameux « débat des chefs ». Cette rencontre entre chefs prestigieux (Veyrat, Arzak, Wakuda, etc) créée à l’initiative de Joël Robuchon, se déroule devant le public qui appréciera de connaitre leur vision de la restauration de demain…
Autres évènements majeurs, le SMAHRT 2010 tout début février à Toulouse où MOF actualités (le premier journal des MOF) a l’immense privilège d’accueillir Michel Roth. Entourés par de nombreux MOF Métiers de Bouche, le chef du Ritz et Président délégué du concours MOF cuisine, a généreusement accepté notre invitation et répondra (dans la limite fixé par le règlement)a toutes les questions sur le prochain concours dont les épreuves qualificatives sont programmées pour novembre 2010. Record battu ce sont cette année plus de 700 candidats inscrits qui tenteront de décrocher le fameux titre !
labcgourmand.com 25 janvier 2010 |
23/01/2010
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Corinne Burtin, la perfection au féminin
Sennecey-le-Grand (71) Le couple qu’elle forme avec son mari Cédric a su par son sens du détail et son goût de l’effort mener l’Amaryllis jusqu’aux cimes étoilés sans négliger les exigences d’une vie de famille bien remplie.
Corinne Burtin n’oubliera jamais ce 6 mars 2008, mémorable tant pour sa vie professionnelle que personnelle. Ce jour-là, le guide Michelin distingue l’Amaryllis d’une étoile et son fils Axel voit le jour à la maternité !
Cette fille d’ouvriers du Puy-en-Velay se dirigeait vers des études hôtelières, décrochant BEP puis baccalauréat professionnel et un stage chez Pierre Orsi à Lyon. C’est là que sa vie bascule : la jeune réceptionniste n’est pas insensible au charme d’un cuisinier prénommé Cédric et qui, à quinze jours près, a le même âge qu’elle : 19 ans.
“L’envie d’être perfectionniste”
Dans la vie du couple, des rôles bien définis sont attribués à chacun. “Lui se consacre à la cuisine et à la gestion du personnel ; je suis en charge de tout le reste, y compris des enfants qui sont à l’âge où sœur et frère se chamaillent gentiment”, résume Corinne. Tout le reste ? Cela passe notamment par mettre elle-même au banc d’essai les nouveaux plats inscrits à la carte par son cuisinier de mari. “Je donne toujours mon commentaire en indiquant ce qui va ou ne va pas. Cela se fait tacitement et sans querelle”, raconte encore Corinne.
À ses yeux, l’Amaryllis incarne “un lieu où les gens viennent certes pour bien manger, mais aussi prendre du bon temps et changer le quotidien. Il est important de se mettre dans la peau du consommateur pour cerner au mieux ses attentes.” Cet univers du client, elle ne l’a découvert que tardivement, lorsqu’elle menait ses études. “Avec mes parents, nous allions très rarement au restaurant et on ne connaissait pas les tables gastronomiques, se souvient-elle. Ensuite, tout vient de l’envie ou non de faire plaisir et donc d’être perfectionniste.”
“Un bel équilibre”
Une minutie et un souci du détail qui la poussent à ne manquer aucun service, fut-ce pour la ‘bonne cause’, celle d’une maternité par exemple. Ainsi en mars 2008, à la veille de la naissance d’Axel, elle assura son travail jusqu’au service du mardi soir, profitant des deux jours de fermeture pour accoucher le jeudi et reprendre le travail le mardi suivant ! Elle n’en tire cependant aucune gloriole et se contente d’estimer que c’était “dicté par les circonstances puisque nous étions en mal de personnel”.
Aujourd’hui, tout est réglé comme du papier à musique. Elle s’attache à prendre le temps nécessaire pour les enfants et ne déroge jamais à l’impératif d’aller avec Cédric les chercher à l’école. “Nous vivons dans un bel équilibre avec une fille, un garçon et une étoile au restaurant. Cela nous va bien et je n’ai jamais eu le sentiment que mon métier me faisait sacrifier notre vie de couple et de famille. Nous sommes bien à Sennecey-le-Grand et on ne parle pas d’en partir.”
