Mis à jour le 3 février 2012
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Union Européenne pour la Promotion des formations Techniques dans les métiers de l'Hôtellerie ACTUALITES FORMATION EDUCATION |
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3 février 2012 |
Newsletter de l'AAEEH de Strasbourg.( N° 11 -15 déc.2011) extraits avec : Jean-Michel Jeudy, Pierre Bord, Paul Brunet, Christiane Muylaert et Romuald Schaeffer.
« Réflexions sur nos métiers de bouche & d'accueil ». Objet : Partager quelques impressions sur l'enseignement de nos métiers de bouche et d'accueil, avec en conclusion du Professeur Jacques Monod : " Croire quand même, Espérer encore, Aimer toujours "..... (un article signé : Jean-Michel Jeudy (Bth Str.1970 - Dess Nancy 2 ,Sciences de l'Education Formation & développement local 1995), Président de l'association AAEEHS.
Nos cordiales félicitations.
Pour en savoir plus : Lire la Newsletter de l'AAEEHS - site internet : www.aaeehs.com - courriel: aaeehs@wanadoo.fr
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1er février 2012 |
APB - Procédure admission Postbac. 20 janvier/20 mars, en 6 étapes sur le portail national de coordination des admissions dans l'enseignement supérieur.
Admission postbac - www.admission-postbac.fr Ce dispositif a été mis en place pour simplifier les démarches en regroupant sur un seul site l'ensemble des formations de l'enseignement supérieur.
Généralisé à l'ensemble des académies en 2009, la procédure nationale d'admission postbac (APB) permet aux élèves de terminale de se porter candidats aux formations de l'enseignement supérieur.
Respectez les dates clés : Saisissez vos voeux avant le 20 mars sur admission-postbac.fr et validez-les avant le 2 avril. Vous pourrez en modifier l'ordre jusqu'au 31 mai. La procédure principale comporte trois phases d'admission : du 7 au 12 juin, du 21 au 26 juin, du 12 au 17 juillet. Une procédure complémentaire est organisée à partir du 22 juin jusqu'au 15 septembre pour permettre aux élèves sans admission de trouver une place.
Postulez dans plusieurs régions. -Diversifiez vos choix. - respectez un ordre. - Suivez votre candidature. -Pesez bien votre réponse.
Consulter aussi la plate-forme Onisep : monorientationenligne.fr, et le service académique d'information et d'orientation (SAIO).
Pierre Berthet - CET. Conseiller de l'Enseignement technologique THR. |
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24 janvier 2012 |
Aux premières assises des métiers de la salle: Valoriser une filière méconnue
260 professionnels se sont rassemblés lundi 23 janvier à la CCIP de Paris pour confronter idées et expériences sur la valorisation des métiers de salle. La journée était fructueuse en échanges.
De gche à dte : Denis Courtiade, directeur de restaurant du Plaza Athénée à Paris, Romain Crusot, maître d'hôtel du restaurant Noma à Copenhague (Danemark), Christophe Pham Van, professeur de salle au lycée Storck à Guebwiller (67), trois jeunes - Mohammed, Laetitia, Fabrice -, et 10 jeunes de l'école Grégoire Ferrandi à Paris en tenues différentes.
Enfin les métiers du service en salle sortent de l'ombre. Près de 260 professionnels – aussi bien de la salle, de la sommellerie, du bar, et de l'enseignement – n'ont pas manqué d'assister aux 'Premières assises des métiers de la salle', lundi dernier, dans les locaux de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris (VIIIe). Ce rassemblement donnait suite à la première réunion qui s'est tenue au Fafih le 5 décembre dernier où de nombreux échanges ont permis d'identifier les pistes de travail et actions à mener pour mettre en avant ce corps de métier.
« Dans mon livret blanc publié en juin 2011, j'avais présenté 9 actions opérationnelles, dont un qui me tient particulièrement à coeur : 'La valorisation des métiers de la salle'. Il faut savoir que le secteur de la restauration est le quatrième employeur privé, c'est non délocalisable !
s'exclame le président du Comité France formation et alternance, Régis Marcon, à l'initiative de ce 'meeting', avant de poursuivre sur des chiffres qui interpellent : en 2010, plus de 20 000 emplois en salle étaient non pourvus. La baisse d'effectif était de 7 % en 2011, et un jeune sur cinq optait pour la salle en stage découverte au collège. C'est peu. Il faut vraiment s'interroger ! ».
Denis Courtiade, directeur de restaurant du Plaza Athénée à Paris, à quant à lui parler du nouveau concept mis en place il y a un an par Alain Ducasse : 'Quitter l'original pour retourner à l'originel'. Il a alors changé l'organisation globale de la salle pour se mettre en phase avec les attentes des clients : miser sur la convivialité et instaurer une complicité avec eux. « Il faut que l'on s'accepte entre les deux parties - salle et cuisine -, l'un ne va pas sans l'autre. Avec mon équipe, on passe régulièrement une matinée en cuisine pour s'informer, goûter et comprendre les plats que l'on va vendre. Après ça, le message que l'on transmet au client sera forcément différent ».
Le second témoignage de Romain Crusot, maître d'hôtel au restaurant Noma à Copenhague (Danemark) est en décalage complet avec les traditions françaises. Originaire de Nice, il a néanmoins quitté l'Hexagone à cause de son côté « trop protocolaire : smoking pour le personnel, chacun est hiérarchisé, etc. Il y a beaucoup trop de code en France ! A Noma, le serveur est à la fois sommelier, maître d'hôtel, runner et vice-versa. C'est plus démocratique » insiste t-il. L'autre particularité réside dans le fait que le cuisinier vient en salle. La dimension humaine est alors à son comble et c'est justement cette valeur ajoutée que les clients aiment avant tout. « Voir le chef, parler avec lui, les convives ont tout de suite les yeux ébaillis ».
Christophe Pham Van donne son avis en tant que professeur de salle au lycée Storck à Guebwiller (67) : « pour intéresser nos élèves, on les fait travailler sur le management, la commercialisation, la connaissance des produits et la théâtralisation. On a besoin de maîtres d'hôtel, directeurs de salle pour les encourager. A vous, professionnels, de nous faire rêver ! ».
Sophie Mise, commissaire générale de la fête de la Gastronomie, intervient en disant « que la communication devrait se faire bien en amont auprès des familles. Les parents sont formatés et beaucoup ne laissent pas leurs enfants se lancer dans les métiers de l'HR, parce qu'ils ne seront pas issus d'études supérieures. Il y a un vrai travail de démocratisation à faire là-dessus ! ». Dans la même lignée, les conseillers d'orientation des collèges devraient découvrir le métier pour plus sensibiliser les jeunes. La question de la rémunération fait surface : avant les salaires se faisaient au pourcentage. On gagnait bien sa vie en restauration et c'est ce qui attirait. Autre point : mettre en avant les concours de service en salle serait glorifiant pour la profession car les jeunes aiment les défis et les challenges.
Cette journée, qui en appelle d'autres, permet déjà d'envisager des réponses aux questions posées et doit conforter les jeunes dans les choix de ces voies professionnelles porteuses d'emplois. L'après-midi s'est achevée par la dégustation de galettes offertes par la maison Lenôtre et de cidre, avec bien entendu, une explication d'accord 'met/vin' par les sommeliers.
Hélène Binet L’hôtellerie restauration mardi 24 janvier 2012 |
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23 janvier 2012 |
Sirha Genève : Table ronde sur la formation transfrontalière
La Fagiht dans le cadre de son partenariat avec le SIRHA Genève organise une table ronde sur les enjeux de la formation transfrontalière :
lundi 6 Février 2012 de 14 h 30 à 16 h 30 Hall 7, Palexpo Genève (Suisse)
Deux thématiques seront abordées lors de cette table ronde : Quelles sont les voies d'accès à la formation pour les HCR en France et en Suisse ? Comment ces formations respectives sont ou peuvent être reconnues réciproquement ? |
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20 janvier 2012 |
Développement du titre de Maître Restaurateur : Francis Attrazic réaffirme sa confiance
Satisfaction pour Francis Attrazic, président de l'Association française des Maîtres Restaurateurs (AFMR) qui présentait hier le premier échange Internet entre le CDT de Lozère et le site de l'association. Il s'inscrit dans la convention cadre signée l'an dernier lors de l'assemblée générale de l'association avec l'Assemblée des chambres française de commerce et d'industrie (ACFI) présidée par André Marcon, le Réseau national des destinations départementales (Rn2d) présidé par Jean-Pierre Serra et la Fédération nationale des Comité régionaux de tourisme (FNRCT) présidée par André Chapaveire, qui se sont engagés à la promotion du titre auprès des entreprises du secteur de la restauration et du grand public.
Le site de l'association propose un espace au CDT et un lien avec le sien dans la rubrique 'trouver un restaurant'. Sur celui de la Lozère, les Maîtres Restaurateurs sont désormais référencés avec une explication sur la démarche des professionnels. Pour Francis Attrazic, le soutient de ces trois structures "donne une assise nécessaire. Je ne sais pas si les millions d'euros engagés dans la campagne de promotion de la profession de l'an dernier à porté ses fruits. Mais je sais que nous avons eu nous beaucoup d'appels de gens intéressés depuis que nous avons installé ce partenariat. Notamment des CCI qui sont prêtes à aider ceux qui sont motivés pour obtenir le titre. La gastronomie fait partie intégrante du tourisme" rappelle-t-il, refusant tout pessimisme. "Si on cumule les dossiers en cours, dans les préfectures et les cabinets d'audit, nous devons en être entre 1 800 et 1 900 titres. On ne peut pas dire que ça ne bouge pas. Ce titre est une opportunité unique pour un restaurateur de se démarquer par son savoir-faire et la qualité des produits". Et de citer les Maîtres Cuisiniers, Eurotoques, Michelin ou Châteaux et Hôtels : "ils sont aujourd'hui intéressés par ce que nous sommes et mettons en place. Chacun est d'accord pour apporter sa pierre à l'édifice".
Pour Francis Attrazic, le combat est d'autant plus important qu'il fut l'un des premiers, à la demande d'André Daguin, alors président de l'ancienne FNIH, devenue Umih, à plancher sur le dossier. "J'étais président national des restaurateurs. Nous avions tout essayé pour défendre le métier mais nous ne pouvions pas déposer le terme restaurateur et la double appartenance, chambres de commerce et des métiers, était impossible. Or, nous savions qu'il fallait dissocier disons les vrais artisans cuisiniers des autres…". L'idée avait été fort bien accueillie par le ministre de tutelle de l'époque, Renaud Dutreil. "Mais il aura fallu une quinzaine d'années pour qu'elle aboutisse". Quant à l'AFMR, qui n'a qu'un an et demie d'existence et compte environ 600 membres, elle "s'organise. Nous ne recevons pas d'aide de l'Etat pour notre fonctionnement. Elle est ouverte à tous ceux qui ont le titre pour une cotisation de 150 euros par an" termine son président.
Lors de l'assemblée générale, une modification des statuts a été votée : désormais, tous les syndicats signataires du contrat d'avenir ont une place officielle au sein du conseil d'administration dont la prochaine réunion est prévue le 27 février au siège parisien de l'ACFCI à Paris.
Sylvie Soubes, l’hôtellerie restauration vendredi 20 janvier 2012 |
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16 janvier 2012 |
Les 1eres assises des métiers de la salle initialement programmées le 18 janvier sont reportées au lundi 23 janvier.
Le 3 juillet dernier, Régis Marcon faisait parvenir le Livre Blanc relatif à la formation professionnelle dans les métiers de la restauration à plus de 6 000 professionnels. Parmi les neuf actions opérationnelles qu’il proposait pour attirer dans la restauration les meilleurs talents de demain, une lui tient particulièrement à cœur : la valorisation des métiers de la salle.
Les Assises permettront de confronter les idées, de faire remonter les expériences et de communiquer largement sur les différentes composantes des métiers de la salle. Un manifeste qui décrira les actions à mener sera ensuite publié. Néorestauration Le 11 janvier 2012 |
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Nuit de l'Orientation à la Faculté des Métiers de l'Essonne, le 28 janvier
La Faculté des Métiers a de l'Essonne ouvrira ses portes sur son site d'Évry samedi 28 janvier 2012 de 16h à 22h. Pour la troisième année consécutive, le centre de formation participe à l'événement « La Nuit de l'Orientation » organisé par le réseau des Chambres de Commerce et d'Industrie.
Tout un programme d'animations a été organisé, l'occasion pour les jeunes de consacrer une soirée entière à leur orientation.
Les objectifs ? Réfléchir à leur avenir, échanger sur leur profil ou leurs motivations et rencontrer des professionnels.
L’hôtellerie restauration jeudi 12 janvier 2012 |
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14 janvier 2012 |
Les contrats en alternance en hausse de 2,5%
Nadine Morano, ministre chargée de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle, a présenté aujourd'hui les résultats du plan de développement de l'alternance, encourageants selon le communiqué.
Malgré un contexte économique particulièrement difficile, entre janvier et novembre 2011, les contrats en alternance ont augmenté de 8,3% par rapport à la même période en 2010. Dans le détail :
La mobilisation des entreprises, deuxième levier d'action, se poursuit précise le ministère. Elle s'appuie sur deux aides à l'embauche dont bénéficient les entreprises depuis le 1er mars et qui ont été prolongées jusqu'au 30 juin 2012 : à mi-décembre, près de 40 000 demandes d'aides ont été enregistrées. Elle porte aussi sur la création d'un bonus-malus avec le relèvement du quota d'alternants de 3% à 4%, pour les entreprises de plus de 250 salariés, et sur la modulation de la contribution supplémentaire à l'apprentissage, qui prend en compte les efforts des entreprises
Sylvie Soubes l’hôtellerie restauration mercredi 11 janvier 2012 |
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7 janvier 2012
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L'Université Frères Blanc accueille la Promotion 2012
La 5e promotion de l'Université Frères Blanc fait sa rentrée le 12 janvier 2012 avec 66 étudiants (35 en cuisine, 27 en salle, et 4 en direction de restaurant), qui souhaitent renforcer leurs connaissances théoriques et pratiques et ainsi mieux se former aux métiers de service en salle, de cuisine ou de direction d'un restaurant.
A ce jour, les inscrits sont des salariés du groupe, actuellement en poste dans les brasseries et restaurants Chez Clément.
Les étudiants vont suivre jusqu'en juin, 6 modules de formations adaptés à leur filière et à leur carrière (techniques culinaires ou de service en salle, accueil, anglais, management, développement des ventes, hygiène et qualité, exploitation, économat, gestion des caisses, droit social et administration du personnel, gestion financière, paie, etc.) dispensés par des enseignants agréés et des professionnels de terrain comme les collaborateurs du groupe.
L'Université entérine son succès avec 74% de réussite pour la Promotion 2011 (72 candidats).
L’hôtellerie restauration vendredi 6 janvier 2012 |
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5 janvier 2012
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Bac Pro en 3 ans Gestion 3e année de chez BPI
Ce manuel de gestion est destiné aux élèves de bac professionnels en 3 ans.
Il comporte 4 chapitres : la TVA, la fixation du prix de vente, l'élaboration et l'analyse de la carte, les investissements et leur financement et l'analyse des coûts et des marges en restauration. Chaque partie se termine par un QCM et des exercices de synthèse. Il est valable pour les examens jusqu'en 2013.
Bac Pro en 3 ans Gestion 3e année Auteurs : Christiane Balanger et Jean-Claude Oulé Editions : BPI Prix : 21 euros
L’hôtellerie restauration mardi 3 janvier 2012 |
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18 décembre 2011 |
Les nouveaux défis du tutorat 800 000 jeunes en alternance en 2015, tel est l’objectif fixé par le gouvernement. Mais comment y arriver ? Le Cereq, dans une étude, livre ces propositions. Lancement officiel de la carte étudiant des métiers -------------------------------------- Les nouveaux défis du tutorat
Alors que l'apprentissage est, plus que jamais, placé au coeur de l'emploi des jeunes, la formation et la place des tuteurs dans le dispositif sont devenues stratégiques. De nouveaux outils se mettent en place, de nouvelles pistes s'imposent.
Considéré comme un enjeu fort de la lutte contre le chômage des jeunes, l'apprentissage a fait l'objet d'une grande réforme lancée en mars 2011. Avec, à la clé, des objectifs ambitieux : les alternants devront passer de 600 000 à 800 000 en 2015. Dans ce contexte volontariste, les professionnels de la restauration se sont engagés à créer 20 000 contrats d'apprentissage supplémentaires en signant l'avenant au contrat d'avenir en avril 2011. Dans ce secteur, traditionnellement ouvert à l'alternance, l'apprentissage répond aussi à des besoins importants en main-d'oeuvre. Mais pour être efficace, le dispositif a besoin de se structurer et de s'adapter à une nouvelle génération de jeunes, dont les exigences et la relation au travail ont profondément évolué ces dix dernières années. Le taux de rupture dans la restauration est, en effet, supérieur à la moyenne (plus de 35 % contre 25 % au niveau national). Conscient des spécificités de ces métiers, le Gouvernement avait demandé au chef étoilé Régis Marcon de lui remettre un rapport, ce qui fut fait en février 2010. Dans son livre blanc sur l'alternance, le triple étoilé de Saint-Bonnet-le-Froid (43) préconise une trentaine d'actions dont beaucoup autour du tuteur. Pierre angulaire de l'alternance, le maître d'apprentissage doit en effet bénéficier d'une reconnaissance et d'une formation essentielles à la réussite de sa mission. Les acteurs du secteur (CFA, restaurateurs, organismes de formation et le Fafih) se mobilisent et ouvrent des pistes.
Valerie Meursault l’hôtellerie restauration mercredi 14 décembre 2011 800 000 jeunes en alternance en 2015, tel est l’objectif fixé par le gouvernement. Mais comment y arriver ? Le Cereq, dans une étude, livre ces propositions.
« Au collège, j’avais totalement décrochée ! Les cours ne m’intéressaient pas. Je n’ai pas pu commencer mon apprentissage après la troisième car je ne trouvais pas de patron alors on m’a proposé un CAP « Nouvelles chances ». En une année, dans les locaux d’un collège mais dans une classe à part, on a repris toutes les bases, depuis la sixième. Pour m’accrocher, je me suis accrochée! J’ai remonté mes moyennes et passé les matières générales à la fin de cette année là. L’année suivante, j’ai commencé un CAP de mécanique au CFA ». Noëlle, 17 ans, apprentie en 1 ère année de CAP Mécanique, s’est confiée au Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq). Pour l’organisme, l’apprentissage peut être la réponse à bon nombre de problèmes d’éducation comme les décrochages scolaires ou une meilleure insertion des jeunes sur le marché du travail. L’enquête 2010 du Céreq montre ainsi que, 3 ans après leur sortie de formation, les apprentis du secondaire ont un taux d’emploi de 10 points supérieur à ceux ayant suivi une formation par voie scolaire. Dans le supérieur, « la plus value apparaît moindre, avec un taux d’emploi plus élevé d’un point seulement », relève le Céreq.
800 000 jeunes en alternance en 2015 Les atouts de l’apprentissage ou autres formations en alternance sont tels que le gouvernement en a fait un des outils majeurs pour réduire le chômage des jeunes. En mars dernier, le président Nicolas Sarkozy et le premier ministre François Fillon ont annoncé leur objectif. De 600 000 jeunes formés aujourd’hui en alternance, il faut passer d’ici à 2015 à 800 000 et pourquoi pas à « 1 million à terme ». Pour cela, ils rehaussent le quota d’alternants obligatoire dans les entreprises de plus de 250 salariés, de 3 à 4 %. Mais est-ce que cela suffira ? Le Céreq a interrogé différents acteurs de l’apprentissage. Quelques modifications sont à prévoir. « Si on veut passer à 800 000 jeunes en alternance et compte tenu de la démographie actuelle, il faudra bien, mathématiquement, qu’il y ait 400 000 jeunes qui passent du système classique à l’apprentissage, note Alain Griset, président de l’Assemblée permanente des chambres de métiers et de l’artisanat (APCMA). Or je ne suis pas certain que le système d’orientation actuel le permette ». Selon lui, le système éducatif français souffre d’un défaut d’orientation vers les métiers. Et les avantages du dispositif de l’apprentissage sont mal connus des jeunes. A ces deux défauts, il met en garde sur les moyens budgétaires. 400 000 jeunes de plus ce sont des dépenses en plus.
Mieux répartir la taxe d’apprentissage Et en matière de financement il y a déjà de nombreux problèmes. « L’utilisation de la taxe d’apprentissage ne joue plus son rôle, déclare-t-il. Ces fonds qui proviennent des entreprises financent trop les centres de formation. On estime aujourd’hui que 3 % de la taxe d’apprentissage va aux CFA des chambres de métiers alors qu’ils forment 30 % des apprentis. » Un autre problème sonnant et trébuchant a trait aux salaires des apprentis. Il est fixé selon deux critères le niveau et l’âge. Et compte tenu de parcours scolaires plus chaotiques, faits de réorientations ou de coupures, les jeunes sont plus nombreux, qu’il y a 10 ou 15 ans, à choisir sur le tard l’apprentissage. Du coup, les entreprises rechignent à payer plus un jeune de 22 ans qu’un autre de 17 ans, alors que les deux ont le même niveau de compétences. Jack, 22 ans, apprenti en classe terminale bac pro, en a fait l’expérience. « J’ai eu du mal à trouver un patron. Vu mon âge, les gens disaient que j’allais coûter trop cher, que c’était trop tard pour apprendre un métier comme cela. Ils préféraient un petit de 16 ans qui coûte moins cher. »
Les publics Enfin, il y a le problème du public. De plus en plus de jeunes sont férus des cursus en alternance, séduits par les bons taux d’insertion de ces cursus. Ce dispositif, initialement destiné aux jeunes plus en difficulté, a happé un public plus large et s’est développé dans le supérieur. Pour le Céreq, « l’alternance dans l’enseignement supérieur mérite d’être développée à condition qu’elle s’abreuve à d’autres sources que celles qui sont dédiées au développement de l’alternance en direction des jeunes les plus en difficulté ». Car « ce mode de formation a permis à certains jeunes défavorisés d’accéder à des diplômes auxquels ils auraient peut-être dû renoncer s’ils n’avaient pu bénéficier d’un salaire autorisant leur autonomie financière. »
Lucile Chevalier Néorestauration 15 dec2011 Lancement officiel de la carte étudiant des métiers
Le 1er mars, le Président de la République présentait un plan d'action pour atteindre les 800 000 alternants d'ici à 2015. Il s'est notamment engagé à agir pour que les jeunes en alternance aient accès aux mêmes avantages que les étudiants de l'enseignement supérieur.
C'est en effet une condition essentielle pour revaloriser ces formations rappelle le ministère du Travail et de l'Emploi. La loi du 28 juillet 2011 pour le développement de l'alternance et la sécurisation des parcours professionnels, dite « loi Cherpion », a ainsi donné naissance à une carte étudiant des métiers.
Destinée aux apprentis et aux salariés en contrat de professionnalisation âgés de moins de 26 ans, elle va leur permettre de bénéficier des mêmes réductions tarifaires que les étudiants (cinéma, espaces culturels et sportifs, etc.). Nadine Morano, ministre chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle, donnera le top départ de cette carte le 16 décembre dans un CFA de Toul (54).
mercredi 14 décembre 2011 12:53 Lancement officiel de la carte étudiant des métiers
Le 1er mars, le Président de la République présentait un plan d'action pour atteindre les 800 000 alternants d'ici à 2015. Il s'est notamment engagé à agir pour que les jeunes en alternance aient accès aux mêmes avantages que les étudiants de l'enseignement supérieur.
C'est en effet une condition essentielle pour revaloriser ces formations rappelle le ministère du Travail et de l'Emploi. La loi du 28 juillet 2011 pour le développement de l'alternance et la sécurisation des parcours professionnels, dite « loi Cherpion », a ainsi donné naissance à une carte étudiant des métiers.
Destinée aux apprentis et aux salariés en contrat de professionnalisation âgés de moins de 26 ans, elle va leur permettre de bénéficier des mêmes réductions tarifaires que les étudiants (cinéma, espaces culturels et sportifs, etc.). Nadine Morano, ministre chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle, donnera le top départ de cette carte le 16 décembre dans un CFA de Toul (54).
mercredi 14 décembre 2011 12:53 |
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3 décembre 2011 |
Nouvelle formation hôtelière pour le yachting et la croisière
marseille (13) L'ACPM lance un Certificat de formation maritime hôtelière. Ouvert aux professionnels de l'hôtellerie-restauration, il leur ouvre des carrières à bord des navires de croisière ou de la plaisance.
En janvier 2012, une quinzaine de stagiaires devraient poser le pied dans les locaux de l'ACPM, Association de formation pour la coopération et la promotion professionnelle méditerranéenne.
Objectif : décrocher le « certificat de formation maritime hôtelière » formation qualifiante de niveau V délivrée par la Direction interrégionale de la Mer. Ce cursus de 24 semaines (840 heures) et d'une semaine de stage embarqué est destiné aux salariés en activité, demandeurs d'emploi ou aux individuels, titulaires d'un CAP dans les domaines de la cuisine, hôtellerie ou restauration. Il est financé par les OPCA (Fongecif, OPCA transport et Agefos PME) et autres dispositifs. Créé par un arrêté de 1993, il n'avait, selon Mylène Chassang, directrice de l'ACPM, « jamais été mis en oeuvre jusqu'ici. » Une lacune que cet ancien officier de la marine marchande a décidé de combler en s'appuyant sur un constat. « La croisière, la grande plaisance et le yachting sont en plein développement et demandeurs de professionnels de l'hôtellerie-restauration polyvalent connaissant les savoir-faire maritimes, les règles de la navigation et capables d'exercer leur métier dans des conditions spécifiques. »
Dominique Fonseque-Nathan l’hôtellerie restauration mercredi 9 novembre 2011 |
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28 novembre 2011 |
Formation Professionnelle ou technologique : Hervé This : Il l'a dit - Faut-il deux voies d'enseignement culinaire ?
« Apprendre la cuisine en vue de devenir cuisinier,restaurateur...ou pour faire autre chose ? Il y a là une question qui devrait intéresser nombre d'élèves ». par Hervé This.
La cuisine, c'est un savoir-vivre, un savoir-être, une rigueur du travail et des qualités commerciales. " La cuisine est une activité artisanale dont l'objectif est de produire des oeuvres qui disent en réalité : << Je t'aime >>.
Extraits - Blog des experts "La cuisine moléculaire". sur www.lhotellerie-restauration.fr |
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28 novembre 2011 |
Un courriel d'Yves Cinotti à Pierre Berthet (26 nov.2011).
Bonjour,
Je vous remercie d’avoir relayé mon article concernant un possible doctorat pour les étudiants dans notre domaine.
Même si j’ai quitté Paris depuis 16 ans, je reste toujours attaché au lycée où j’ai été étudiant et enseignant. Je me réjouis d’avoir chaque année des étudiants qui en vienne.
Dans ma thèse, je remercie entre autres Philippe MAZETTI qui, alors que je cherchais un poste de sommelier, m’a proposé de devenir enseignant, pour remplacer M. BELLOT qui partait en retraite. J’ai découvert ma vocation pour l’enseignement.
Depuis toujours mon combat est le développement de la formation à l’accueil et à la vente. J’ai eu l’occasion plusieurs fois de dire que la « cuisine en salle » et l’enseignement des connaissances livresques sur les produits devaient laisser la place à une formation approfondie à la relation client. Le livre que je vais sortir à la suite de ma thèse portera sur ce sujet.
Cordialement. |
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17 novembre 2011 complété le 25 novembre |
Yves Cinotti (a.e Bts, promotion 1981 "Max Blouet"), professeur à l'EHP.Jean Drouant (1984/95) - aujourd'hui enseignant à l'université Toulouse II, soulève la question de la " création d'un doctorat en hôtellerie-restauration ".
Titulaire de plusieurs diplômes dont une thèse pour le doctorat en sciences du Tourisme, Université de Perpignan 2011 <<Hospitalité touristique conceptualisation et études de l'hospitalité des destinations et des maisons d'hôtes >>. avec de nombreux ouvrages de référence dans le tourisme.
Yves Cinotti, soulève la question de la création d'un doctorat en hôtellerie-restauration, en l'argumentant de la façon suivante : << Les recherches en tourisme, en France, s'intéressent plus au touriste ou aux impacts du tourisme qu'aux entreprises du secteur. Aux Etats-Unis, on trouve près de 30 revues académiques qui traitent des industries de l'accueil. Malgré tout, j'ai du mal à imaginer une discipline " sciences de l'hôtellerie-restauration ". Le tourisme est un "fait social"; l'hôtellerie-restauration est un secteur économique. Je préfère parler de "sciences du tourisme, de l'hôtellerie et de la restauration". Et je me demande si la restauration ne devrait pas plutôt être liée aux sciences de l'alimentation, plutôt qu'aux sciences du tourisme. Dans les pays occidentaux, la grande majorité des repas hors foyer ne sont pas servis à des touristes >>.
Contact : Yves Cinotti : cinotti@univ-tlse2.fr ( Extraits des propos recueillis par L.C. - Valoriser l'accueil " Vers un doctorat en hôtellerie-restauration ? ".N° 3265 - 24 novembre 2011 - www.lhotellerie-restauration.fr - Formation - P.31.).
Vers un doctorat en hôtellerie-restauration ?
Ancien élève et professeur à l'école hôtelière de Paris (rue Médéric), aujourd'hui enseignant à l'Université de Toulouse II, Yves Cinotti a soutenu en juin dernier une thèse de doctorat en sciences du tourisme. Il revient sur sa thèse et soulève la question de la création d'un doctorat en hôtellerie-restauration.
L’hôtellerie restauration 15 novembre 2011 |
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4 novembre 2011 |
Naissance de la licence pro 'art et techniques de l'hôtellerie de luxe' à Nice
Cette formation a été créée par le lycée hôtelier Paul Augier et l'Institut d'administration des entreprises. La première promotion compte 23 étudiants.
Le lycée hôtelier Paul Augier de Nice (06) et l'Institut d'administration des entreprises (IAE) de l'université de Nice viennent de créer conjointement une licence professionnelle dédiée à l'hôtellerie de luxe.
L’hôtellerie restauration jeudi 3 novembre 2011 |
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24 octobre 2011 |
Formation professionnelle à l’école Ritz Escoffier « Chef de cuisine, un métier multi-compétences »
Paris (75) L'école Ritz Escoffier propose une formation professionnelle de 2 mois intitulée « Chef de cuisine, un métier multi-compétences » parrainée par Michel Roth. Les thèmes abordés comme l'organisation du travail, le management des équipes, la gestion des coûts et les différents modules théoriques et pratiques permettent aux professionnels d'évoluer rapidement.
A l'issue de la formation, les candidats se voient remettre le diplôme de "Chef de cuisine, un métier multi-compétences". Une nuit au Ritz Paris et un déjeuner au restaurant étoilé l'Espadon sont offerts.
L’hôtellerie restauration lundi 24 octobre 2011 |
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6 octobre 2011
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Fabrice Desvignes, Bocuse d'Or 2007, rejoint l'École Ferrandi
Paris (75) L'École Ferrandi compte parmi son corps professoral Fabrice Desvignes, lauréat du Bocuse d'Or 2007.
Après dix années passées en cuisine à la Présidence du Sénat, Fabrice Desvignes a décidé de se lancer un nouveau défi : l'enseignement. En rejoignant le corps professoral du Bachelor Ferrandi, programme d'enseignement supérieur de l'école,
Fabrice Desvignes affiche sa nouvelle ambition : la transmission des techniques et des savoir-faire fondamentaux dans la grande tradition de la gastronomie française. « Ce que je souhaite transmettre avant tout aux étudiants c'est l'exigence du métier. Il faut prendre le temps d'acquérir les bases techniques et connaître les produits avant de se lancer dans la création. Je suis un chef exigeant, j'aime le travail bien fait», souligne Fabrice Desvignes.
Rappelons que le Bachelor Ferrandi a pour ambition de former après le bac, en trois ans, de futurs créateurs-repreneurs d'entreprises dans le domaine de la restauration : Cuisiniers restaurateurs, traiteurs, organisateurs de réceptions et managers de restaurants.
L’hôtellerie restauration jeudi 29 septembre 2011 |
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1er octobre 2011 |
Paroles de professeurs
Paris (75) Dix enseignants parlent de leur quotidien, de leurs relations avec leurs élèves, avec les professionnels de l'hôtellerie et de la restauration. Ils s'épanchent, font part de leurs satisfactions et de leurs attentes.
Thierry Mérel : "Éclairer les jeunes sur un métier"
Anne Eveillard l’hôtellerie restauration mercredi 21 septembre 2011 |
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25 septembre 2011 |
Régis Marcon : ses pistes pour rendre le secteur plus attractif
Paris (75) Début juillet, Régis Marcon a remis son livre blanc sur l'alternance dans la restauration à Xavier Bertrand, ministre du Travail, et Frédéric Lefebvre, secrétaire d'État au Tourisme. Après deux ans de rencontres, de débats, de réflexions, rythmés par un tour de France des cuisines et des écoles, le chef étoilé dresse son bilan.
Et vous, comment fonctionnez-vous avec vos apprentis ? Les embauchez-vous une fois qu'ils ont fait leurs preuves ?
Propos recueillis d'Anne Eveillard l’hôtellerie restauration mercredi 21 septembre 2011
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22 septembre 2011 |
Paroles d'élèves : Dix élèves racontent leur quotidien au lycée ou à l'école hôtelière
Paris (75) Dix élèves racontent leur quotidien au lycée ou à l'école hôtelière. Ils se livrent aussi sur leurs stages et leurs projets d'avenir. Le tout avec spontanéité, sans tabou, ni langue de bois.