François Jullien l’hôtellerie restauration jeudi 14 janvier 2010 |
22/01/2010 |
L'architecte d’intérieur, clef de voûte de la rénovation
En raison de la crise économique et des nouvelles contraintes réglementaires, les rénovations d’hôtels se multiplient. Dans ce contexte, l’architecte d’intérieur prend toute sa place. Pour mieux appréhender la complexité du métier, cinq membres de la ‘nouvelle vague’ de ces professionnels dévoilent les facettes d’une profession souvent méconnue et peu valorisée dans l’hôtellerie.
“Notre métier peut se comparer à celui de metteur en scène”, déclare l’architecte d’intérieur Jean Philippe Nuel, propos aussitôt nuancés par son confrère Philippe Maidenberg qui ajoute : “Des mises en scène certes, mais toujours soumises aux contraintes techniques imposées par les réglementations.” La créativité est pourtant leur qualité première. Ils donnent les tendances de l’hôtellerie, même s’ils restent modestes. “Sans être péremptoire, observe Laurent Moreau, on peut dire que les couleurs claires représentent des tendances fortes dans les rénovations.” Certaines réalisations récentes l’ont parfaitement démontré, à l’image des hôtels conçus Carole Picard pour le groupe Asset Management, tel le BLC, où l’on atteint le degré zéro de la couleur avec la mise en valeur exclusive du blanc.
Une réflexion basée sur l’aménagement des espaces
Pourtant, au-delà du jeu des couleurs et des matériaux, certains préfèrent parler d’espaces et d’organisation. “La vraie tendance actuelle dans la rénovation, affirme Jean Philippe Nuel réside dans l’aménagement des espaces. Je fais un parallèle entre la vie au quotidien et la vie à l’hôtel et je le traduis toujours en organisation d’espace. Je sais que nous sommes dans une autre dimension, que nous répondons à une demande d’un client, et qu’un hôtel est d’abord et avant tout un outil de communication.”
En revanche, si le côté esthétique est important, il n’est qu’une petite partie immergée de l’iceberg, “20 % de notre travail”, précise Laurent Moreau. Car les contraintes liées aux réglementations sont de plus en plus importantes, entre les impératifs environnementaux, et ceux liés à la sécurité et à l’accessibilité. Par ailleurs, la communication entre les différentes administrations complexifie le travail de l’architecte. En matière environnementale, les architectes tombent néanmoins d’accord sur le fait que “la réglementation concernant les normes environnementales dans la construction comme la démarche HQE est respectée par tous et tous les immeubles sont en principe zéro carbone. Mais, souligne Jean Philippe Nuel, il est souvent difficile, si l’on ne prévoit pas une rénovation totale, de prend en compte certains aspects de la réglementation comme l’économie d’eau, d’énergie, les déchets…”
“Les contraintes les plus importantes proviennent de la réglementation en matière d’accessibilité, d’autant que les contrôles vont souvent au-delà de la réglementation”, constate Philippe Maidenberg. Comment en effet ouvrir des portes de 90 cm dans des bâtiments en béton, pour les mettre aux normes ? Des systèmes de dérogation existent mais ne peuvent être garantis. Des assurances auxquelles souscrivent les architectes font office de garde-fou, mais pour éviter tout problème, il n’est pas rare que les architectes fassent appel, en amont, à des bureaux de contrôle extérieurs.
D’autres contraintes qui polluent l’esthétique
Autre sujet de frustration pour les architectes d’intérieur : les éclairages. Eu égard à la nouvelle réglementation, les hôtels doivent émettre un nombre de lux suffisant par mètre carré. Là encore, certains vont tester eux-mêmes l’intensité lumineuse à l’aide d’un appareil spécifique, alors que d’autres demandent l’avis d’experts. Mais tous rejoignent Christine Gerondeau quand elle déclare que “l’hôtellerie est faite d’ambiances. Trop de lumière tue l’ambiance”. Et si les LED sont aujourd’hui incontournables, ils ne remplacent pas les anciens éclairages et présentent deux inconvénients majeurs : d’une part ils ne donnent pas assez de lumière, d’autre part ils sont onéreux. Sans parler du problème de recyclage des lampes basse consommation.
Enfin, quoi de plus audacieux pour un architecte que de travailler sur un ancien bâtiment qu’il convient de réhabiliter en lui donnant une autre fonction ? Pour ces anciennes prisons, tribunaux désaffectés ou encore hôpitaux abandonnés destinés à être transformés en hôtels, ce sont les architectes des bâtiments de France qui interviennent. À Nantes, pour la transformation du palais de justice en Radisson, “cela n’a pas posé vraiment de problème, indique Jean-Philippe Nuel, car il s’agissait d’un bâtiment du XIXe siècle. Rien de pareil pour l’Hôtel Dieu à Marseille, bâtisse du XVIIIe siècle, où il était impératif de respecter les escaliers et les façades.”