Quentin Menet : "L'alternance fait grandir plus vite" "Tout petit déjà, j'adorais décorer les plats et les préparations que l'on faisait à la maison." En classe de 2nde, Quentin Menet s'est donc tout naturellement dirigé vers l'école hôtelière du Périgord (24), proche de chez lui, pour une formation en alternance. "L'apprentissage, ça fait grandir plus vite, explique-t-il. Je me sens plus mature que mes amis qui sont encore dans un lycée d'enseignement général. Je n'ai pas le même rapport à l'argent qu'eux : quand je sors avec eux, je finance moi-même mon déjeuner ou mon dîner. On ne se comporte pas de la même façon quand on gagne son argent et quand on l'obtient de ses parents." Le revers de la médaille : "Je me rends compte plus tôt que mes camarades qui ne sont pas en alternance des problématiques liées à la vie active." "J'ai toujours aimé cuisiner et aimé la cuisine en général." Laurent Rozenbaum a donc postulé pour intégrer le lycée hôtelier Jean Drouant à Paris (XVIIe), à l'issue de sa classe de 3e. "J'ai été pris. Au départ, je ne voulais apprendre que la cuisine. Puis, au fil de mon cursus, je me suis orienté vers la gestion. Aujourd'hui, je suis en 1re année de BTS et je veux poursuivre vers un master spécialisé dans le management." À 18 ans tout juste, il ne regrette pas son parcours et ses choix comparé à ceux de ses camarades restés dans un lycée d'enseignement général : "Je m'aperçois qu'ils sont perdus dans leur orientation. Ils m'envient d'avoir trouvé ma voie très tôt." Après une école de finances à Rennes, Katell Le Saout ne se voyait ni trader ni dans une banque et encore moins dans un service financier d'une multinationale. "Je ne voulais pas rester assise derrière un bureau à remplir des tableaux Excel, enchaîner les réunions et consulter le cours de la Bourse toute la journée", dit-elle. Alors elle a quitté sa Bretagne natale, direction la capitale, où elle a intégré ESHotel. "Quand j'étais petite, je voulais devenir architecte. Puis, adolescente, je me suis passionnée pour l'hôtellerie : j'aimais regarder les gens travailler dans un hôtel", raconte-t-elle. Une prédisposition qui a sans doute facilité son changement d'orientation en cours de cursus. "J'ai d'abord fait une année de prépa à ESHotel pour m'initier aux problématiques propres à l'hôtellerie, puis j'ai enchaîné avec un master à Londres, où j'ai affiné mon niveau d'anglais. Je me suis retrouvée seule dans une ville que je ne connaissais pas : j'ai dû me débrouiller et j'ai ainsi acquis une réelle autonomie." Serveuse lors des banquets organisés au sein du Hyatt à Londres, elle s'est vite adaptée : "Tous les jours, c'était différent. La routine, je ne savais pas ce que c'était. Chaque jour, il fallait se remettre en question, pour avancer, pour progresser." "Petite fille, je cuisinais déjà beaucoup avec ma grand-mère." C'était donc comme une évidence pour Amandine Foucher de s'inscrire dans un lycée hôtelier. C'est le lycée des métiers Sainte-Anne de Saint-Nazaire (44) qu'elle a choisi. Un établissement qu'elle recommanderait volontiers à des jeunes qui veulent se lancer dans le secteur de la restauration. "Nous sommes très bien encadrés. Ce qui rassure beaucoup, en particulier lorsque l'on part en stage pour la première fois de sa vie." De son premier stage, elle se souvient comme si c'était hier : "Je l'ai effectué dans un établissement que j'ai choisi avec mes professeurs. Ils ont fait en sorte de sélectionner un endroit lié à ma personnalité et à mes goûts." Son bac pro en poche, Amandine Foucher, 19 ans, débute cette rentrée en BTS de gestion, qu'elle prépare en alternance et toujours au lycée Sainte-Anne. Ce dont elle rêve pour son avenir ? "Avoir mon propre établissement : soit un restaurant, soit une boutique de traiteur." Son bac scientifique en poche, Guillaume Duverger a passé deux années dans une fac de biologie. "Je ne m'y suis pas plu." En revanche lorsqu'il a fait une saison d'été dans la restauration, pour se faire un peu d'argent de poche, "cela a été une révélation". Il a alors cherché quel type d'école il pouvait intégrer. L'Institut Paul Bocuse (69) est arrivé en tête de ses préférences. Il envoie son C.V., une lettre de motivation, réussit les tests d'anglais et de culture générale sur la restauration, puis reçoit sa lettre d'admission dans la prestigieuse institution, en 1re année du programme de management international de l'hôtellerie et de la restauration. "Avant de soumettre ma candidature, j'ai dû prendre des cours pour perfectionner mon niveau d'anglais", confie Guillaume Duverger. Et pour cause : à l'Institut Paul Bocuse, 40 % de l'enseignement est en anglais la 1re année, 50 % durant la 2e année et 60 % la dernière année. "Reconnue par l'État, l'école offre un enseignement à la fois complet et de qualité, commente l'élève. Les professionnels qui interviennent sont des directeurs financiers et des directeurs d'hôtel : chacun donne des exemples concrets de cas auxquels il a été confronté, afin d'illustrer son cours."
Le rythme est soutenu. Et tout est mis en oeuvre pour éviter les coups de blues. "Lorsqu'il y en a, le professeur de ressources humaines reçoit en tête à tête l'étudiant qui déprime ou stresse un peu trop." Mais cela reste rare. "Car les élèves sont soudés. On apprend à se respecter, à aider les plus jeunes, à travailler en équipe, à commencer à se constituer un réseau. Intégrer l'Institut Paul Bocuse, c'est comme entrer dans une nouvelle famille, sachant que l'on va y passer entre neuf et dix heures par jour." Ses projets ? "Je vais poursuivre avec un master. Ensuite, une fois dans la vie active, je partirai sans doute à l'étranger. J'ai envie de voyager et il y a trop d'administratif en France, à mon goût."
Charlène Gicquel : "J'ai bénéficié d'un bon suivi de la part de mes profs" "C'est bon et c'est beau." C'est ainsi que Charlène Gicquel, 19 ans, en 2e année de bac pro au lycée des métiers Sainte-Anne de Saint-Nazaire (44), résume ce qui l'attire dans le secteur de l'hôtellerie et de la restauration. Ravie des stages, des bons contacts et du suivi dont elle a bénéficié tout au long de sa scolarité de la part de ses professeurs, elle ne gardera que de "bons souvenirs" de son passage dans cet établissement. Car Charlène Gicquel démarre sa carrière professionnelle dès cette rentrée. A priori dans un restaurant de Rochefort-en-Terre, dans le Morbihan. Après ? "Peut-être l'étranger", mais elle tenterait bien sa chance "à bord d'un bateau de croisière". À 16 ans, il voulait devenir menuisier. Cyril Vieille-Mecet quitte alors l'enseignement traditionnel pour intégrer un lycée professionnel. "Mais j'ai dû arrêter au moment de mon bac pro, faute de financement : on m'a refusé mon allocation logement et je ne pouvais donc plus habiter à proximité de mon lycée." Il arrête tout et revoit sa copie. Ou plutôt, il recherche un établissement qui ne le contraindra pas à trouver un logement pour y accéder. Résultat de ses investigations : il s'arrête sur la Faculté des métiers de Cannes (06) et démarre un CAP en service hôtelier. Rien à voir avec la menuiserie. Mais sur le tas, Cyril Vieille-Mecet se rend compte qu'il "aime servir". À 22 ans, il est sur le point de terminer son apprentissage et a "déjà décroché un CDI". Anne-Laure Le Rebeller : "Avec l'alternance, on est sûr de trouver un emploi" Elle est arrivée dans l'univers de l'hôtellerie avec un bac littéraire et un BTS de tourisme. "Je ne savais pas quoi faire dans la vie avec tout ça." Alors Anne-Laure Le Rebeller s'est inscrite à la Faculté des métiers de Cannes (06) et a suivi la mention complémentaire accueil-réception, en apprentissage. "Outre le fait que l'on est sûr de trouver un emploi après, l'alternance est une excellente expérience, commente la jeune femme de 24 ans. On peut évoquer son ressenti avec ses professeurs, on peut aussi leur parler des difficultés rencontrées sur le terrain, ils nous écoutent et nous conseillent." En apprentissage dans un hôtel 4 étoiles de Cannes, elle a eu quelques "moments de doute". Elle en a parlé avec son référent et s'est sentie rassurée. "Si je pouvais revenir en arrière, je ferais mon BTS en alternance, avoue Anne-Laure Le Rebeller. Parce que c'est du concret, du pratique. C'est ce dont on a besoin avant de démarrer dans la vie active."
Thomas Arduin : "Dans notre classe, nous sommes soudés" C'est sa grand-mère qui lui a donné envie de cuisiner. "Enfant, je la regardais s'affairer dans la cuisine", se rappelle Thomas Arduin. En classe de seconde, il s'est donc orienté vers un lycée hôtelier, celui de Marseille (13). "Je suis entré en BEP, j'ai eu mon diplôme, puis j'ai été accepté en bac pro, en alternance." Sa première année a été difficile : "Ça ne me plaisait pas. L'entreprise dans laquelle j'étais ne me convenait pas." Il en a donc changé, avec le soutien de ses professeurs, et aujourd'hui, au Pullmann de la cité phocéenne, tout va pour le mieux : "En cuisine, je fais partie d'une équipe jeune, à l'écoute, disponible, qui me laisse la regarder quand je ne sais pas faire et qui m'aide quand je suis perdu."
Julia Legrand : "Je ne compte pas mes heures" Son parcours est atypique. Un master de psychologie du travail en poche - "mon mémoire portait sur le stress et la motivation au travail" -, Julia Legrand, 24 ans, s'est ensuite tournée vers l'hôtellerie. Elle a alors quitté Nancy (54) et intégré ESHotel à Paris. Un choix qui ne doit rien au hasard : "Après mon master, j'avais envie de m'orienter vers les ressources humaines et, en même temps, j'ai toujours aimé les palaces, le luxe, le contact avec les clients." Résultat : après une remise à niveau pour maîtriser les notions de gestion, marketing, finances et autre yield management, elle a accepté de partir peaufiner son anglais dans l'antenne d'ESHotel à Londres. "J'ai un peu pataugé pendant un mois, puis je m'y suis faite", confie Julia Legrand. En marge de ses cours, elle a notamment assuré quelques extras au service banquet du prestigieux Dorchester, ou encore donné un coup de main dans un Best Western qui devait recevoir un groupe scolaire. "Je n'ai jamais eu de coup de blues, confie-t-elle. Même quand il fallait courir juchée sur des talons, dans le cadre d'extras qui pouvaient parfois durer jusqu'à onze heures de suite. Je n'ai pas choisi ce métier pour compter mes heures. J'aime ce côté perfectionniste qu'exigent les palaces et les hôtels 4 étoiles. J'aime cet apprentissage qui consiste à surmonter la pression au quotidien et avoir une grande réactivité par rapport à tous les imprévus auxquels on peut se retrouver confronté."
Anne Eveillard l’hôtellerie restauration mardi 20 septembre 2011 |
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19 septembre 2011
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Agnès Vaffier : "Nous devons comprendre ce que les jeunes attendent du lycée"
La présidente de l'Association française des lycées d'hôtellerie et de tourisme (Aflyht), également proviseur du lycée hôtelier et CFA de Marseille (13), passe en revue les défis qui s'imposent aux enseignants en cette rentrée 2011. Agnès Vaffier évoque aussi le prochain congrès de l'Aflyht, prévu en mars 2012 à Blois (41).
L'Hôtellerie Restauration : Comment s'annonce la rentrée 2011-2012 ? Agnès Vaffier : Une fois encore, nous constatons une augmentation des demandes d'inscription en lycée hôtelier. Les émissions de télévision consacrées aux chefs et aux leçons de cuisine ne font que renforcer ce nombre de demandes. Au lycée hôtelier et CFA de Marseille, nous multiplions également le nombre de demandes d'inscriptions, mais c'est avant tout parce que le lycée a bonne réputation et aussi parce que le nombre d'apprentis est en nette augmentation. Ce qui crée d'ailleurs une bonne dynamique au sein de l'établissement.
Propos recueillis par Anne Eveillard L’hôtellerie restauration vendredi 16 septembre 2011 |
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1er septembre 2011
Le lycée hôtelier de Thonon |
La doyenne des écoles hôtelières française fête son centenaire
Thonon-les-Bains (74) L’année scolaire 2011/2012 sera à la couleur du centenaire, a annoncé Erick Besse, proviseur du lycée hôtelier Savoie Léman, à Thonon-les-Bains. Il en détaille le programme.
En septembre 2012, l’école hôtelière Savoie Léman ouvrira une troisième classe de seconde hôtelière (bac technologique) et une section internationale. L’établissement accueillera également une terminale bac pro en trois ans. Cependant, l’événement qui marquera l’année 2012, et qui mobilise enseignants, élèves et parents, c’est le centenaire de l’école. Erick Besse, proviseur, a voulu un événement marquant. Aussi, depuis des mois, avec son équipe, il coordonne les idées, contacte les anciens et les élus. Pourtant, Erick Besse ne sera pas là pour voir se concrétiser les projets qu’il a mis sur pied. Un nouveau proviseur va lui succéder : Dominique Duthel, actuellement en poste au lycée français de Toronto. Néanmoins, il égrène les détails d’un programme exceptionnel.
Fleur Tari l’hôtellerie restauration lundi 25 juillet 2011 |
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21 juillet 2011
Nicolas Denis et Elise Allongue ont uni leurs talents pour monter ce nouveau centre de formation. |
Naissance de l'institut Gastronomie Riviera à Seillans (83)
Nicolas Denis, fondateur de l’institut, propose des formations autour des métiers de la gastronomie.
La première formation pour professionnels, consacrée aux pièces artistiques en sucre, était animée par Franck Michel.
Passionné par la formation, l’ex-chef pâtissier du Fours Seasons Terres blanches en Provence a franchi le pas et ouvert au début de l’été un centre agréé pour les professionnels et les particuliers. “Nous sommes la 2e région économique touristique de France mais l’offre de formation professionnelle et continue est quasi-inexistante. J’ai voulu apporter ma pierre”, argumente Nicolas Denis, conscient du défi à relever.
L’institut Gastronomie Riviera, basé à Seillans (83), est installé dans une ancienne magnanerie entièrement restaurée et soigneusement décorée par la compagne de Nicolas Denis, Elise Allongue. “À moins d’une heure de Nice et trente-cinq minutes de Cannes, le lieu est stratégique. Il reflète notre souhait d’associer qualité de l’enseignement et art de vivre”, détaille le chef.
Technique, qualité et convivialité
Anne Sallé l’hôtellerie restauration jeudi 21 juillet 2011 |
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19 juillet 2011 |
100 % de réussite au BEP hôtellerie pour les élèves déficients visuels du centre André Mathis
Saint-Gaudens (31) La première promotion des élèves déficients visuels du centre André Mathis a obtenu 100 % de réussite au BEP hôtellerie.
Jean-Charles Atoucouman, Yoann Alhéritier, Thomas Bouley, Barthélémy Lambertini, Julien Limosino et Vincent Porchon ont travaillé pendant deux ans avec une équipe pluridisciplinaire comprenant éducateurs, aides à la vie journalière, instructrices en locomotion, ergothérapeute, psychologue, etc. Deux ans de labeur récompensés par l’obtention d’un BEP hôtellerie pour ces 6 élèves déficients visuels du centre médico-social André Mathis. Ce centre est le seul en France à former des personnes déficientes visuelles aux métiers de l’hôtellerie-restauration.
Bernard Degioanni l’hôtellerie restauration lundi 18 juillet 2011 |
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le 11 juillet 2011 |
Concours général des métiers : remise des diplômes à la Sorbonne
Comme chaque année, les meilleurs élèves issus des lycées d’enseignement général, technologique, professionnel et des centres de formation ont été récompensés dans le prestigieux amphithéâtre parisien.
Fin du suspens ! Jeudi 7 juillet, les candidats au Concours général des métiers, ont reçu leurs diplômes, dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne à Paris, en présence de Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, Guy Legay, Meilleur ouvrier de France et directeur honoraire des cuisines du Ritz, des inspecteurs généraux de l’Éducation nationale, enseignants, ainsi que de personnalités appartenant aux mondes littéraire, scientifique, économique et sportif.
Hélène Binet l’hôtellerie restauration vendredi 8 juillet 2011 |
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5 juillet 2011 |
Actualité - On en parle :
Un symbole à conserver absolument, malgré un niveau rabaissé au fil du temps ... « Le baccalauréat reste une puissante arme antichômage »!. Le sésame pour commencer des études supérieures qui assureront une entrée réussie dans la vie professionnelle.
Yves Calvi, journaliste à RTL, interroge le 5 juillet, Claude Allégre, ancien Ministre de l'Education Nationale, qui répond : « Le baccalauréat représente un Symbole qu'il faut absolument conserver, malgré un niveau rabaissé au fil du temps...faute quoi il n'existerait plus aucun contrôle !. »
Le baccalauréat reste une puissante arme antichômage.
Passe ton bac d'abord ! Ce n'est pas une boutade, mais un conseil bien utile. Car même si les deux tiers d'une classe d'âge atteignent ce cap aujourd'hui, contre un quart seulement en 1960, ce diplôme reste un des meilleurs antidotes au chômage. C'est surtout le sésame pour commencer des études supérieures qui assureront une entrée réussie dans la vie professionnelle.
A contrario, les élèves qui abandonnent l'école avec pour seul bagage le brevet, voire rien - leur proportion atteint aujourd'hui 18 % d'une classe d'âge
ont les plus grandes difficultés à s'insérer : un sur deux ne trouve pas de travail dans les années qui suivent sa sortie du système. Du coup, leur taux de chômage est cinq fois supérieur à celui des jeunes diplômés du supérieur. Un problème auquel la France n'a toujours pas trouvé de solution. K.M.