Le coût des rénovations
Ces rénovations ont un coût souvent très important mais “l’important est de savoir ce que l’on inclut dedans”, confie Laurent Moreau. La fourchette pour un hôtel 3-4 étoiles, d’une capacité de 50 à 100 chambres, en rénovation totale (incluant plomberie, salles de bains, modifications des espaces, aménagements intérieurs, sécurité, accessibilité et décoration), varie entre 70 000 et 100 000 € par chambre (plutôt 120 000 € en 4 étoiles) estiment les cinq architectes. Sans compter les honoraires de l’architecte. Évidemment dans l’éco-chic, on sera largement en dessous. “La pire incertitude pour nous, en matière de rénovation, estime Jean-Philippe Nuel, réside dans les planchers et les surfaces du sol. Il faut donc toujours prévoir un devis spécifique, que l’on utilisera ou non.”
Utiles pour déjouer les chausse-trappes des rénovations, les architectes d’intérieurs apparaissent comme des ensembliers, des créateurs d’espaces et d’espaces de vie. Capables de s’identifier aux souhaits de l’hôtelier, ils sont là pour transformer leurs désirs, voire les sublimer en respectant la vocation de l’hôtel à savoir répondre aux besoins du client. Ils sont donc les vrais garants d’un métier indispensable pour éviter bien des catastrophes dans des opérations lourdes.
Évelyne de Bast l’hôtellerie restauration mercredi 20 janvier 2010 |
20/01/2010

L. Delafosse

D. Le Calvez |
Changement de Directeur au Crillon & au Bristol
Le 19 janvier 2010- Luc Delafosse, Directeur Général de l'hôtel de Crillon, succède à Jean-Claude Messant.
Le 30 juin 2010- Didier Le Calvez (a.e.EH. St Nazaire)- Directeur Général de l'hôtel Le Bristol, succèdera à Pierre Ferchaud, le 1er juillet 2010 il deviendra Président du directoire
Luc Delafosse, nouveau directeur général de l’Hôtel de Crillon
Luc Delafosse, qui succède à Jean-Claude Messant, prendra ses fonctions à compter du 19 janvier.
De nationalité française et âgé de 48 ans, Luc Delafosse a débuté sa carrière à l’hôtel Savoy de Londres, où il a travaillé entre 1984 et 1987 avant de rejoindre l’Hôtel de Paris à Monaco en tant qu’attaché de direction en charge de la restauration.
De 1988 à 1990, il passe deux ans en tant que sous-directeur de l’Hôtel Vista Palace de Roquebrune-Cap-Martin, avant de rejoindre le Grand Hôtel du Touquet Paris Plage, où il est nommé directeur général. En 1993, il retourne en Principauté monégasque pour diriger l’Hôtel Mirabeau. En 1996, il rejoint le Ritz de Londres dont il devient directeur général en 2001. En 2003, il part pour Dubaï rejoindre le groupe Jumeirah en tant que directeur général de l’hôtel Burj Al Arab où il passera quatre ans avant de repartir à Londres en 2008 afin de démarrer un projet d’hôtel de luxe dans la City pour le compte d’investisseurs privés.
Cette nomination suit de près celle de Christopher Hache, nouveau chef des cuisines du Crillon et de son restaurant gastronomique Les Ambassadeurs depuis le 4 janvier 2010.
L’hôtellerie restauration lundi 18 janvier 2010
Bristol : Didier Le Calvez succèdera à Pierre Ferchaud
Pierre Ferchaud, président directeur général du Bristol à Paris, quittera ses fonctions le 30 juin 2010. Il sera remplacé par Didier Le Calvez, qui rejoindra l’hôtel le 29 mars prochain en tant que directeur général. Le 1er juillet 2010, il deviendra P.-d.g. du Bristol.
Didier Le Calvez évolue dans l’hôtellerie internationale de luxe depuis 35 ans. Durant neuf ans, il a été vice-président du Four Seasons pour la France et le Portugal et directeur général du Four Seasons George V à Paris. Elu en 2006 ‘meilleur directeur d’hôtel du monde’, il a été également manager de l’hôtel Plaza à New York, en charge de la direction générale du Pierre à New York et du Regent à Singapour.