Bon à savoir :
- Multiplication. En trente ans, le nombre de bacheliers s'est envolé. En 2010, il ont été 513 126 à décrocher ce diplôme, contre
- Soustraction Chaque année, 150 000 adolescents quittent l'école sans formation ni diplôme. Et le programme << Nouvelles chances >> créé en 1999 n'y a quasiment rien changé. Face à des bacheliers plus nombreux, ils ont du mal à s'insérer : en trente ans, le taux de chômage des jeunes sans diplômes a doublé.
- Division Le bac général (L,ES et S), qui concerne 328 467 élèves cette année, représente à lui seul plus de la moitié des candidats. Les autres sont répartis à peu près équitablement entre les bac pro et les bacs techno. L'expansion de ces << non généralistes >> explique l'essentiel de l'accroissement de la population des bacheliers.
(" Le baccalauréat reste une puissante arme antichômage" - K.M. - Challenges N° 263 - 30 juin 2011 ).
Rappel : (en quelques dates...)
(Sources : Ministère de l'Education Nationale, INSEE) - Centralisation des infos: Pierre Berthet, CET Tourisme-Hôtellerie-Restauration - 5 juillet 2011.
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1er juillet 2011 |
Remise des diplômes à l’Ecole de Savignac
Entre joie et pleurs, c'est avec beaucoup d'émotions que les étudiants de l'école de Savignac ont reçu le fruit de leur travail, le 24 juin dernier.
Niché entre vallons et prairies au coeur du Périgord, l’école Internationale Supérieure de Savignac bénéficit d’une belle renommée depuis 23 ans d’existence. Cet établissement a pour vocation de former les cadres opérationnels et fonctionnels des métiers de l’hôtellerie-restauration, du tourisme et des loisirs, en proposant un cursus complet de BAC + 2 à BAC + 5. Après des heures de travail, et un examen final, il ne reste plus que le moment fatidique : recevoir son diplôme ! Le 24 juin dernier, au Château « Le Bouquet » à Sorges (24), 46 étudiants de la promotion 5 'Bachelor of Arts (Hons) Top up in Hospitality Management' (1 année après le BTS : cours en France puis en Angleterre), et 19 autres de la promotion 2 'European Bachelor (Hons) in International Hospitality Management' (3 années de cours après le BAC : en France, Espagne, et Angleterre), ont reçu l’attestation de réussite. Tous repartent avec un niveau BAC +3.
Hélène Binet l’hôtellerie restauration mardi 28 juin 2011 |
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29 juin 2011 |
Le recteur d'Académie de l’Indre n'aime pas les CAP - Les six Umih de la région Centre dénoncent des propos du recteur d'académie (29/06)
36 - Indre Le recteur d'Académie de l'Indre veut faire la chasse aux CAP "qui sont des passeports pour le chomage" selon elle. Véronique Gaulon, présidente de l'Umih 36, est indignée. Roland Héguy écrit à Nicolas Sarkozy.
Les six Umih de la région Centre dénoncent des propos du recteur d'académie
Dans une interview parue dans la presse locale, le recteur de l’académie d’Orléans-Tours, Marie Reynier, a notamment fait part de son désir de “faire la chasse aux CAP qui sont des passeports pour le chômage”.Cette phrase a provoqué le mécontentement des professionnels et notamment des 6 présidents Umih de la région Centre, qui viennent d’adresser une lettre ouverte au recteur. “Connaissez-vous vraiment le marcheì du travail, écrivent-ils ? Croyez-vous réellement qu’un jeune, formeì au travail manuel, soit destineì aÌ devenir chômeur ? Nous sommes une profession - et certainement pas la seule - ouÌ justement les jeunes diplômés d’un CAP trouvent du travail immédiatement après leur formation, que ce soit au niveau régional, national ou international. Il ne s’agit donc pas de ‘passeports pour le chômage’ mais d’ouverture vers l’emploi.”
L’hôtellerie restauration vendredi 24 juin 2011 |
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26 juin 2011 |
Création de l’École internationale de sommellerie à Bordeaux
Présentée en primeur le 20 juin, dans le cadre de Vinexpo, la future École internationale de sommellerie est portée par la chambre de commerce et d’industrie de Bordeaux, avec le soutien de la profession. La première promotion devrait démarrer en 2012.
De d. à g. : Philippe Faure-Brac, meilleur sommelier du monde 1992, Jacques Faurens (CCIB), Pierre Goguet (président de la CCIB), Christophe Palmowski (Organisation internationale de la vigne et du vin), Gérard Basset, meilleur sommelier du monde 2010, Pascal Faugère, (CCIB).
Une école “d’excellence”. C’est le qualificatif qui revenait en boucle sur le salon Vinexpo, parmi les intervenants à propos de la future École internationale de sommellerie. Comme le rappelait Pierre Goguet, le président de la chambre de commerce et d’industrie de Bordeaux (CCIB) : “La demande existe. L’étude de faisabilité a dénombré 15 000 sommeliers dans le monde qui travaillent à très haut niveau dans les restaurants.” Pour cette cible, le comité pédagogique sera à la hauteur avec les meilleurs spécialistes mondiaux de la viticulture, de l’œnologie, de la vinification, du marketing, de la commercialisation ou de la communication. En attendant la signature d’une convention de partenariat avec l’Association de la sommellerie internationale (ASI), certains de leurs membres ont déjà donné leur accord pour intervenir. Parmi eux, les sommeliers Serge Dubs, Philippe Faure-Brac, Dominique Laporte, ou encore Gérard Basset, meilleur sommelier du monde 2010 et parrain désigné de la première promotion.
Brigitte Ducasse l’hôtellerie restauration jeudi 23 juin 2011 |
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24 juin 2011 |
Formation & Profession.
Rentrée 2011 : Les nouveaux programmes du Bac Pro entrent en application Les nouveaux programmes du Bac Pro entrent en application . Cette année a vu la mise en place du Bac Pro 3 ans dans sa version expérimentale. Le nouveau bac Pro en 3 ans, avec ses nouveaux programmes entrera en application dès la rentrée de septembre 2011.
Les nouveaux diplômes Bac Pro 3 ans << Cuisine >> et << commercialisation & serices en restauration. >> (Voir info sur le site internet www.promatel.info du 19 juin), seront donc décernés en 2013/2014.
Rentrée 2011 : LMHR Jean Drouant de Paris Le lycée des métiers de l'hôtellerie et de la restauration (LMHR Jean Drouant de Paris), ouvre une licence professionnelle - << Arts & Métiers en Cuisine >> (Voir rappel - info sur site internet www.promatel.info / du côté du LMHR Jean Drouant en date du 13 mai 2011.
75 Paris- 21 juin 2011 : Le Centre de formation d'apprentis CFA Médéric Le Centre de formation d'apprentis CFA Médéric à l'initiative du Conseil d'administration de l'association professionnelle (APHRL) ,a inauguré une salle " Pierre Gauthier" en présence de Lucien Rebufel, ancien président de la CGPME, de Stéphane Malchow, petit-fils de Pierre Gauthier et dirigeant de la brasserie Mollard, et de Didier Chenet, Président du Synhorcat et du CFA Médéric.
Parmi ses nombreuses fonctions professionnelles, Pierre Gauthier, a succédé au Président Julien François, comme Président de l'Ecole Jean Drouant et a été le parrain en 1985 d' une promotion de l'Ecole hôtelière de Paris (EHP) Jean Drouant (aujourd'hui dénommée : Lycée des Métiers de l'hôtellerie et de la restauration (LMHR Jean Drouant de Paris). |
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19 juin 2011 |
Le Fafih s'attaque à l'illettrisme
Près de 3 millions de personnes en France aujourd’hui “ne maîtrisent pas ou plus les compétences clés : lire, écrire, compter, communiquer, se repérer dans l’espace ou dans le temps” rappelle le Fafih. 57 % ont toutefois un emploi.
A partir de ce constat, les partenaires sociaux ont inscrit la ‘consolidation des compétences clés’ parmi leurs priorités. Cette action s’adresse principalement aux employés d’étage, aux plongeurs et aux serveurs (femmes ou hommes bien sûr) exerçant dans une entreprise de moins de 50 salariés. “Elle se fonde sur un référentiel de compétences clés spécifique au secteur créé par le Fafih sur le modèle du référentiel intersectoriel de l’ANLCI (Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme), une plateforme d’évaluation des compétences visant à identifier les éventuelles lacunes des salariés et leur proposer une formation adaptée à leurs besoins. Après l’étape de sensibilisation, et le positionnement sur la plateforme, la formation aux compétences clés s’appuie sur des modules d’une durée de 40 heures en moyenne" explique l’OPCA de l’industrie hôtelière et des activités connexes.
“Nous finançons la formation propre à hauteur de 30 € / heure et verse à l’entreprise une indemnité compensatrice de rémunération de 13 € / heure” termine le Fafih qui a démarré en mai à Rennes une série de petits déjeuners d’information à destination des chefs d’entreprises. Les deux prochains rendez-vous sont prévus à Paris le 21 juin et à Tours le 22 juin. A ne pas manquer.
www.fafih.com
L’hôtellerie restauration vendredi 17 juin 2011 |
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11 juin 2011 |
Dans les médias, on en parle. FORMATION - Paris (18e) - Lycée Belliard et CFA Belliard. « Deux logiques différentes pour un enseignement identique »
Sous la responsabilité de la même équipe pédagogique : Mme Catherine Tausky, responsable d'établissement ; Fabrice Ricord, chef de travaux ; Jean-Marc Fleury, Professeur de cuisine...le lycée Belliard de Paris (18e) accueille 600 élèves. Cet EPLE (Etablissement Public Local d'Enseignement), a la particularité d'être à la fois un lycée hôtelier et le seul CFA public de l'académie de Paris pour des formations en alternance.
L'établissement abrite en outre le Greta des métiers de l'hôtellerie qui propose des formations pour une cinquantaine d'adultes
Lycée Belliard - http://lyc-belliard.scola.ac-paris.fr/ (Extraits de l'article de Frédéric Vielcanet, L'Auvergnat de Paris - N° 620 nouvelle série - 9 juin 2011.
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7 juin 2011 |
L'Auvergne région pilote de la Mission Marcon
“Donner envie, donner confiance, donner l’exemple”.
Telle est la devise lancée par Régis Marcon depuis son engagement national en faveur de l’apprentissage. Une mission de soutien au secteur de l’hôtellerie et de la restauration qui s’adresse directement aux jeunes.
Pour que le message passe, deux canaux fondamentaux :
Une dynamique qui réclame que tous les feux soient au vert et portés par une mise en relation et cohérence des projets et des actions existants. Le volet dialogue, on s’en doute un peu, se révèle essentiel. D’où la décision de Régis Marcon de prendre sa région Auvergne comme territoire pilote.
Le dispositif a été mis en place avec le soutien de Gérard Besson, recteur de l’académie d’Auvergne. “Rendre les métiers de l’hôtellerie et de la restauration ‘plus attractifs’ demande une mobilisation générale” insiste le cuisinier. Dans chaque département, des conférences/débats ont été organisées avec l’aide de l’Education nationale.
Public invité : des chefs d’établissements et des professeurs des collèges, lycées et centres de formation d’apprentis, des conseillers et des directeurs de CIO. Des réunions qui ont fait salle comble, à l’image de celle organisée avec la profession et le Fafih sur le thème des Ambassadeurs de métiers. Pour en parler : Jean-Michel Chavarochette pour la Commission paritaire Auvergne et Laurenzo Dri, coordinateur national de la mission Marcon.
“Un nouveau type de dialogue s’est noué, constate d’ores et déjà Régis Marcon, au sein duquel, de part et d’autre, le regard change entre les professionnels et le monde de l’éducation.” L’engagement se veut ‘concret’. Il passe par l’information, “en commençant par bien faire vivre les dispositifs de découverte et d’observation professionnelles ; il s’agit des 3 hebdomadaires facultatives, des 6 heures hebdomadaires à l‘attention de publics ayant besoin de soutien pour la définition de projet professionnel et, pour les classes de 3ème, des stages d‘observation en milieu professionnel”. Par une amélioration de l’accueil des jeunes par le milieu professionnel et la formation des tuteur. “Une formation de tuteur accréditée par la Commission Paritaire Nationale de l’Emploi de l’Industrie Hôtelière est proposée et doit devenir obligatoire. En Auvergne, une centaine de tuteurs ont déjà suivi cette formation de vingt heures qui met l’accent sur des points et enjeux insuffisamment mis en exergue jusqu’alors ; ces tuteurs, qui apportent ainsi des garanties sur une alternance de qualité, peuvent élargir leur rôle en devenant ambassadeurs des métiers, véritables relais auprès des jeunes, des adultes et des familles”.
Régis Marcon soulève aussi le nécessaire accompagnement de toutes les actions, notamment par des témoignages filmés. Un challenge ‘gagnant/gagnant’ termine le triple étoilé de Saint-Bonnet Le Froid. Très juste.
Sylvie Soubes l’hôtellerie restauration lundi 6 juin 2011
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27 mai 2011 |
À Tours, une chaire de l'Unesco sur les patrimoines alimentaires
Tours (37) L'Unesco vient de créer une chaire au sein de l'université de Tours sur la sauvegarde et la valorisation des patrimoines culturels alimentaires.
Cette chaire représente une reconnaissance de l'Institut européen d'histoire et des cultures de l'alimentation (IDEHCA) qui a déjà été à l'origine de l'inscription du repas gastronomique au patrimoine mondial immatériel de l'humanité.
Cette chaire place aussi l'université de Tours à la tête d'un réseau international d'unités de recherches installées au Brésil, au Maroc, en Inde, au Niger et au Liban.
L’hôtellerie restauration jeudi 26 mai 2011 |
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17 mai 2011 |
Nouvelles formations en hôtellerie, Restauration, Tourisme.
La formation Hotoco recrute sa 3e promotion (Lic.pro), au titre de la formation continue, cette formation permet notamment de répondre aux besoins des professionnels du secteur en matière de performances commerciales notamment afin d'améliorer le taux de remplissage de leur établissement.
Le cursus peut s'inscrire dans le cadre d'un Congé Individuel de formation. La formation est bilingue : Français, anglais. Les dossiers de candidatures doivent être déposés avant le 30 juin. www.perigueux.u-bordeaux.fr/iut/lp/index.php?.nom=hotoco_calendrier_recrut
Master Enseignant et Formation en hôtellerie et restauration
Cette formation ouvre aux métiers de formateur, ainsi qu'aux métiers de l'enseignement dans l'Education nationale (L.P./L.T.) ou permet de devenir Cadre opérationnel en H.R.
Information complémentaire : yannick.masson@toulouse.iufm.fr |
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12 mai 2011 |
Formation - Le Top 10 des écoles hôtelières mondiales.
(Etude réalisée sept/octobre 2010 -L.H.E./ ITNSTT (Grande-Bretagne).
La Suisse, grande gagnante du classement des meilleures écoles hôtelières au monde, on les retrouve aux quatre coins du monde souvent comme F & B, directeurs d'exploitation, responsable d'hébergement, ou DG des plus grands hôtels.
Elles forment l'élite de l'hôtellerie de demain. Au départ de leurs carrières, ils sont souvent plus calés en gestion qu'en opérationnel, ils arrivent par leur parcours et leurs expériences à se hisser au sommet des grandes chaînes hôtelières. Référence internationale, leur passage dans ces écoles pèse sur leur CV lors des recrutements.
Une enquête mandatée par Laureate Hospitality Education, une division de Laureate Education Inc. et conduite par l'Institut Taylor Nelson Sofres Travel & Tourism en Grande-Bretagne a interrogé les directeurs d'hôtels pour classer les meilleures écoles de gestion hôtelière au monde. Ainsi, l'étude réalisée entre septembre et octobre 2010, a permis de contacter plus de 50 000 hôteliers répartis dans 70 pays.
Ce classement établit donc le classement 2010 des Ecoles de gestion hôtelière qui délivrent des diplômes universitaires et participent à la formation d'étudiants prêts à se faire recruter par les plus grands hôtels du monde.
Les Ecoles Suisses sont les grandes gagnantes du classement puisque sur les 10 premières Ecoles, 5 sont Suisses. On trouve tout de même un établissement Français dans le classement en 7ème position. Par ailleurs on trouve 3 institutions ex-aequo en deuxième position.
Classement : Le Top 10 des écoles hôtelières mondiales
1 - Ecole hôtelière de Lausanne (Suisse). 2- Les Roches International School of Management - Bluche (Suisse) 2 - Glion Instutut Hautes Etudes - Glion & Bulle (Suisse) 2 - Cornell University (USA) 5 - Hotelschool The Hargue (Pays-Bas) 6 - Les Roches International Marbella (Espagne) 7 - Hotel School Vatel ( France) 8 - Oxford Brookes University ( U.K.) 9 - César Ritz College Le Bouveret - Brig (Suisse) 10 - Ecole hôtelière de Genève (Suisse).
(Extraits - Le Blog des chefs Pourcel – Actus, humeurs & recettes des frères Pourcel -Bonnes adresses- 24 avril 2011).
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6 mai 2011 |
Dernière ligne droite pour le lycée hôtelier Marianne de Montpellier
Avec une architecture originale, trois restaurants et un hôtel d’application, le lycée hôtelier Marianne veut devenir, à Montpellier, l’un des établissements phare du Languedoc-Roussillon. Près d’un millier d’élèves sont attendus à la rentrée 2012.
Le bâtiment aux formes arrondies a demandé de véritables prouesses techniques pour sa réalisation
Malgré le travail hors normes demandé aux ouvriers du chantier, avec des bâtiments aux formes arrondies imaginées par l’architecte Massimiliano Fuksas, le calendrier du futur lycée hôtelier a été respecté. Après le gros œuvre, c’est maintenant le travail de finition qui vient d’être lancé. “Tout sera prêt pour la rentrée 2012, où près d’un millier d’élèves sont attendus ”, confirme Jacques Cresta, vice-président du conseil régional en charge de l’éducation et des lycées. La Région a déboursé 73 millions d’euros pour cet établissement qui se veut l’un des fleurons du Languedoc-Roussillon, “capable d’attirer des élèves au niveau national et même au-delà des frontières”. Il doit également participer au développement du quartier Odysseum, nouveau site emblématique montpelliérain avec son complexe commercial et ludique, juste en face du futur lycée hôtelier Marianne. Assurer la professionnalisation des acteurs touristiques “L’hôtel d’application, ouvert au public, sera l’un des atouts de ce lycée d’excellence, commente Jacques Cresta. L’objectif est de faire du Languedoc-Roussillon un important pôle touristique. Au lycée Marianne s’ajoutera, en 2014, le lycée d’enseignement des métiers du tourisme d’Argelès-sur-Mer, dans les Pyrénées-Orientales. Ce sera alors, au total, plus de 120 millions d’euros qui auront été injectés dans la filière pour assurer la professionnalisation et la qualité des futurs acteurs touristiques locaux”. Plus de 2 millions d’euros ont été investis dans le mobilier du lycée hôtelier Marianne, en particulier pour les restaurants et l’hôtel d’application. Ce dernier proposera cinq chambres deux et trois étoiles, et sept de niveau quatre étoiles dont deux suites.
Patrick Cros l’hôtellerie restauration jeudi 5 mai 2011 |
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4 mai 2011 |
Profession - Le « Bachelor Manager de restaurant » à l'école Ferrandi.
Paris, 28 avril 2011- Présentation par l'école Grégoire Ferrandi du << Bachelor Manager de restaurant >>, une nouvelle formation post bac en trois ans destinée à former des managers ou directeurs de restaurant.
0n y apprend à préparer et superviser le service en salle, manger une équipe, gérer un restaurant, élaborer des budgets et mettre en place une stratégie commerciale.
(La lettre CHR- CHD, N° 185 - 2 mai 2011) |
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23 avril 2011 |
Appel aux anciens élèves pour le centenaire de l’Ecole Hôtelière Savoie Léman de Thonon-les-Bains
Thonon-les-Bains (73) L’Ecole hôtelière Savoie Léman de Thonon-les-Bains a été créée par le décret du 2 avril 1912 sous l’impulsion de Jules Mercier, sénateur de Haute-Savoie. Ceci fait du lycée hôtelier Savoie Léman, le plus vieux lycée hôtelier de France.
L’Ecole va donc durant l’année scolaire 2011 / 2012, fêter son Centenaire. Pour rendre ce moment historique inoubliable, le lycée a prévu un programme ambitieux qui met en avant les anciens élèves.
« Nous lançons donc un appel à tous les anciens élèves et personnels. Nous souhaitons vous faire revenir par groupes, afin de rencontrer nos élèves actuels à l’occasion d’une journée par mois et ceci pendant toute l’année scolaire prochaine. Nous avons aussi l’idée d’éditer un livre avec 100 portraits d’anciens ».
Faites vous connaître en contactant le lycée via l’adresse électronique : centenaire-ecole-hoteliere-thonon@orange.fr.
L‘hôtellerie restauration mardi 19 avril 2011 |
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10 avril 2011 |
EDUCATION - Formation - Rentrée 2011.
Modification du Baccalauréat professionnel H.R., scindé en deux !
Au cours du 18ème congrès de l'Association française des lycées hôteliers et du tourisme (Aflyht), présidée par Agnès Vaffier, Proviseure du Lycée hôtelier de Marseille; qui s'est déroulé dans cette ville régionale, les inspecteurs de l'Education nationale ont exposé la réforme du baccalauréat professionnel dans le secteur des CHR.
Ce dernier, à partir de la rentrée 2011, sera scindé en deux :
L'objectif est de favoriser l'insertion des jeunes diplômés dans la vie active.
(Actualités- L'Auvergnat de Paris- Nouvelle série -N° 611 - 7 avril 2011). |
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8 avril 2011 |
Validation des acquis de l’expérience, un dispositif en panne ?
Mise en place par l’État en 2003, la validation des acquis de l’expérience devait être une formidable opportunité de se remettre à niveau, voire, par l’acquisition de diplôme de progresser dans l’entreprise. Depuis 2003, 27 000 personnes seulement ont acquis un diplôme par la VAE. Pourtant, dans un secteur comme l’hôtellerie-restauration, où nombreux sont ceux qui travaillent sans avoir le moindre diplôme, la démarche a de quoi séduire.
Le champ des métiers couverts par la validation des acquis de l’expérience (VAE) est vaste. Tous secteurs confondus, 11 000 à 12 000 diplômes pourraient être validés de la sorte. Pourtant, dans le secteur de l’hôtellerie-restauration, le nombre de salariés s’engageant chaque année dans une VAE reste encore marginal. Pour la Direction académique de validation des acquis (Dava) de Paris, il n’y aurait eu en 2009 que 9 CAP, 8 bac pro et 5 BTS. Mais, nuance Laurence de Lavau, directrice de la Dava d’Île-de-France, “il est difficile d’avoir un nombre exact de diplômés car il existe des parcours différenciés : les personnes qui s’inscrivent à l’Éducation nationale et demandent un accompagnement - qui représentent la moitié des effectifs -, et celles qui suivent la procédure en individuel.”
Chaque candidat, en fonction de son statut, du diplôme qu’il souhaite obtenir, et de son entreprise peut s’engager auprès d’un organisme certificateur différent. Il en existe au moins 5 parmi les plus importants, mais ce ne sont pas les seuls : l’Éducation nationale, du CAP jusqu’au BTS, le ministère du Travail - avec l’AFPA -, les branches professionnelles -avec le CQP -, les chambres de commerce, les universités et le ministère de l’Agriculture. Chaque certificateur fonctionne selon ses propres règles. Et il n’est pas toujours facile de s’y retrouver.
Une démarche personnelle D’autres éléments peuvent être des obstacles à la prise de décision. La durée de l’engagement, par exemple, peut sérieusement rebuter quand on songe à s’engager dans une VAE. “C’est une démarche personnelle longue, explique Laurence de Lavau. Il faut compter trois ou quatre mois pour valider son projet. Généralement, les étapes se font au travers de séances collectives, mais nous pouvons aussi proposer des séances de coaching pour ceux qui sont hors délais. Il est souvent plus facile d’être à plusieurs pour apprendre à parler en public et présenter un dossier.”
De leur côté les entreprises, qui devraient être de véritables ambassadeurs de la VAE, ne remplissent pas toujours ce rôle. “Si certaines, souvent les plus importantes, l’ont inscrite dans leur gestion prévisionnelle des emplois, présentant la VAE comme un vrai projet RH, la plupart ne maîtrisent pas vraiment le processus”, estime Laurence de Lavau. Par ailleurs, certains candidats préfèrent taire à leur employeur leur volonté de recourir à la VAE, soit parce qu’ils sont déjà en recherche d’un nouvel emploi, soit parce qu’ils pensent que cela pourrait leur porter préjudice au sein de l’entreprise. “Nous souhaiterions que les employeurs s’investissent davantage dans ce processus, explique Laurence Davau. Nous devrions intensifier notre communication auprès des employeurs qui peuvent trouver beaucoup d’avantages à avoir des employés motivés, ambitieux.”
Rappelons enfin que la VAE ne coûte rien à l’entreprise, puisque les frais d’inscription, compris entre 700 et 900 €, sont pris en charge soit par un organisme paritaire collecteur agréé (OPCA), soit par le conseil régional pour les demandeurs d’emploi, comme en Île-de-France.
À Nice, la communication a été relayée par les médias, notamment lorsque Richard Duvauchelle, (a.e.EHP.Jean Drouant -Paris), directeur du Palais Stéphanie à Cannes, a passé avec succès son BTS, à 58 ans, puis son master.
Mais cet exemple est bien trop isolé. Une communication à l’échelle nationale devrait être relancée pour mobiliser employeurs et employés. La VAE est un outil de valorisation personnelle en même temps qu’un outil de mobilité externe, un acquis social à ne pas négliger. Ce que certains groupes ont d’ailleurs bien compris, puisqu’ils intègrent ce dispositif dans leur politique de ressources humaines.
Évelyne de Bast l’hôtellerie restauration mercredi 6 avril 2011 |
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7 avril 2011 |
Remise de diplômes au Greta Tourisme hôtellerie de Nice
Les élèves de la promotion 2010 de la mention complémentaire organisation de réception ont tous trouvé un emploi.
6 stagiaires, 6 diplômes, 6 emplois
Pour l’organisme de formation, cette promotion, la troisième, a été la meilleure de toutes. Les 6 élèves de cette mention complémentaire - 560 heures en centre, 600 heures en entreprise – qu’ils ont terminée en juin dernier, sont aujourd’hui tous en poste.
Rompus en matière de production et logistique événementielle, de gestion commerciale et management, de sciences appliquées, de communication, ils ont trouvé un emploi auprès du Zest à Monaco, du Casino Terrazur, du Fauchon de Villeneuve-Loubet...
“Cette mention complémentaire répond vraiment aux besoins d’embauche du marché sur la Côte d’Azur” constatait leur parrain de promotion Marc Dussoulier.
Anne Sallé l’hôtellerie restauration mercredi 30 mars 2011 |
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4 avril 2011 |
Que faire après un bac pro ?
Le baccalauréat professionnel restauration couvre à la fois l’acquisition des techniques liées à l’art culinaire et à l’art du service. Avec ce diplôme, il est possible de travailler aussi bien en restauration à caractère social (collectivité, restaurant scolaire, hôpital, etc) que commercial (restaurant gastronomique, traditionnel, brasserie, etc). Les débouchés sont nombreux mais la motivation demeure indispensable pour réussir.
Si l’objectif du bac professionnel reste d’entrer dans la vie active, compléter son parcours de formation par la suite ne relève pas de l’utopie. Revue des possibilités qui s’offrent à l’étudiant. • 1 an, en mention complémentaire : un certain nombre de formations complémentaires en un an sont accessibles directement après le bac, au sein d’un lycée professionnel ou d’un CFA (centre de formation d’apprentis). Elles peuvent se préparer par l’apprentissage ou la formation continue. La MC ne permet pas la poursuite d’études. La spécialisation est telle qu’elle permet de s’intégrer directement sur le marché du travail, en occupant un poste très précis (mention pâtisserie, sommellerie, barman, accueil-réception, etc). • 2 ans, en BTS hôtellerie-restauration : Pour la majorité des titulaires du bac professionnel, la poursuite d’études s’effectue généralement en BTS hôtellerie-restauration afin de compléter sa culture générale et affiner ses compétences professionnelles. L’entrée se fait sur sélection : les élèves sont choisis en fonction de leur dossier scolaire. Le BTS prépare aux postes de technicien supérieur dans les secteurs de l’industrie, du commerce et des services. Après une 1re année commune à tous les élèves, il faudra choisir en deuxième année entre deux spécialisations : l’option A mercatique et gestion hôtelière - où l’accent est mis sur la gestion financière et les techniques d’accueil - et l’option B art culinaire, art de la table et du service - orientée vers les techniques de restauration (réalisation de plats, connaissances des produits…). Il faut compter 8 à 16 semaines de stage sur les deux années.
Choisir l’alternance
Hélène Binet l’hôtellerie restauration vendredi 1 avril 2011 |
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1er avril 2011 Ci - dessous
Anciens élèves - Ils (elles) ont fait l'actualité professionnelle en 2010 !....
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A L'Honneur - Valorisation des formations hôtelières Françaises et Etrangères au Shangri-La hotel Paris. Entourant Alain Borgers (a.e.EH Lausanne 1980), Directeur Général, Arnaud Duhem (a;e.LPH.de Mazamet (1992), Directeur de la restauration;Vincent le Gorrec (EHP. Jean Drouant 1994), Directeur des Sales & Marketing; Philippe Labbé (a.e.EH.de Strasbourg Illkirch 1980) Chef Executif; Gaëlle Thebault (a.e.EH Lausanne 2005) Responsable Recrutement & Mobilité; Caroline Taffary (a.e.Lausanne 2003), Responsable Housekeeping, Jérôme Bortaud (a.e.EHP.Jean Drouant 2001), Superviseur Réservations, Nicolas Zimmerman (Ecole de Savignac 2008), Assistant Front Office Manager; Oriane Coquerel (Swiss Hotel Management School"Les Roches" 1999),Responsable des Ventes; Christophe Kelsch (EH. d'Avignon 1988), Directeur de restaurant; Cédric Maupoint (a.e.LH. de Dinard 1999) Chef Sommelier.
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1er avril 2011 |
1936/ 2011- Il y a 75 ans l'Ecole hôtelière Jean Drouant était inaugurée par le Président de la République, Albert LEBRUN.
« L'AVENIR, avec l'Ecole Jean Drouant est entre nos mains, PROTEGEONS-LE !! »
En 2 010 - sur notre site internet : www.promatel.info / www.unatech.eu : 5 292 539 connexions, soit 14 500 /jour.- 1 290.496 de plus q'en 2009 !....
Anciens élèves - Ils (elles) ont fait l'actualité professionnelle en 2010 !....
Stéphane Bensimon (bep/bth/Bts - 1983 "G.Pélisson/PJ.Dubrule," 1985 "Pierre Gauthier", 1987 "Gérard Mauger"), rejoint l'équipe de Neef -Accor hôtellerie et est nommé Directeur All Seasons France. Antoine Berry (1958"Edith Piaf"), nouvelle adresse: 18, le Chêne pendu 44210 Pornic. Mail: antoine.berry44@orange.fr Didier Boidin (Bth 1978/ Bts 1980), nommé Vice-président opérations Europe de l'Ouest- Russie & Ukraine pour InterContinental hotels Group. Alain Burgeat (1959"Mylène Demongeot"), publie son 3e roman "Qui a touché au Grisbi ?"- Ed.Sigest-collection Aventures-240 p. (inséré ds le texte- Fait).... Jean-Bernard Bros (1974 "Meridien"), Maire-adjoint au Tourisme de Paris, a présenté les chiffres du tourisme à Paris en 2009. Franck Bruyère (Bts option B 1999), -Diplômé en Management de l'Ecole Jean Drouant à Paris. A rejoint depuis mars, l'équipe du Fairmont Monte Carlo, en qualité de Directeur de la restauration. Emmanuel Caux (Bts gh. 1978), directeur général de l'hôtel Majestic Lucien Barriere depuis 2009 " Le nouveau Majestic Barriere de Cannes en a fait tout un festival". Kevin Chambenoit (Btn 1999/ Bts 2001) nommé Directeur de la restauration hôtel Le Bristol à Paris. Philippe Gauguier (Bth 1977/ Bts 1979), associé conseil hôtelier chez Deloitte " Temps maussade sur l'hôtellerie" (Valeurs Actuelles - 3 juin 2010). Philippe Cyganski (Beh 1973"Brillat Savarin", Bts pc.1975 "Antilles), Directeur d'exploitation du Cremonini France (Restauration à bord des TGV) - Le Point - 13 mai 2010. Laurent Ebzant (1994), Directeur général du Hyatt Regency Paris Madeleine (Janvier 2010). Maxime Hermet (2006-bac Pro, mention B), change d'orientation, termine des études de cinéma. Vincent Le Gorrec (Bth 1993/Bts 1995), -17 décembre ouverture de l'hôtel Shangri-La hotel Paris, Directeur des ventes et du marketing." Le Savoir être est aussi important que le Savoir-Faire.". " La notion de service aux autres n'est pas du tout dégradante" "Nul doute que sa détermination est bien ancrée dans son caractère". François Mary (Bth 1990/ Bts 1992) -Directeur général hôtels Dreamcastle 1 Magic Circus pour le groupe Vienna International Disneyland (2 Ets. 400 ch.) Moins de 40 ans " Très forte valeur ajoutée humaine" (HotelRestau-N°457 -7 sept.2010). Cécile Matignon (Btn 1998/Bts 2001 & Esc.ferrandi), crée son entreprise "Toque partagée" (Ouest France-18/9/10- Nantes). Bruno Mercadal (Bth 1981 "Max Blouet"/Bts 1983 "PJ.Dubrule/G.Pélisson), Directeur général Royal Riviera ST Jean Cap Ferrat, rejoint GLA hotels en qualité de Vice-président en charge des opérations pour la zone méditérranée. (Marché/Carnet-1/10/10). Jean-Claude Messant (Bts 1980), " Pur produit de l'EHP Jean Drouant", de retour à la tête du Métropole Monte-Carlo, se prépare à un gros chantier de rénovation avec l'appui d'une personnalité de la mode. - Nommé Meilleur Hôtelier de l'année 2010.- Leading hotels of the world : Le Métropole Monte Carlo élu meilleur hôtel du monde (2 déc.10) - (HOTELRESTAU- N°447-25/5/2010). Sophie Niel (Bts 1998 J.Dr.- Major de la 15e promotion 1998/1999 - ICI France -Diplôme 300 "Agnès Bourguignon). " Sophie est la première femme à la loge de l'hôtel de Crillon " - Indispensable Concierge d'Hôtel "Clefs D'or" (Métro -25 mai 2010). Eric Sapet (1982 "G.Trigano)- Etoilé Michelin, publie un nouveau livre " Eric Sapet à la petite Maison de Cucuron" (8416O)- Mes cours de cuisine (19 octobre 2010). Bernard Sitreux (1980), nommé Directeur de l'hôtel Thermalia à Vichy ( Executives - 19 nov.2010). Vincent Tremblay (1975 "Antilles"), nouveau propriétaire au Camping de la Grande plage à Plobannalec-Lesconil (Bretagne-Sud), Télégramme de Brest -25 août 2010. Philippe Vaurs (Bts 1984 "Claude Terrail"), Son nouvel établissement " Le Seven hôtel" à Paris 5e.- "Le Seven sert au Septième ciel"... << Bienvenue au-delà de votre imagination !>>. Une réalisation qui confirme l'émergence dans la Capitale d'une hôtellerie décoiffante, décalée, décoincée.... Helena et Jean-François Vigouroux (a.e.J.DR.)" Les Auvergnats qui font bouger la banlieue au Maurepas (Yvelines). -L'Auvergnat -17 juin 2010. (Liste non limitative arrêtée le 31 décembre 2010).