« C’est un honneur et un privilège pour moi de succéder à Pierre Ferchaud dont j’ai toujours admiré le parcours et le professionnalisme. J’ai toujours apprécié le pacte social qui régentait cet établissement, garant d’une véritable stabilité et d’un esprit d’entreprise dont nous aurons besoin pour affronter la concurrence dans la prochaine décennie à Paris»,
a déclaré Didier Le Calvez.
L’hôtellerie restauration lundi 18 janvier 2010
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17/01/2010 |
Valse des chefs !
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12/01/2009
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Pascal Nibaudeau promu au Regent Grand Hotel Bordeaux
Pascal Nibaudeau, 36 ans, jusqu’ici chef du Pressoir d’Argent, a été nommé executive chef du Regent Grand Hotel Bordeaux. Une promotion qui fait suite au départ pour un projet personnel de Laurent Coste à la tête de la brasserie l’Europe et des banquets du palace bordelais.

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Pascal Nibaudeau promu Executive chef du Regent
Grand Hotel Bordeaux. |
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Sous sa coupe désormais en sus du restaurant gastronomique Le Pressoir d’Argent qui a décroché un 16/20 au GaultMillau 2009, la brasserie l’Europe et l’activité banquets. Soit près de 50 personnes à gérer.
Le challenge n’effraie en aucune manière Pascal Nibaudeau. Au contraire. “La plupart des grands établissements fonctionnent avec un chef exécutif. Et je suis entraîné.” Il est vrai qu’il a été à bonne école entre le Radisson SAS de Bruxelles où il fut sous-chef banquet, et son alter ego de Nice où il fut nommé second executive chef. Le nouveau promu ne compte pas chambouler une organisation qui roule.
“La brasserie l’Europe, environ 60couverts par service, possède déjà une belle identité axée sur les produits du terroir. Je compte juste retravailler les banquets, autrement dit l’accueil des groupes et des séminaires avec une cuisine plus orientée sur les saveurs du monde.”
Mais le rêve secret de Pascal Nibaudeau est de pouvoir proposer dans les différents points de restauration du palace bordelais une même carte : “Seul l’esprit changerait.” Et d’expliquer : “Au gastro je propose par exemple un Turbot rôti sauce chorin, 59€ à la carte, le principe serait de garder la recette mais en choisissant un poisson moins onéreux pour la brasserie et L’Orangerie, prolongement du Victor Bar proposant également quelques plats.”
Depuis une semaine le restaurant gastronomique possède
son propre site internet www.pressoir-argent.com
The Regent Grand Hotel
2-5 place de Comédie, 33000 Bordeaux
www.theregentbordeaux.com
Tél. : 05 57 30 44 44
Brigitte Ducasse L’hôtellerie restauration mercredi 7 janvier 2009 |
12/06/2008 |
Le baccalauréat professionnel 
(Ministère de l'Education Nationale)
Le baccalauréat professionnel se prépare en deux ans dans un lycée professionnel ou dans un centre de formation d'apprentis (C.F.A.), après un certificat d'aptitude professionnelle (C.A.P.) ou un brevet d'études professionnelles (B.E.P.).
Le baccalauréat professionnel se prépare également en 3 ans après la 3ème de collège dans le cadre d'un dispositif expérimental.
Qui peut se présenter ?
- Les candidats qui ont suivi une préparation au diplôme par la voie scolaire, de l'apprentissage ou de la formation professionnelle continue.
- Les candidats ayant accompli trois ans d'activités professionnelles dans un emploi de niveau au moins égal à celui d'un ouvrier ou employé qualifié et dans un domaine professionnel en rapport avec la finalité du diplôme postulé.