Elèves- Enseignants : Du côté du Lycée des Métiers de l'hôtellerie et de la restauration Jean Drouant -Paris.
Juillet - Un hommage à Pierre Gauthier, Président de l'Ecole hôtelière Jean Drouant à Paris « C'est une grande figure de la Profession qui nous a quitté » à l'âge de 91 ans.
Christian Badinand, Proviseur du LMHR Jean Drouant entre au Conseil d'administration de l'AFLYHT, à l'occasion de sa 17ème édition, sous la présidence d'Agnès Vaffier, les 24/26 mars 2010, à Grenoble. Une journée avec....Gilles Blasco, chef de travaux au lycée : son parcours, ses compétences, son activité..(Néorestauration-Clémence Tillette). – « Parce que les métiers de la restauration sont aussi des métiers de transmission », Freddy Thiburce, au nom des Cercles Culinaires, remit le Trophée " Transmission & Culture-Le beurre" au chef de travaux du lycée, Gilles Blasco. (GaultMillau -Janv/mars 11- Argus de la Presse). Départs à la retraite :- Nicole Grosjean (sept 1981/2010-29 ans) -Professeur Ec.Gestion (1ère & term.techno), Roger Le Breton (Sept 2003/2010- 7ans)- Professeur de Lettres (2e techno et bts), Serge Wulf (Sept 1973/2010- 37 ans) 2e -1ère term.techno /Bts. Françoise Baudouin (1988/2010- 22 ans) Professeur ppl. de langue anglaise, particulièrement appréciée pour ses qualités humaines et de pédagogie. « Je voudrais dire aux anciens élèves que mon investissement m'a coûté de la peine, mais que j'ai eu le plaisir d'avoir aidé et soutenu des jeunes qui en valaient la peine et qui furent reconnaissantes (pour la majorité d'entre elles). Je leur transmets toutes mes amitiés et leur adresse tous mes voeux de réussite dans leur vie professionnelle » (Courriel/P.Berthet -4 àctobre 2010). Karly Denechaud - Professeur Ecrivain. (22 ans ,prof.certifié "Service & commercialisation" à l'EHP Jean Drouant, publie son 5 e ouvrage : << Confidences de Maître d'hôtel >>, Ed.Publibook- sept.2010. Clémence Radenez (2e Bac Pro en 3 ans), primée au 7e concours des Métiers de bouche, challenge Antonin Carême à Meaux. (La Marne 27 octobre 2010). Sally Roger-Evans (2Ts A2) -Meilleure jeune réceptioniste de l'année, Lauréate du Trophée Junior 2010 -David Campbell-AICR. Déborah Teinturier (2TS B1) -En finale pour l'Ile de France du Concours des Olympiades des métiers, catégorie, Service de Salle.
7ème promotion (2010)- Résultats d'examens : Bep Cuisine : 94,44 % - Bep Restaurant : 100 % - Bac Pro : 91,30 % (11 mentions AB) -Bac Techno: 96% (5 B/17 AB) - Bts option A : 94,74 % - Bts option B : 100 %.
Enquête auprès de la promotion BTS 2010 " Poursuite d'études ou entrée sur le marché du travail ?"- réalisée par Promatel Paris Ile de France, avec l'aide précieuse des professeurs en Economie-gestion du lycée : Marie-Noëlle Bontoux, Martine Leurion, Séverine Tripard et Gilles Fréchet.
Informations générales - Promatel Paris-Ile-de France - 2010.
Notre peine : Jacques D'Hoir (1948), Président de l'association (1959/67), décédé le 23 novembre 2010 à l'âge de 82 ans. A son épouse, Monique (1949), née Roger, et à sa famille, nos condoléances attristées. Paul Indrault (1951), ancien hôtelier-restaurateur de l'hôtel Moderne à Manthelan (37240) -La Nouvelle République-29/9/10.
Jean-Luc Naret (1976/79 "Jean Taittinger"), Directeur du guide Michelin depuis 2003, quitte ses fonctions fin décembre, pour créer une société de consulting liée au secteur. La Promotion 1985 a fêté ses 25 ans de sortie de l'Ecole, à l'initiative de Nicole Fuchs-Cayatte - 91100 -Corbeil-Essonnes. A l'initiative de Jean-Jacques Bourzeix (1961 "Vatel"), la promotion fêtera ses 50 ans de sortie, les 24-25-26 juin 2011 à Chartres.Contact : (P)- 06 28 74 00 39. A L'Honneur : - Jean-Marie Lecot (1976 "Moët et Chandon), Chef Concierge "Clefs D'Or" au Hilton Strasbourg. Lauréat de la Palme d'Or décernée par l'association française des Clefs d'Or et du concours Hilton qui l'a envoyé à Los Angeles pour la première du film " Up in the Air " avec George Clooney. Décoration : Dans la promotion de pâques 2010 de l'Ordre National de La Légion D'Honneur-Promotion du Travail, au grade de Chevalier, Michel Armand Bourdin ( 1961 "Vatel"), Conservateur Fondation Auguste Escoffier - Musée de l'Art Culinaire (06270- Villeneuve Loubet). Renouvellement de mandat de Conseiller de l'Enseignement technologique (CET Tourisme-hôtellerie-restauration), pour une période de six ans devant s'achever le 31 décembre 2015, et référant pour le lycée Jean Drouant, pour Pierre Berthet, Président des associations Promatel Paris-Ile-de-France et Unatech. 1961/2011 - 14 mars 2011- 50ème anniversaire de la Coupe Georges Baptiste, présidée par Franck Languille (1980), Alain Villacampa (1962 "Escoffier"), Président d'honneur. << Le Service à la française à l'honneur au Japon >>- 14ème édition. (L'Hôtellerie-Restauration 3 décembre 2010- Nadine Lemoine)- PM : 1961- Paris Jean Drouant- 1er concours professionnel, -1975- Paris Jean Drouant- 1ère coupe Elèves. Lenôtre lance la bûche aux treize desserts- PatricK Scicard (1974 "Meridien"/1976"Moët et Chandon"), Président du Directoire, Guy Krenzer, chef exécutif et directeur de la création, avec le couturier Christian Lacroix (1er octobre 2010).
7ème promotion (2009/2010) « Licence Pro Management hôtelier de Dauphine ». " La diversité des ambitions et des projets". Un partenariat entre l'Université Paris Dauphine et le LMHR Jean Drouant. Mathilde Piechowski (Bts 2009 LMHR J.DR.), Major de la promotion (mention B), Manon Delcayre (Bts 2009 LMHR J.DR.)- Vice Major (mention B) – « Le Boutique hôtel est-il le Palace de demain ? » 100 % diplômé(e)s, 19 mentions AB et 7 mentions B., répartis en option apprentissage (18), option classique (8).avec Bernard Clauzel, ancien professeur d'Economie-Gestion à Jean Drouant- depuis 2002 Professeur de finances en charge des conférences et du suivi de l'option apprentissage; Gilles Blasco, chef de travaux de Jean Drouant et Marie-Noëlle Bontoux- Professeur Ec.Gestion. Dominique Loiseau, Présidente de Bernard Loiseau SA, ancienne professeur certifiée de sciences appliquées à l'alimentation et à l'hygiène des aliments au lycée Jean Drouant (1978/1985), Marraine de la 8ème promotion (2010/2011)- Lic.Pro à Jean Drouant/Dauphine. On en a parlé dans les médias : L'H.R- N° 3208 -21 octobre 2010/ La Lettre CHR-CHD-172 -18 octobre 2010, Resto/gratuit/Pros, Nov. 2010 ....
(Synthèse de l'année 2010 réalisée par Pierre Berthet, Président Promatel Paris-Ile-de-France 31/12/10 - www.promatel.info ). |
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29 mars 2011 |
La réforme du bac pro au cœur du 18e congrès de l’Aflyht
Réformes académiques, rénovation des diplômes…
Les thèmes d’actualité n’ont pas manqué pour alimenter la 18e édition du congrès de l’Association française des lycées d’hôtellerie et de tourisme (Aflyht) qui s’est tenue du 23 au 25 mars dans la cité phocéenne.
Ce mercredi 23 mars, l’inauguration du 18e congrès de l’Aflyht s’est déroulée dans l’amphithéâtre du lycée hôtelier de Marseille, avec l’assemblée générale. Le conseil d’administration ainsi que les 220 adhérents de l’association étaient présents à cette ouverture de congrès. L’inspecteur général honoraire de l’Éducation nationale, Jacques Thierry, a remis les insignes de chevalier dans l’Ordre national du mérite à Agnès Vaffier, présidente de l’Aflyht et proviseur de l’établissement hôtelier. Jeudi 24, le congrès s’est poursuivi au parc Chanot avec, tout d’abord, l’inauguration du village des 35 partenaires.
Hélène Binet l’hôtellerie restauration lundi 28 mars 2011 |
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22 mars 2011 |
L’institut national de formation et d’application (INFA), trente-cinq ans d’expérience au service des professionnels de l’hôtellerie-restauration En chiffres, l’institut national de formation et d’application (INFA), c’est :
L’INFA propose :
L’hôtellerie restauration mercredi 16 mars 2011 |
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16 mars 2011 |
Bloc-notes. Les Anciens de Savignac fondent leur Club
A l'initiative d' Antoine Ménard, Diplômé de l'Ecole (24),ce nouveau club se veut "Un facilitateur de connexions" dans l'Hôtellerie et la Restauration.
Email : amenard@club-savignac.com
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10 mars 2011 |
Vie professionnelle / Formation
Annoncé au Global Lodging Forum : Luc Chatel, Ministre de l'Education Nationale, engage la réforme du bac pro pour les CHR.
A l'occasion du Global Lodging Forum, organisé par MKG Group, le Ministre de l'Education Nationale, Luc Chatel, a rappelé avec force sa conviction que
" la montée en gamme de l'offre hôtelière devait être accompagné par une élévation concordante de la formation ". La réforme du Bac Pro en 3 ans sera engagée et mise en oeuvre à compter de la prochaine rentrée de septembre 2011 dans les CHR, avec pour objectif, qu'au moins 75 % des titulaires de BEP poursuivent jusqu'à l'obtention de ce diplôme professionnalisant.
" Un triple avantage à cette entrée dans la dynamique globale de la réforme de la voie professionnelle, selon le Ministre :
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4 mars 2011 |
ACTUALITE - Formation/Ecole et Professionnelle
L'institut Paul Bocuse lance le 1er master en management culinaire & innovation.
Pour transmettre à ses étudiants le sens de l'innovation, cette formation, la 1ère en Europe, répondra aux besoins de nombreuses entreprises qui doivent intégrer l'innovation dans la production culinaire, le service-client et leur stratégie de développement.
Le programme sera bilingue et se déroulera sur deux ans et demi. Il fera intervenir l'Institut Paul Bocuse, la Chaire de l'innovation culinaire et l'université finlandaise Haaga- Helia. Rentrée prévue le 9 janvier 2012.
ERRATUM - Cahier formation hôtelière Post BTS HOTEL HEBDO N° 479 Lic.pro. Univ.Paris Dauphine /LMHR Jean Drouant. ." A la liste de licences professionnelles en hôtellerie et restauration en page 10 de l'édition, il faut ajouter la licence professionnelle en management (accessible en alternance ou en formation continue), dispensée à l'Université de Dauphine dans le cadre d'un partenariat avec le lycée des Métiers de l'hôtellerie J. Drouant.".
Pour en savoir plus : www.dauphine.fr/ufrea/licenceprofessionnelle/licencepro.htm
(N° 480- 2 mars 2011 - HOTEL RESTAU Hebdo) ACTIVITE PROFESSIONNELLE : Arnaud Daguin, fils d'André Daguin (a.e.EHP.Jean Drouant), restaurateur étoilé à la Ferme Hégia à Hasparren (Pyrénées Atlantiques), a un printemps chargé.
Il a ouvert le 2 mars, le restaurant de la Gaîté Lyrique où il est consultant. Il va proposer une prestation totalement végétarienne. Au mois de juin 2011, avec la complicité de Fabrice Lextrait,il devrait animer le restaurant éphémère du chantier de l'Ile Seguin à Boulogne Billancourt. Cet établissement constitué d'échafaudages et de containers, a été conçu par l'architecte Pierre Schneider.
Il est prévu pour durer au moins trois ans ...Arnaud Daguin prévoit d'y proposer une restauration à 90 % végétale. Le chef basque est, en effet, passionné par la cuisine des légumes. Il s'inspire largement des travaux du Dr Olivier Coudron.
Cette inspiration végétale reste une histoire de famille. En effet, si André Daguin ne veut pas démordre de sa cuisine carnivore, les grands-parents maternels du chef, Fanny et René Gasse, avaient ouvert dans le 17ème arrondissement de Paris, dè 1952, la Saladière, le premier restaurant végétarien de la capitale. ( Bruits de zinc, L'Auvergnat de Paris, N° nouvelle série 606 - 3 mars 2011 Repères).
Des Métiers et des Hommes ... Jean-Virgile Crance (a.e. 1991/1993) BTH en restauration, puis BTS en hébergement au Lycée hôtelier de Dinard), est depuis 2010 Directeur des opérations en franchises pour Louvre Hôtels.
Il a entamé une nouvelle aventure au sein du groupe Louvre Hôtels, après avoir été successivement au sein de Brit-Hôtel , Directeur-adjoint, Directeur du développement et Directeur général associé (1995/2010). Les défis à relever l'enthousiasme plus que jamais» En passant dans un groupe de plus grande dimension, j'ai davantage d'outils et de compétencs à ma disposition pour mener à bien mes missions »
(Des Métiers et des Hommes- HôtelRestau -N° 478 -15 février 2011- Sophie Distel).
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1er mars 2011 |
L’institut Paul Bocuse lance le 1er master en management culinaire & innovation
Pour transmettre à ses étudiants le sens de l’innovation, l’Institut Paul Bocuse propose un master en management culinaire & innovation. Cette formation, la 1ère en Europe, répondra aux besoins de nombreuses entreprises qui doivent intégrer l’innovation dans la production culinaire, le service-client et leur stratégie de développement. L’hôtellerie restauration lundi 21 février 2011 |
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1er mars 2011 |
Portes ouvertes de l'école Grégoire-Ferrandi, les 11 et 12 mars prochains
L’École Grégoire-Ferrandi, établissement technologique de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris, ouvre ses portes les vendredi 11 et samedi 12 mars de 10 heures à 18 heures.
Au programme sur ces deux jours : démonstrations culinaires, visite des quelques 25000 m² d’ateliers et de laboratoires, ventes d’articles et de réalisations d’étudiants, témoignages de jeunes apprentis, expositions,… autour du thème des « cinq continents ».
Un moment d’échanges privilégiés avec les étudiants et apprentis, les enseignants autour de la pédagogie, de l’apprentissage et des débouchés professionnels pour les jeunes et les adultes en reconversion professionnelle. L’hôtellerie restauration mardi 22 février 2011 |
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23 février 2011 |
Soirée de gala pour les anciens de Marseille-Bonneveine
Éric Rabazzani, Muriel Marmillot et Yannick Aragno invitent des grands chefs pour leur soirée de gala
L’association des anciens élèves de l’école hôtelière de Marseille Bonneveine fête en beauté son premier anniversaire. Elle organise une soirée de gala le mercredi 16 mars au lycée hôtelier. Au programme : un dîner préparé par les élèves, une animation musicale et de très nombreuses surprises. Pour l’occasion Muriel Marmillot, présidente, et son équipe, ont convié deux anciens : Jean-Louis Nomicos (Les Tablettes de Jean-Louis Nomicos) et Maurice Alexis (chef à l’Élysée). Le nombre de places étant limité, il est conseillé de réserver sur le site de l’association. Association des anciens élèves de Marseille-Bonneveine
L’hôtellerie restauration vendredi 18 février 2011
L’association des anciens élèves de Marseille Bonneveine sur les rails
Muriel Marmillot et Eric Rabazzani veulent doter le lycée hôtelier de Marseille d’une association d’anciens élèves dynamique. Première réunion prévue le 8 mars. Après des années de léthargie, l’association des anciens élèves de l’Ecole hôtelière Marseille Bonneveine veut se faire une place au soleil. À la barre, Muriel Marmillot, 36 ans, consultante (Groom Conseil et formation), et Eric Rabazzani, 28 ans, second de Christian Ernst (Le Moment) à Marseille. “Nous nous sommes rencontrés l’an dernier au lycée, avec une centaine d’anciens et avons décidé de relancer l’association. Nous voulons organiser des conférences thématiques une fois par trimestre, créer une plate-forme d’échange entre les professionnels issus du lycée et favoriser l’accès à l’emploi. En résumé, faire jouer à fond le réseau.” Pour avancer, la présidente et son trésorier organisent une première réunion le 8 mars à 16 heures au lycée hôtelier.
L’hôtellerie restauration vendredi 29 janvier 2010 11 |
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3 février 2011 |
Sous la présidence d'Alain Ducasse et Joel Robuchon Le Collège culinaire de France est né
15 grands chefs ont donné le coup d’envoi d’une nouvelle association destinée à promouvoir et transmettre les valeurs de la gastronomie française, et à devenir un « interlocuteur privilégié » des pouvoirs publics.
© Philippe Petit
L’affiche était belle pour le lancement du Collège culinaire de France, au premier étage de la Tour Eiffel : Yannick Alléno, Alain Ducasse, Alain Dutournier, Gilles Goujon, Michel Guérard, Marc Haeberlin, Thierry Marx, Gérald Passédat, Laurent Petit, Anne-Sophie Pic, Joël Robuchon et Guy Savoy. Qui dit mieux ? Cette nouvelle association a vocation à représenter le monde de la restauration « à la française » sous toutes ses formes. Elle est présentée comme un lieu d’échanges et de réflexion, qui en fera une force de propositions et si possible, un acteur incontournable pour les pouvoirs publics pour tous les sujets qui touchent la cuisine. Pour les membres fondateurs, le secteur n’est pas reconnu à sa juste valeur. « Nous avons besoin d’obtenir la reconnaissance de notre impact économique », dit Michel Guérard. « Nous avons un poids économique que nous véhiculons aussi dans des domaines périphériques comme l’agriculture, les arts de la table, le vin, l’agroalimentaire, les équipementiers. On a besoin du soutien de nos politiques. D’autres pays sont bien meilleurs que nous dans ce domaine », ajoute Alain Ducasse.
La cuisine française serait-elle en péril ? La question n’est pas là. « Le niveau de la cuisine monte partout dans le monde et on a envie d’être encore devant pendant longtemps », lâche Alain Ducasse. « La cuisine française est le socle gastronomique de la planète, c’est la juste vérité. La cuisine française est encore leader. C’est chez nous que l’on vient chercher des cuisiniers pour animer les plus beaux lieux du monde.», rappelle Guy Savoy. « On assume d’être des cuisiniers français. ça ne met pas un frein à nos collaborateurs étrangers qui viennent se former chez nous », dit Thierry Marx. « C’est un droit et un devoir de parler de la gastronomie française, déclare Gilles Goujon. On n’a jamais eu autant de grands cuisiniers en France qu’aujourd’hui. Paul Bocuse a fait sortir la cuisine de l’Hexagone. Aujourd’hui, des pays s’organisent en groupe pour aller à l’étranger. Nous l’avons fait individuellement. ». « C’est la première fois qu’existe un collectif de professionnels, souligne Joël Robuchon. Quand on est une équipe, on gagne ! ». L’équipe est formée de 15 chefs représentatifs de diverses expériences (paris/province, ville/campagne/mer/montagne, générations, maison familiale/groupe/palace). Pourquoi se limiter à 15 ? « Pour bien travailler, nous avons décidé d’être peu nombreux. Il est plus facile de prendre des décisions à 15 et d’avancer. », répond Alain Ducasse. Pour autant, des groupes de travail seront formés et des membres extérieurs seront consultés.
Nadine Lemoine l’hôtellerie restauration mardi 1 février 2011 |
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1er février 2011 |
Les Cours 2011 de gastronomie moléculaire d’Hervé This sont visibles sur internet
Les cours de gastronomie moléculaire, animés Par Hervé This, Equipe INRA de Gastronomie moléculaire – AgroParisTech et auteur du Blog des Experts ‘La gastronomie moléculaire’, qui se sont tenus les 31 janvier et 1er février 2011 sur le thème : "Explorer la cuisine. De l'expérience au calcul" publics, gratuits, non diplomants, en français. Ils sont filmés, et mis en ligne sur l'espace podcast d'AgroParisTech
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1er février 2011 |
24e édition de Cadr’Hotel au lycée Alexandre Dumas à Illkirch-Graffenstaden
Ce forum de l’emploi était le dernier Cadr’Hotel de Colette Bierry, qui quitte ses fonctions de proviseur de l’établissement cette année.
De nombreuses questions sur les carrières à l’étranger à Claude Dibiase, délégué pédagogique du journal.
Pour sa 24e édition, le forum de rencontre entre étudiants BTS, bac pro et bac techno et les professionnels du secteur a remporté une fois de plus un franc succès. Près de 50 représentants d’enseignes aussi variées que Marriott, Accor, Sodexo mais également les trois corps d’armée ont fait le déplacement pour venir à la rencontre des 400 élèves. L’évènement organisé par les BTS option A a récolté tous les suffrages quant à la qualité de l’accueil et le sens de l’organisation.
Claude Dibiase l’hôtellerie restauration vendredi 28 janvier 2011 |
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29 janvier 2011
Jean-Luc Bréguet |
A la une ! - Jean-luc Bréguet, a.e.EHP.Jean Drouant, 1974 "Méridien" (29/01)
Nouveau Proviseur du lycée hôtelier Saint-Louis de Toulon (83), -rentrée scolaire 2010/2011." Un proviseur du sérail "Il a déclaré à propos de l'association des anciens élèves de l'établissement :
« L'association est l'occasion de se retrouver, de se regrouper et de créer un esprit de corps »
Ancien élève de l’ EHP.Jean Drouant (Paris, XVIIe), Jean-Luc Bréguet, 53 ans, qui succède à Patrice Broussou (parti à Grenoble). Ce Parisien a commencé sa carrière par les palaces de la capitale (Prince de Galles, Meurice). Il a exercé dans les métiers de la salle avant de se lancer comme restaurateur à Saint-Nicolas-de-Port (54). Quatre ans après, lassé de “ne pas voir ses enfants grandir”, il prépare le certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement technique (Capet).
Essai transformé : il devient professeur de restaurant à Nancy en 1994, passe le concours de personnel de direction puis, en 2006, devient directeur-adjoint du lycée hôtelier de Thonon-les-Bains.
Son arrivée à Toulon résulte d’un vrai choix. “J’ai opté pour Toulon à cause de sa très large palette de formations, du CAP à la licence professionnelle. Il ne nous manque que le BTS responsable d’hébergement et la mention complémentaire sommellerie que je compte obtenir un jour.”
Le nouveau patron de Saint-Louis milite pour l’achat d’un immeuble du vieux Toulon où il pourrait installer l’hôtel d’application qui lui manque. Il compte aussi “faire parler du lycée” et d’insister : “nous sommes un jeune établissement, méconnu à côté de Nice et de Marseille. Il faut nous battre pour que les élèves réussissent aux examens mais, surtout, s’insèrent dans la vie professionnelle
Lycée hôtelier Saint-Louis, rue César Vezzani - 83098 Toulon - Tél : 04 94 09 70 80
L’hôtellerie restauration Dominique Fonseque-Nathan |
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29 janvier 2011 |
Bac Pro en 3 ans : Tableau de présentation |
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25 janvier 2011 |
Régis Marcon engage une réflexion sur les métiers de service
75 - Paris Pour Régis Marcon, sa mission en faveur de l’apprentissage nécessite aussi de cerner quels sont les atouts comme les faiblesses des cursus et des métiers auxquels ils mènent. Celui-ci vient de réunir des formateurs et des maîtres d’hôtels. Au cœur de la discussion : la salle et l’image qu’elle véhicule.
De gche à drte : Denis Herrero, Inspecteur général de l'Education nationale, Gérard Cagna et Régis Marcon.
Le tour de table est informel. Il s’agit d’un premier échange avec des professionnels de la salle et des formateurs. Si la cuisine attire, le service n’est pas considéré à sa juste valeur. Depuis 2000, le nombre des entrées en formation dans les métiers de salle chute. Or, et c’est paradoxal, “le client est de plus en plus sensible à l’accueil. Il aime être sécurisé, conseillé. Il attache de plus en plus d’importance à la connaissance des produits. Pourquoi, dès lors, une telle désaffection alors que le métier met plus en valeur la personne que la technique et que le client garde en mémoire autant la qualité du plat que l’accueil ou le service ?
s'interroge Régis Marcon. Si Bruno Treffel, président de l’Association des professeurs de cuisine et de restaurant des CFA confirme un "déficit” des effectifs de la filière, Dimitri Descy, de Tecomah CCI de Nîmes, évoque, quant à lui, un taux de rupture important. “Beaucoup vous disent qu’il n’y a pas besoin de suivre des études pour faire ce métier”.
Or c’est faux. Franck Languille, maître d’hôtel au restaurant de l’Assemblée Nationale et président de la Coupe Georges Baptiste rappelle que ce métier conjugue savoir-faire et savoir être. Aux yeux du restaurateur Gérard Cagna, le fréquent manque de maturité des jeunes penche du mauvais côté de la balance... Lorenzo Dri du Fafih, en charge notamment du dossier des Ambassadeurs des métiers, pointe aussi du doigt le décalage entre le niveau des jeunes et les attentes en matière de langues étrangères par exemple : “la marche est souvent très haute pour eux.” D’autres constats fusent. Le métier n’est pas médiatisé comme la cuisine, il n’y a pas de ‘leader’ connu, de figure emblématique… Et puis, les jeunes ne connaissent pas le métier. Beaucoup trop y voient des notions de servitude. Nadia Socheleau, maître d’hôtel à l’Arpège, à Paris, estime, qu’il est urgent de mieux communiquer.
Communiquer sur les compétences relationnelles et comportementales nécessaires, sur les aptitudes en matière de commercialisation et de management à posséder, sur les conditions d’exercice diverses et variées selon l’entreprise… Régis Marcon estiment également qu'il faut travailler à l'accompagnement des jeunes durant leur formation. Plus de dialogue en amont, un public entrant mieux informé, un suivi mieux encadré… Quelques pistes pour commencer. Sylvie Soubes l’hôtellerie restauration lundi 24 janvier 2011 |
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22 janvier 2011 |
Bac Pro en 3 ans : Le référenciel actuel est inappliquable en apprentissage !
Christian Navet (a.e.EHP.Jean Drouant- 1973 "Brillat Savarin", CET T.H.R.), Pt. UPIF (Umih) et 17ème CPC; Michel Bédu (en charge de la formation à l'Umih).
Christian Navet et Michel Bédu " Au ministère, c'est l'économie qui prime et pas la formation...On a vraiment l'impression qu'ils se moquent totalement de l'insertion alors que c'est pourtant une priorité du gouvernement....".
" Cette répartition dans les lieux de stage est peu réaliste, restrictive et met à nouveau en opposition deux formes de restauration supposées. Il serait préférable de demander à ce que les périodes de formation en milieu professionnel soient réalisées dans des environnements ou des formes de restauration différents sans imposer de contingentement. Un jeune qui a choisi le service et se retrouve dans la collective aura beaucoup de mal à appréhender la réalité du service...".
(extraits de l'article : Bac Pro en 3 ans : Pour Michel Bédu et Christian Navet, " Le Gouvernement se moque de l'insertion", par Sylvie Soubes - L'Hôtellerie-Restauration- 20 janvier 2011 - Formation-Ecoles). |
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17 janvier 2011 |
Pizzaïolo, un métier pour se relancer dans la vie professionnelle
Le campus de l’apprentissage a mis au point une formation pizzaïolo-crêpier destinée aux demandeurs d’emploi et portée par l’enthousiasme de Jean-Luc Bedechian.
Pour la deuxième fois de l’année, le campus de l’apprentissage de la CCI d’Alès (30) a accueilli une action de formation pizzaïolo-crêpier. “Nous avons répondu à une commande du Pôle emploi qui recommande cette formation à des demandeurs d’emploi, car elle correspond à un vrai besoin en matière d’emploi saisonnier. Les stagiaires sont tous issus du bassin alésien et âgés de 18 à 50 ans. Parmi ceux qui ont bénéficié de la première session, beaucoup ont d’ailleurs trouvé un emploi”, explique Monique Paillard, responsable du Pôle entreprise de ce campus qui forme des apprentis en cuisine, salle et boulangerie, sans oublier une mention complémentaire traiteur.
Jean Bernard l’hôtellerie restauration |
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13 janvier 2011 |
Retour sur les bancs de l'Ecole pour Frédéric Anton (a.e. LH.de Gérardmer, promotion 1979/82), Le Pré Catelan à Paris- 3*** Michelin, pour l'inauguration du nouveau pôle de restauration du LMHR "Jean-Baptiste Siméon Chardin"- Gérardmer (88).
Entre émotions et retrouvailles, l’ancien élève du lycée hôtelier de Gérardmer revient sur les lieux où il a fait ses premières armes, mais cette fois pour inaugurer le nouveau pôle restauration.
Une page se tourne pour L’Ermitage, ancien restaurant d’application du lycée des métiers de l’hôtellerie et de la restauration Jean-Baptiste Siméon Chardin à Gérardmer (88), devenu trop vétuste pour accueillir des élèves. Depuis 1956, 54 générations s’y étaient succédé ; parmi elles, la promotion de 1979-1982’ se démarque : “En fouillant dans les archives, j’ai retrouvé une photo, raconte Philippe Cellerosi, proviseur. Au centre du premier rang, un adolescent de 17 ans est plutôt à l’aise. Depuis, Il a fait son chemin et est devenu l’un des plus grands chefs étoilés français”,. Il s’agit de Frédéric Anton, 3 étoiles au Pré Catelan à Paris, revenu spécialement dans sa région natale pour l’inauguration du nouveau pôle de restauration, le 6 janvier dernier. Serge Daubigny, son professeur de cuisine, lui aussi se souvient. “[Frédéric Anton] avait du tempérament et il était très intéressé par la cuisine. Il était agréable, à l’écoute, et surtout très curieux.” Serge Daubigny a fait sa première rentrée scolaire en tant qu’enseignant, la même année où Frédéric Anton est rentré en CAP cuisine : “Je ne sais pas qui était le plus stressé des deux”, ajoute le chef étoilé. Le professeur reprend contact avec Frédéric Anton lorsque ce dernier est nommé au Pré Catelan. “Par la suite, j’ai effectué un stage chez lui. C’était assez étonnant. Il a un parcours exceptionnel. À force de travail, il a réussi.” Pour l’occasion, les élèves avaient concocté un dîner sous la houlette de Serge Daubigny : Saint-Jacques sur lit de pommes, chutney, émulsion cidre, Ris de veau en timbale de macaroni, velouté aux pleurotes. “Il fallait marquer le coup, c’est un modèle pour l’établissement”, explique le professeur, ému. Parcours sans faute Frédéric Anton n’était pourtant pas convaincu par la cuisine, en commençant sa formation : “Je pensais que c’était un métier de femme. J’avais postulé en ébénisterie, sans succès, je me suis alors inscrit en école hôtelière.” Le déclic ? “C’est un métier manuel. De fil en aiguille, j’ai appris la cuisine. Mes formateurs, Serge Daubigny en cuisine et Bernard Deschamps en pâtisserie, y sont pour quelque chose. La transmission du savoir est extrêmement importante.”
Hélène Binet L’hôtellerie restauration mercredi 12 janvier 2011 |
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13 janvier 2011 |
L’AFPA lance la 1ère Web TV dédiée à la formation professionnelle
Après 11 ans de productions audiovisuelles ininterrompues, 1200 émissions (soit plus de 400 h de programmes et 15 000 pages de ressources sur Internet) et une diffusion télé régulière, l’AFPA (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes) lance une Web TV entièrement dédiée à la formation professionnelle.
Au programme : 4 chaînes (celle des métiers, celle de la formation tout au long de la vie, celle des professionnels de la formation et celle dédiée aux salariés de l’AFPA), plus de 300 métiers en vidéo, des documents et dossiers disponibles depuis une médiathèque et 14 thématiques phares abordées (des réflexions sur l’insertion dans l’emploi, sur la mobilité professionnelle en passant par l’impact du développement durable sur les référentiels de formation).
Passage à l’heure du Web 2.0 oblige, les internautes ont la possibilité de prendre la parole en réagissant aux articles publiés sur le blog de la Web TV, de commenter les vidéos, les partager… Toutes ces ressources sont accessibles gratuitement 24h/24 sur www.webtv.afpa.fr.
L’hôtellerie restauration vendredi 7 janvier 2011 |
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2 janvier 2011 |
Consécration de 49 mobilités en Europe réussies, au lycée des Métiers de l'Hôtellerie et du Tourisme de Saint Quentin en Yvelines
Pierre-Olivier Bontant, le proviseur-adjoint du lycée des Metiers d'Hôtellerie et de Tourisme de Saint Quentin en Yvelines et Sophie Perrillat-Mercerot, professeur coordonateur, ont remis à chacun des 49 élèves de la section ‘Baccalauréat professionnel Hôtellerie-Restauration mention européenne’, un Europass et une attestation de réussite de stage professionnel - ce qui est l'aboutissement d'un projet Léonardo de 18 mois.