De nombreuses spécialités
Le baccalauréat professionnel comporte de nombreuses spécialités, par exemple :
- Aéronautique ; Aménagement et finition du bâtiment ; Artisanat et métiers d'art : options arts de la pierre, Communication graphique, Ébéniste, Horlogerie, Tapissier d'ameublement, Vêtement et accessoire de mode ; Artisanat et métiers d'art : option verrerie scientifique et technique et option métiers de l'enseigne et de la signalétique ;
- Bio-industries de transformation ;
- Carrosserie : options : construction, réparation ; Commerce ; Comptabilité ; Construction bâtiment gros oeuvre ; Cultures marines ;
- Électrotechnique, énergie, équipements communicants ; Environnement nucléaire ; Étude et définition de produits industriels ;
- Esthétique/cosmétique-parfumerie ; Exploitation des transports ;
- Hygiène et environnement ;
- Industrie de procédés ; Industries des pâtes, papiers, cartons ;
- Logistique ;
- Maintenance des équipements industriels ; Maintenance des matériels options : agricoles, travaux publics et manutention, parcs et jardins ; Maintenance des systèmes mécaniques automatisés option systèmes ferroviaires ; Maintenance véhicules automobiles options : voitures particulières, véhicules industriels, bateaux de plaisance, motocycles ; Métiers de l'alimentation ; Métiers de la mode et industries connexes - productique ; Métiers du pressing et de la blanchisserie ; Micro informatique et réseaux : installation et maintenance ; Microtechniques ; Mise en œuvre des matériaux options : matériaux métalliques moulés, matériaux céramiques, industries textiles ;
- Ouvrages du bâtiment : aluminium verre matériaux de synthèse ; Ouvrages du bâtiment : métallerie ;
- Photographie ; Pilotage de systèmes de production automatisée ; Plasturgie ; Production graphique ; Production imprimée ; Productique mécanique option : décolletage ;
- Réalisation d'ouvrages chaudronnés et de structures métalliques ; Restauration ;
- Secrétariat ; Sécurité prévention ; Services (accueil, assistance, conseil) ; Services de proximité et vie locale ; Systèmes électroniques numériques ;
- Technicien aérostructure ; Technicien constructeur bois ; Technicien menuisier agenceur ; Technicien outilleur ; Technicien d'usinage ; Technicien modeleur ; Technicien du bâtiment : études et économie ; Technicien en installation des systèmes énergétiques et climatiques ; Technicien en maintenance des systèmes énergétiques et climatiques ; Technicien de fabrication bois et matériaux associés ; Technicien de scierie ; Technicien du froid et du conditionnement de l'air ; Traitements de surfaces ; Travaux publics ;
- Vente (prospection, négociation, suivi de clientèle).
Deux formes d'examen possibles
Les candidats ayant préparé le baccalauréat par la voie scolaire ou la voie de l'apprentissage présentent obligatoirement l'examen sous sa forme globale : ils subissent l'ensemble des épreuves au cours d'une même session, en fin de formation. Le diplôme leur est délivré s'ils ont obtenu une moyenne générale égale ou supérieure à 10 sur 20.
Les candidats issus de la formation professionnelle continue, de l'enseignement à distance et ceux qui se présentent au titre de leur expérience professionnelle, ont le choix entre deux possibilités :
- passer l'examen sous la forme globale,
- ou choisir la forme progressive de l'examen.
Dans ce dernier cas, ils ne présentent, lors d'une même session, que certaines unités constitutives du diplôme. Le diplôme est délivré au candidat qui, après avoir présenté l'ensemble des unités du diplôme, a obtenu une moyenne générale égale ou supérieure à 10 sur 20.
Epreuves ponctuelles et contrôle en cours de formation
L'examen du baccalauréat professionnel est constitué de sept épreuves obligatoires. Une épreuve est composée d'une ou plusieurs unités. Les candidats peuvent présenter une unité facultative au maximum parmi celles proposées, le cas échéant, par le référentiel du diplôme.
L'organisation de l'examen diffère selon l'origine des candidats.
Une combinaison entre épreuves ponctuelles et épreuves évaluées par contrôle en cours de formation pour les candidats scolarisés en formation initiale dans les établissements publics et privés sous contrat, les candidats de la formation professionnelle continue scolarisés dans un établissement public, les candidats ayant préparé l'examen par la voie de l'apprentissage dans un centre de formation d'apprentis ou une section d'apprentissage habilités.
Des épreuves uniquement ponctuelles pour tous les autres candidats dont, notamment, les élèves de l'enseignement à distance.
chiffre-clé
77,9 % des candidats au baccalauréat professionnel ont été reçus en 2007
En 2007, 20 % des inscrits, soit 122 227candidats, se présentent aux baccalauréats professionnels.
Points clés
- Le baccalauréat professionnel est généralement préparé en deux ans dans les lycées professionnels par des élèves déjà titulaires du brevet d'études professionnelles (B.E.P.)
- Il peut être préparé soit par la voie scolaire, soit par la voie de l'apprentissage, soit par la voie de la formation professionnelle continue.
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