En novembre 2008, un projet de financement a été déposé auprès de l'Agence Europe Education Formation pour aider tous les élèves de la section Européenne à effectuer une mobilité Européenne.
Grâce à l'obtention de 40 221 €, 49 élèves ont pu ainsi partir, pendant 8 semaines, en stage professionnel dans un hôtel de luxe en Irlande, Ecosse et Estonie. Cette subvention a permis de financer l'hébergement, le billet d'avion et la découverte des pays d'accueil pour chacun des stagiaires.
Ces jeunes professionnels de l'Hôtellerie-Restauration ont pu se préparer à la citoyenneté Européenne en visitant le sénat à Paris, la Maison jean Monnet à Bazoches sur Guyonne et en participant à des activités professionnelles comme le service du petit-déjeuner en anglais. L’hôtellerie restauration vendredi 31 décembre 2010 |
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27 décembre 2010
Loïc Le Gall
Laure Bettango
Boris Baniclèes
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Licence pro restauration gastronomique du lycée Guillaume Tirel : paroles de diplômés
Le 3 décembre, les étudiants de la licence pro 2009/2010 recevaient leur diplôme des mains de Patrick Scicard, parrain de la promotion. L’occasion de recueillir l’avis de certains sur leur avenir.
Les jeunes diplômés posent autour de Patrick Scicard et de l'équipe pédagogique
Les quatorze élèves de la promotion 2009/2010 de licence professionnelle restauration gastronomique à vocation internationale ont retrouvé une dernière fois le chemin du lycée Guillaume Tirel le 3 décembre pour la très attendue remise des diplômes. Patrick Scicard, parrain de la promotion, a profité de ce moment pour dispenser “trois recommandations, celles que je me suis appliquées” : “bougez et voyagez, n’ayez pas peur de vous déraciner pour quelques temps ; démarrez votre carrière sous le signe de l’humilité, c’est-à-dire acceptez des postes qui ne sont pas forcément les plus prestigieux ni les plus rémunérateurs ; respectez votre prochain, clients, collègues, supérieurs et futurs employés, soyez exemplaires au niveau des relations humaines.” “Dans votre ascension professionnelle, soyez toujours très gentils avec ceux que vous dépassez en montant. Vous les retrouverez au même endroit en redescendant.”
Une belle leçon de modestie, qui se reflète dans les témoignages des étudiants.
Julie Gerbet l’hôtellerie restauration mercredi 22 décembre 2010 |
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27 décembre 2010 |
Illkirch (67)- Jean-Michel Jeudy Président de l'association des anciens élèves du lycée hôtelier de Strasbourg,en présence de Colette Bierry, Proviseur, a rendu hommage à Marie-Louise Dany, a.e.de l'Ecole, disparue il y a dix ans.
Les élèves du lycée Alexandre Dumas, Jean-Michel Jeudy (AAEEHS) et Colette Bierry, proviseur.
Voici 10 ans disparaissait Marie-Louise Dany, ancienne élève de «l’Ecole Hôtelière de Strasbourg» partie gagner sa vie aux Etats Unis. Sans héritier, sa dernière volonté était de léguer la plus grosse part de ses biens à 'son' école pour qu’on puisse y aménager des locaux pratiques d’enseignement de l’hôtellerie, ce qui avait été sa principale activité.
C’est Jean-Michel Jeudy, le président de l’Association des Anciens Elèves de l’Ecole qui eut la charge, aux côtés de l’administration du lycée, de faire en sorte, que la volonté de la défunte soit réalisée. Lundi dernier, tous se sont rassemblés pour lui rendre cette hommage.
L’hôtellerie restauration lundi 20 décembre 2010 |
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23 décembre 2010
Claude Izard |
FORMATION - Le référenciel du Bac Pro en 3 ans, remis en question...
Claude Izard, responsable de la formation à la CPIH, membre de la 17ème CPC Hôtellerie-Restauration, estime qu'il faut revoir son contenu qui " ne va pas donner au jeune les armes dont il a besoin pour travailler ".et appelle la profession à se mobiliser.
Pierre Berthet, Conseiller de l'Enseignement technologique (CET Tourisme, Restauration, Hôtellerie), souhaite avis et suggestions des utilisateurs (Professeurs techniques, Professionnels et Diplômé(e)s ) de cette nouvelle formation....
" Après 2 ans de travail pour rédiger le nouveau référenciel du Bac Pro, qui, était une chance unique de faire un diplôme adapté à la restauration, nous avons accouché d'un dipôme où le jeune devrait être capable d'être premier commis dans un restaurant traditionnel, chef de partie ou adjoint ou chef de cuisinedans le secteur de la restauration commerciale, chef de cuisine ou chef gérant ou responsable de production pour le secteur de la restauration collective. Ou encore capable de travailler dans des entreprises connexes : agroalimentaire, équipementier, etc...".
" Ce mélange des genres se fait après une formation superficielle qui ne s'attarde pas sur les techniques du coeur de métier qui donneraient pourtant au jeune les armes qui lui permettraient de choisir le type de restauration dans lequel il souhaite travailler. Pour le service, les techniques de base sont effleurées après la commercialisation, d'ailleurs ce Bac Pro s'appellera Bac Pro Commercialisation et Services. Avant de commercialiser, il me semble élémentaire de connaître les techniques du service, du gestuel, de l'organisation, de la connaissance des produits... . La CPIH a souhaité un front des syndicats professionnels pour que l'Education nationale accepte nos propositions, malheureusement nous avons échoué. Celle-ci nous a dit que ceux qui embauchent, ce ne sont pas nous, les restaurateurs "artisans", ce sont les groupes et les chaines. ".
(Extraits des propos recueillis par Sylvie Soubes, L'Hôtellerie-restauration, auprès de Claude Izard. - 20 déc.2010.).
n.d.l.r. -Pierre Berthet, Conseiller de l'Enseignement technologique -CET Tourisme,Hôtellerie,Restauration, Président des ass.Promatel Paris-Ile de France et de l'Union européenne Unatech, souhaite ouvrir notre site internet (Email : contact@promatel.info et info@unatech.org , à tous ceux qui voudront bien nous donner leur point de vue d'utilisateur de cette nouvelle formation: (Professeurs techniques, Professionnels et jeunes diplômé(e)s, soucieux d'apporter des avis circonstenciés sur une nouvelle formation, normalement adaptée à la restauration,au bénéfice conjoint des diplômé(e)s et des employeurs du secteur. |
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20 décembre 2010 |
Le Comité France formation et alternance dans les métiers de l'hôtellerie et de la restauration Le continue, son travail emmené par Régis Marcon
Des membres de la mission, de gche à drte : Corine Labi, directrice Adefih, Lorenzo Dri, coordinateur de la mission, Véronique Anton-Siegel (Umih alsace), Grégory Hulin (Synhorcat), Georges Rousset, Maître cuisinier de France, Florence Bralic (CFH), Régis Barbier (mission locale Beaune) et Régis Marcon.
75 - Paris Le Comité France formation et alternance dans les métiers de l'hôtellerie et de la restauration vient à nouveau de se réunir. Le travail continue, emmené par Régis Marcon. Donner l'exemple, donner envie, donner confiance sont les mots d'ordre de la réfléxion engagée par ses membres.
"Il ne s'agit pas de refaire des dispositifs existants mais de donner des pistes pour imaginer comment les utiliser au mieux et de façon opération opérationnelle"
a rappelé une nouvelle fois le triple étoilé Michelin, porteur de cette mission gouvernementale. Prochain rendez-vous début 2011.
L’hôtellerie restauration mardi 14 décembre 2010 |
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16 décembre 2010 |
Chloë, logiciel hôtelier destiné aux hôtels, bars, restaurants
Chloë permet de moduler son logiciel de gestion. Au-delà de ses nombreux atouts fonctionnels désormais reconnus, Chloë est aussi apprécié pour sa simplicité d’utilisation et un paramétrage souple et puissant. Il s’adapte au mode de fonctionnement de chacun. La réactivité et le dynamisme des équipes de la société assurent une maintenance de qualité. L’hôtellerie restauration lundi 13 décembre 2010 |
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10 décembre 2010 |
Des employeurs obtiennent une qualification de maître d’apprentissage au CFA de Bonneveine
Une vingtaine de professionnels des Bouches-du-Rhône peut désormais afficher le titre de maître d’apprentissage qualifié sur leurs murs. Cette attestation, décernée à l’issue de deux journées de formation au CFA hôtelier de Marseille, devrait contribuer à améliorer l’accueil et l’insertion de leurs apprentis.
Des employeurs qui assistent à un cours d’anglais, de français, de mathématiques ou à un TP de cuisine, en même temps que leurs apprentis, c’était du jamais vu au CFA de Bonneveine. Et pourtant, cette action devrait se reproduire. Améliorer l’accueil et l’intégration des jeunes, prendre en compte la complémentarité entre enseignements du CFA et activités en entreprise, valoriser la fonction de tuteur, toutes ces idées résultent de la mission menée par Régis Marcon. Cela correspond aussi à la volonté du conseil régional Paca.
L’institution régionale propose 400 € par an et par apprenti, avec pour condition de suivre une formation de deux jours (quatorze heures) donnant droit au titre de maître d’apprentissage qualifié, valable pendant cinq ans. Cette action a été retenue par Agnès Vaffier, chef d’établissement du CFA Bonneveine, mise en œuvre par Jean-Noël Boulon, coordinateur, et ses collègues, et financée par l’Association de gestion des formations en alternance pour les petites et moyennes entreprises (AGEFA PME). Au programme : présentation du CFA, les partenaires de l’alternance, les démarches et la réglementation administrative, juridique et financière, l’intégration du jeune en entreprise, la participation à des enseignements, la présentation du contenu des formations et la mise en évidence d’applications en entreprise.
Réactions positives Globalement, les réactions des employeurs sont positives. Jean-David Cohen (restaurant-traiteur la Bauquière à Allauch) : “Je suis issu moi-même de l’apprentissage. C’est un challenge de s’impliquer dans la formation des jeunes et de donner les clés de la réussite au diplôme, y compris pour les cas difficiles. Et puis, pour un chef de cuisine, peu familier des problèmes juridiques, cette formation représente une ouverture.” Pour Sylvain Robert (l’Aromate à Marseille), “ce nouveau titre valorise notre métier. Il permet de nous distinguer de ceux qui n’apportent rien à leur apprenti.” Peggy Pinna (Fonfon à Marseille) estime que “c’est une bonne idée de montrer à nos apprentis qu’on s’intéresse à eux d’une autre manière, de visiter le CFA, de faire connaissance avec l’équipe pédagogique et d’en parler à nos jeunes”. Une deuxième cession de formation devrait démarrer dès que les employeurs seront disponibles. Dominique Fonsèque-Nathan l’hôtellerie restauration mercredi 8 décembre 2010 |
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3 décembre 2010 |
Entraînez-vous avec le questionnaire de l'épreuve théorique MOF cuisine gastronomie publié par l’hôtellerie restauration
Hygiène et sécurité (Les 4 premières questions sont posées à partir de photos.) 5 Le cuisinier prépare la viande de bœuf pour un tartare dans une machine à hacher réfrigérée. Combien de temps dispose t’il avant de la servir au client ?
Culture professionnelle 7 Parmi la liste suivante, quel cuisinier participa à la rédaction du Guide culinaire ?
8 Qui fut le grand architecte des buffets au XIXème siècle ?
9 Combien y-a-t’il de restaurants *** au Guide Michelin France en 2010 ?
10 Associez la recette du « saumon à l’oseille » à l’un de ces chefs :
11 Dans quelle catégorie est classé le fromage suivant ; le salers ?
12 De quelle région viticole provient ce vin : Sainte-Croix-du-Mont ? APTITUDES EN LANGUE ANGLAISE 13 Traduisez : fonds brun lié
14 Traduisez : abattis
15 Traduisez : To stuff a chicken leg
16 Traduisez : To strain through a fine sieve
17 Traduisez : poitrine de canard rôtie
18 Sachant que vous servez 20 cl de consommé par personne, combien de litres vous faut-il prévoir pour 120 couverts ?
19 Vous devez réaliser pour un banquet un navarin d’agneau pour 120 couverts. On estime que le rendement de l’épaule au désossage est de 65% et que la perte à la cuisson est de 15%. Quelle quantité d’épaule brute non désossée vous devez acheter si vous prévoyez de servir 165 grammes de viande cuite par personne ? (arrondissez à l’unité supérieure)
20 La portion de ragoût de veau Marengo vous coûte 2,38€. Le coefficient multiplicateur est de 5 sur le HT. Donnez le prix de vente conseillé de ce plat TTC (TVA à 5,5%).
TECHNIQUES CULINAIRES 21 L’aloyau est composé de :
22 Les attereaux sont :
23 Qu’est-ce qu’un thermoplongeur ?
24 Quel ingrédient ne rentre pas dans la composition du quatre épices ? le cumin A
25 La différence entre un velouté d’asperge et une crème d’asperge se situe au niveau : L’hôtellerie restauration jeudi 2 décembre 2010 |
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19 novembre 2010 |
Lycée hôtelier pour malvoyants : l’expérience se poursuit à Saint-Gaudens (31)
Les élèves du centre médico-social à vocation hôtelière (CMSH) participeront en novembre à un stage dans plusieurs établissements du groupe Accor.
Les élèves déficients visuels avec Viviane Darroze et Laurent Descoux, les enseignants
Huit élèves déficients visuels, inscrits en BEP métiers de la restauration, sont venus cette année se joindre à la première promotion de 10 élèves qui avaient débuté en septembre 2009 leur cursus dans ce centre spécialisé, une expérience unique en France. À terme, 48 élèves déficients visuels pourront y être accueillis. Le partenariat avec le groupe Accor, signé en juin, va permettre aux élèves de rejoindre des hôtels Novotel et Mercure de Pau, Bordeaux, Saint-Étienne, Paris et La Grande-Motte. Les stages sont de quinze jours pour les élèves de la première promotion et de trois semaines pour ceux de la deuxième.
Échanges Laurent Descoux, coordinateur pédagogique et professeur de cuisine, a précisé que “les établissements ont été sélectionnés sur la base d’un rapprochement travail-domicile de l’élève mais aussi sur le volontariat des collaborateurs du groupe Accor”.
Suite à la dissolution de la société Epicure, à l’origine de la création du centre, les élèves suivent leur scolarité au lycée professionnel hôtelier Sainte-Thérèse de Saint-Gaudens. Le partenariat permet aux élèves déficients visuels d’avoir des échanges avec les autres élèves du LP. Ensemble, ils participeront en décembre au Salon de la qualité alimentaire à Toulouse.
Bernard Degioanni l’hôtellerie restauration 17 nov 2010 |
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15 novembre 2010 |
La Faculté des métiers de l’Essonne ouvre ses portes le 16 novembre prochain
En guise de mise en bouche à ses journées portes ouvertes prévues du 16 au 19 mars 2011, La Faculté des métiers invite le public à découvrir ses 60 formations, métiers et plateaux techniques, sur deux de ses sites - Evry et Bondoufle, le 16 novembre prochain.
Pour la 2e année consécutive, le centre de formation participe à l’événement ‘Les entreprises de l’Essonne vous ouvrent leurs portes’, organisé par le Comité départemental du tourisme et la chambre de commerce et d’industrie de l’Essonne.
À ce titre, les objectifs sont :
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12 novembre 2010
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L’AFPA publie son catalogue 2011 de formations de perfectionnement dédiées aux métiers de l’hôtellerie et de la restauration
Afin d’accompagner la professionnalisation du secteur, l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes présente la 3e édition de son offre de 22 stages de perfectionnement interentreprises (1 à 5 jours) à destination des professionnels du secteur de la restauration et de l’hôtellerie.
Elles interviennent sur 6 domaines propres au secteur : production culinaire, diététique et nutrition, sécurité alimentaire, organisation et commercial, service d’étage, sécurité au travail.
Pour recevoir le catalogue : www.afpa.fr ou 08 26 46 14 14
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21 octobre 2010 |
Monaco investit 80 millions d'euros pour le transfert de son lycée hôtelier en 2012. « La maquette du futur lycée insérée dans le paysage monégasque » |
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12 octobre 2010 |
Régis Marcon lance le Comité France Formation Hôtellerie Restauration
La première mission confiée à Régis Marcon par le gouvernement soutenir l’apprentissage a tenu ses promesses. Le chef de Saint-Bonnet-le-Froid rempile avec des groupes de travail pour la mise en place d’actions concrètes.
À gauche, du plus près au plus loin : Gérard Guy (CPIH), Jean-Pierre Chedal (Synorcat), Sébastien Ditleblanc (DGCIS), Régis Marcon. À droite : Roland Héguy (Umih), Jacques Barré (GNC), Dominique Bénézet (SNRTC, Snarr, SNRC), Claude Daumas (Fagiht), tous unis pour faire avancer l'apprentissage. © Sophie Huberson/Snelac
Voilà un an, le gouvernement vous confiait une mission sur la formation dans l’hôtellerie-restauration. En février dernier, vous remettiez un rapport et dans la foulée, vous parcouriez 19 villes de France. Quelles sont vos impressions aujourd’hui ? | |||||||||||||||